Tous les députés
Mandat terminé

Aude : 1re circonscription

Ancien groupe : RN

Mandat du au (1 an, 9 mois et 12 jours).

Amendements votés
1 951
Rang 1 / 18 Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 951, Christophe Barthès. 546 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
17
Rang 17 / 18 Rang 17 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 580 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
36 %
Rang 1 / 18 Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36 %, Christophe Barthès. 559 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 256 / 6 262 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 18 désaccords 2 240 / 2 258 positions identiques
Amendements votés
1 951
Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 951, Christophe Barthès. 546 jours couverts.
Rang 1 sur 18 Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 951, Christophe Barthès. 546 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
17
Rang 17 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 580 jours couverts.
Rang 17 sur 18 Rang 17 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 580 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
36 % 2 256 / 6 262 scrutins
Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36 %, Christophe Barthès. 559 jours couverts.
Rang 1 sur 18 Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36 %, Christophe Barthès. 559 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
2 240 scrutins
Position différente
18 scrutins (0,8 %)

Sur 2 258 scrutins comparables, du au .

Voir les 18 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

18 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 952

    Soumettre les cessions foncières impliquant des investisseurs étrangers à un signalement et à un examen préalable

    Christophe Barthès : Abstention Son groupe : Pour (65 / 66 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 14 · Mme Grangier · Article 2

    Amendement n° 14 de Mme Grangier à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre la disparition des terres agricoles et renforcer la régulation des prix du foncier agricole (première lecture).

  2. Scrutin n° 926

    Limiter à la commune d’implantation le transfert des licences IV créées par dérogation dans les petites communes

    Christophe Barthès : Pour Son groupe : Abstention (28 / 40 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 14 · M. Leseul · Article unique

    Amendement n° 14 de M. Leseul à l'article unique de la proposition de loi simplifiant l'ouverture des débits de boissons en zone rurale (première lecture).

  3. Scrutin n° 632

    Maintenir le démarchage à domicile pour la rénovation énergétique et l’adaptation des logements au vieillissement ou au handicap

    Christophe Barthès : Pour Son groupe : Contre (18 / 29 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 83 · Gouvernement · Article 3

    Sous-amendement n° 83 du Gouvernement à l'amendement n° 72 de M. Cazenave à l'article 3 de la proposition de loi contre toutes les fraudes aux aides publiques (première lecture).

  4. Scrutin n° 262

    Permettre de rétablir une participation financière des patients en ALD selon la sévérité de leur maladie ou l’intensité des soins

    Christophe Barthès : Abstention Son groupe : Pour (44 / 82 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2159 · Mme Rist · Après l’article 18

    Amendement n° 2159 de Mme Rist après l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 (première lecture).

  5. Scrutin n° 195

    Pérenniser les exonérations de cotisations patronales pour les employeurs agricoles de travailleurs occasionnels et relever le plafond d’exonération totale

    Christophe Barthès : Contre Son groupe : Pour (67 / 70 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 90

    Remplacer l’IFI par un impôt sur la fortune improductive et imposer une déclaration carbone aux patrimoines taxables dépassant un milliard d’euros

    Christophe Barthès : Pour Son groupe : Contre (60 / 70 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 865 · Mme Sas · Après l’article 3

    Amendement n° 865 de Mme Sas après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2025 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 10 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
10
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 16 avr. 2026 · 6 284 scrutins pendant ses mandats · 2 268 participations.

Taux de vote pour

47 %
1 066 / 2 268 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,5 %
1 009 / 2 268 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,5 %
193 / 2 268 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

36 %
2 256 / 6 262 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 268 participations.

Pour1 06647 %
Contre1 00944,5 %
Abstention1938,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Christophe Barthès · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242198898110220
novembre 242695451801560
décembre 24371795060
janvier 251668320100530
février 251902940201190
mars 2531277411701770
avril 2534559401402320
mai 25668161851104110
juin 2566781125504560
juillet 25180423360990
septembre 251010000
octobre 252676713270610
novembre 251 1172292997305160
décembre 2550941201504330
janvier 26336137903070
février 26545247005140
mars 2612900001290
avril 2632711003250
Total6 2841 0661 00919304 0160

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 au 20 avr. 2026.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Christophe Barthès, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50 %pour 74 favorables / 148 voix retenues · 268 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 63 / 148 participations
Abstention
7,4 % 11 / 148 participations
Absence de vote
44,7 % 119 / 266 scrutins retenus
Autres scrutins57,1 %pour 168 favorables / 294 voix retenues · 1 084 scrutins du mandat
Contre
32 % 94 / 294 participations
Abstention
10,9 % 32 / 294 participations
Absence de vote
73 % 790 / 1 082 scrutins retenus
Éducation55 %pour 22 favorables / 40 voix retenues · 154 scrutins du mandat
Contre
32,5 % 13 / 40 participations
Abstention
12,5 % 5 / 40 participations
Absence de vote
74 % 114 / 154 scrutins retenus
Énergie & climat43,8 %pour 141 favorables / 322 voix retenues · 708 scrutins du mandat
Contre
49,4 % 159 / 322 participations
Abstention
6,8 % 22 / 322 participations
Absence de vote
54,5 % 385 / 706 scrutins retenus
Impôts & budget40,2 %pour 428 favorables / 1 066 voix retenues · 1 879 scrutins du mandat
Contre
50,1 % 534 / 1 066 participations
Abstention
9,8 % 104 / 1 066 participations
Absence de vote
43,3 % 811 / 1 874 scrutins retenus
Institutions55,7 %pour 152 favorables / 273 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
35,5 % 97 / 273 participations
Abstention
8,8 % 24 / 273 participations
Absence de vote
70,3 % 617 / 878 scrutins retenus
Justice & sécurité48,8 %pour 142 favorables / 291 voix retenues · 1 190 scrutins du mandat
Contre
45 % 131 / 291 participations
Abstention
6,2 % 18 / 291 participations
Absence de vote
75,5 % 899 / 1 190 scrutins retenus
Mobilités38,2 %pour 58 favorables / 152 voix retenues · 256 scrutins du mandat
Contre
53,3 % 81 / 152 participations
Abstention
8,6 % 13 / 152 participations
Absence de vote
40,6 % 104 / 256 scrutins retenus
Pouvoir d’achat66 %pour 64 favorables / 97 voix retenues · 228 scrutins du mandat
Contre
25,8 % 25 / 97 participations
Abstention
8,2 % 8 / 97 participations
Absence de vote
57,5 % 131 / 228 scrutins retenus
Santé60,8 %pour 216 favorables / 355 voix retenues · 1 351 scrutins du mandat
Contre
32,1 % 114 / 355 participations
Abstention
7 % 25 / 355 participations
Absence de vote
73,7 % 994 / 1 349 scrutins retenus
Solidarités & logement45,5 %pour 81 favorables / 178 voix retenues · 532 scrutins du mandat
Contre
44,4 % 79 / 178 participations
Abstention
10,1 % 18 / 178 participations
Absence de vote
66,5 % 354 / 532 scrutins retenus
Emploi & travail37,9 %pour 81 favorables / 214 voix retenues · 570 scrutins du mandat
Contre
51,4 % 110 / 214 participations
Abstention
10,7 % 23 / 214 participations
Absence de vote
62,4 % 355 / 569 scrutins retenus
2 268 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
17 nov. 2025N° 3822
Supprimer l’exonération de malus masse prévue pour les véhicules à faible empreinte carbone
Tous les groupes

Le malus masse est une taxe calculée selon le poids du véhicule. Le projet de loi prévoit une exonération pour les véhicules à faible empreinte carbone et, séparément, des exonérations ou réductions de poids prises en compte pour certaines motorisations.

L’amendement supprimerait l’article accordant l’exonération aux véhicules à faible empreinte carbone. Il conserverait toutefois le tableau prévoyant notamment, pour les hybrides rechargeables concernés immatriculés depuis 2025, une réduction de 200 kg du poids retenu pour calculer la taxe, limitée à 15 % de leur masse.

Les auteurs souhaitent favoriser les voitures électriques plutôt que les hybrides rechargeables, qu’ils estiment trop peu rechargés et trop consommateurs de carburant en usage réel. Leur exposé annonce la suppression de l’abattement de 200 kg, mais le dispositif proposé ne le supprime pas. Le changement juridique ne correspond donc pas à cet objectif annoncé.

Amendement n° 1179 · M. Le Coq · Article 13

Amendement n° 1179 (rect.) de M. Le Coq à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour150 contre23 abstentions
17 nov. 2025N° 3821
Taxer davantage les acheteurs de voitures lourdes en abaissant progressivement les seuils du malus poids de 2026 à 2030
Tous les groupes

Le malus poids est une taxe calculée selon la masse du véhicule. L’amendement abaisserait son seuil à 1 400 kg en 2026, contre 1 500 kg prévus, puis de 50 kg par an jusqu’à 1 200 kg en 2030. Les kilogrammes taxables seraient facturés par tranches successives à 10, 50, 100 ou 150 euros, et non à un tarif unique sur tout le poids.

Pour les véhicules exclusivement électriques, à hydrogène ou combinant les deux, le seuil serait de 1 600 kg en 2026 puis de 1 400 kg en 2030, après déduction de 300 kg au titre de la batterie. Les hybrides rechargeables perdraient leur déduction de 200 kg, augmentant leur masse taxable.

Les auteurs souhaitent encourager la fabrication et l’achat de voitures plus légères. Ils invoquent le financement de la transition, sans affecter les recettes à une dépense précise.

Amendement n° 1462 · Mme Lejeune · Article 13

Amendement n° 1462 (rect.) de Mme Lejeune à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour164 contre3 abstentions
17 nov. 2025N° 3820
Prolonger jusqu’en 2040 le suramortissement des entreprises pour acquérir des poids lourds et utilitaires légers utilisant des énergies propres
Tous les groupes

Les entreprises peuvent bénéficier d’un suramortissement pour certains poids lourds et utilitaires légers utilisant des énergies propres. Cette déduction fiscale supplémentaire réduit leur bénéfice imposable. Le projet de loi prévoit de fermer dès fin 2026 certaines possibilités aujourd’hui ouvertes jusqu’en 2030, pour réserver ensuite le soutien aux véhicules électriques ou à hydrogène, sans émission directe de CO₂ à l’usage.

L’amendement remplacerait les échéances de 2030 par 2040 dans le dispositif, au lieu du raccourcissement proposé. Il maintiendrait ainsi plus longtemps le soutien aux autres énergies actuellement admissibles, notamment le gaz et les carburants de transition.

Ses auteurs invoquent le coût des véhicules et la lenteur du renouvellement des flottes, souvent de huit à dix ans, ainsi que le développement encore insuffisant des réseaux d’énergies alternatives. Ils souhaitent donner aux entreprises davantage de visibilité pour leurs investissements.

Amendement n° 1927 · M. de Courson · Article 13

Amendement n° 1927 de M. de Courson à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour106 contre9 abstentions
17 nov. 2025N° 3819
Maintenir jusqu’en 2030 la déduction fiscale des entreprises pour les véhicules utilisant des énergies propres concernés par le raccourcissement à 2026
Tous les groupes

Une déduction fiscale exceptionnelle permet aux entreprises de réduire leur bénéfice imposable lorsqu’elles investissent dans certains poids lourds ou utilitaires légers utilisant des énergies propres. Le projet de loi ramènerait de 2030 à fin 2026 les échéances de certaines possibilités de déduction. Il entend ainsi réserver ensuite le soutien aux véhicules électriques ou à hydrogène, sans émission directe de CO₂ à l’usage.

L’amendement supprimerait ce raccourcissement et conserverait les échéances de 2030, notamment pour les véhicules utilisant le gaz ou des carburants de transition actuellement admissibles. Ses auteurs estiment que l’achat d’un véhicule neuf moins polluant représente un investissement important qui nécessite un accompagnement durable. Le maintien proposé préserverait ce soutien plus large, plutôt que sa concentration dès 2027 sur l’électricité et l’hydrogène.

Amendement n° 286 · M. Meurin · Article 13

Amendement n° 286 de M. Meurin et les amendements identiques suivants à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
92 pour112 contre2 abstentions
17 nov. 2025N° 3818
Supprimer l’article modifiant les malus automobiles liés aux émissions de CO₂ et au poids des véhicules
Tous les groupes

Les malus automobiles sont des taxes liées aux émissions de CO₂ et au poids des véhicules. Selon l’exposé de l’amendement, l’article 13 poursuit un objectif de verdissement du transport terrestre. Il abaisserait le seuil du malus poids de 1 600 à 1 500 kg au 1er janvier 2026 et supprimerait, en 2028, le plafond limitant le total dû lorsqu’un véhicule supporte les deux malus.

L’amendement supprimerait l’article entier, donc aussi ces dispositions, et pas seulement le déplafonnement prévu pour 2028. Ses auteurs souhaitent alerter sur les difficultés de l’industrie automobile. Ils citent un recul de 6,3 % du marché des voitures neuves sur les trois premiers trimestres de 2025 par rapport à 2024 et craignent qu’un alourdissement fiscal pénalise davantage les constructeurs et la confiance des acheteurs.

Amendement n° 187 · Mme Dalloz · Article 13

Amendement n° 187 de Mme Dalloz et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 13 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour113 contre70 abstentions
17 nov. 2025N° 3817
Ouvrir le prêt à taux zéro pour acheter un logement ancien avec travaux dans quatre départements d’outre-mer
Tous les groupes

Le prêt à taux zéro permet de financer une acquisition sans payer d’intérêts. Selon les auteurs, son utilisation pour acheter un logement ancien avec travaux est actuellement exclue dans les départements concernés en raison de leur classement en zone « tendue », où l’accès au logement est difficile.

L’amendement lèverait cette condition de localisation pour les offres de prêt émises du 1er janvier 2026 au 31 décembre 2027 en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique et à La Réunion. Mayotte, évoquée dans les motivations, ne figure pas dans le dispositif.

L’objectif serait de faciliter la rénovation et la remise en usage de logements vacants. Les auteurs soulignent la dégradation du parc privé et la rareté du foncier, notamment dans les centres-villes. L’achat resterait soumis à une condition de travaux.

Amendement n° 2856 · M. Serva · Après l’article 12

Amendement n° 2856 de M. Serva après l'article 12 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
133 pour20 contre16 abstentions
17 nov. 2025N° 3816
Permettre aux particuliers de financer des installations solaires électriques jusqu’à 9 kilowatt-crête avec l’éco-prêt à taux zéro
Tous les groupes

L’amendement ajouterait les travaux d’installation d’équipements solaires produisant de l’électricité à ceux pouvant être financés par l’éco-prêt à taux zéro, un prêt sans intérêts destiné aux travaux de rénovation. Les équipements concernés auraient une puissance maximale de 9 kilowatt-crête, la mesure de leur puissance nominale.

Les auteurs souhaitent faciliter l’autoconsommation, c’est-à-dire l’utilisation par les ménages de l’électricité qu’ils produisent, notamment pour les plus modestes confrontés au coût de l’installation. Ils présentent ce prêt comme une avance du montant restant à payer après les aides existantes, et non comme une subvention supplémentaire. Ils en attendent une meilleure maîtrise de la consommation et une réduction des dépenses d’énergie. Le dispositif proposé vise toutefois les équipements solaires électriques sans imposer expressément leur utilisation en autoconsommation.

Amendement n° 550 · Mme Battistel · Après l’article 12

Amendement n° 550 de Mme Battistel après l'article 12 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour100 contre3 abstentions
17 nov. 2025N° 3815
Prolonger jusqu’à fin 2027 la déduction majorée du déficit foncier des bailleurs qui rénovent leurs logements
Tous les groupes

Un propriétaire bailleur peut, sous conditions, déduire de son revenu global un déficit foncier, lorsque les charges de son logement loué dépassent les revenus qu’il en tire. Pour certaines dépenses de rénovation énergétique, le plafond de cette déduction est relevé à 21 400 euros. Il s’agit d’une somme déductible du revenu, et non d’une réduction d’impôt du même montant.

L’amendement prolongerait ce dispositif du 31 décembre 2025 au 31 décembre 2027. Le logement devrait passer d’une classe énergétique E, F ou G à une classe A, B, C ou D.

Les auteurs invoquent la publication tardive des modalités d’application, en septembre 2025, pour laisser deux années supplémentaires aux bailleurs. Ils situent cette prolongation dans un contexte de recul de la rénovation énergétique et d’interdiction de louer les logements classés F à compter de 2028.

Amendement n° 2038 · M. Jean-Pierre Vigier · Après l’article 12

Amendement n° 2038 de M. Jean-Pierre Vigier et les amendements identiques suivants après l'article 12 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
119 pour3 contre19 abstentions
17 nov. 2025N° 3814
Définir les gîtes ruraux pour les distinguer fiscalement des autres meublés de tourisme
Tous les groupes

Selon l’exposé, la réforme de 2024 a réduit l’abattement fiscal des meublés de tourisme classés de 71 % à 50 %, avec un plafond de recettes passant de 188 700 à 77 700 euros. L’abattement est la part des recettes écartée du calcul du revenu imposable. Cette réforme vise à réguler les locations de courte durée et à préserver les logements disponibles pour les habitants.

L’amendement modifierait les catégories fiscales pour distinguer les gîtes ruraux et les chambres d’hôtes. Il définirait les gîtes ruraux comme des meublés respectant des signes de qualité officiels contrôlés régulièrement, situés hors d’une métropole, dans une maison indépendante ou un bâtiment comprenant au plus quatre habitations.

Les auteurs veulent soustraire ces hébergements au durcissement fiscal. Ils estiment que leur activité soutient l’économie rurale sans contribuer aux tensions locatives qu’entend combattre la réforme.

Amendement n° 771 · M. Kervran · Après l’article 12

Amendement n° 771 de M. Kervran et l'amendement identique suivant après l'article 12 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour34 contre48 abstentions
7 nov. 2025N° 3554
Soumettre les opérateurs de paris hippiques à la contribution sur les dépenses publicitaires finançant l’Assurance maladie
Tous les groupes

Une contribution sur les dépenses publicitaires des opérateurs de jeux d’argent finance l’Assurance maladie. Les paris hippiques en sont exclus. L’amendement supprimerait cette exemption pour les paris hippiques en points de vente comme en ligne, à compter du 1er janvier 2026.

Les opérateurs concernés devraient ainsi contribuer au titre de leurs investissements publicitaires. Le changement porterait sur les activités soumises à la contribution, sans en modifier le taux ni créer une taxe directement prélevée sur les mises des parieurs.

Les auteurs estiment cette exclusion injustifiée au regard des risques d’addiction et du poids économique des paris hippiques. Ils soulignent que les paris sportifs sont eux aussi vendus en points de vente et sur internet, sans bénéficier de cette exemption.

Amendement n° 941 · Mme Leboucher · Après l’article 11

Amendement n° 941 de Mme Leboucher après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour106 contre2 abstentions
7 nov. 2025N° 3553
Imposer aux vendeurs de certaines boissons alcoolisées un prix minimum de 0,60 euro par centilitre d’alcool pur
Tous les groupes

L’amendement instaurerait un prix minimum de vente pour les boissons des catégories 3°, 4° et 5° du code de la santé publique. Le seuil serait de 0,60 euro par centilitre d’alcool pur, et non par centilitre de boisson. Le prix plancher dépendrait donc de la quantité d’alcool contenue dans le produit.

Les auteurs cherchent à réduire les dommages sanitaires liés à l’alcool. Ils s’appuient notamment sur une évaluation écossaise faisant état d’une baisse des ventes, des décès et des hospitalisations attribuables à l’alcool après l’instauration d’un prix minimum. Ces résultats concernent l’expérience écossaise, pas une estimation des effets de l’amendement en France.

Le texte affecterait le surplus de recettes à la branche maladie de la Sécurité sociale. Un décret préciserait les conditions d’application, le dispositif ne détaillant pas comment ce surplus serait collecté.

Amendement n° 377 · M. Davi · Après l’article 11

Amendement n° 377 de M. Davi après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour117 contre23 abstentions
7 nov. 2025N° 3552
Faire payer aux annonceurs une contribution de 10 % sur leurs publicités pour des aliments trop sucrés, salés ou gras
Tous les groupes

L’amendement créerait une contribution à la charge des annonceurs pour les publicités et activités promotionnelles en faveur d’aliments et de boissons trop riches en sucre, en sel ou en matières grasses. Elle serait calculée au taux de 10 % sur les dépenses annuelles d’émission et de diffusion des messages, hors remises et TVA, et non sur les ventes des produits.

Les recettes seraient affectées à la branche maladie de la Sécurité sociale, avec un prélèvement de l’État de 10 % pour les frais de recouvrement. Les modalités seraient précisées par décret après avis de Santé publique France. Les auteurs invoquent l’influence de ces publicités sur l’alimentation des enfants et jugent insuffisantes les démarches volontaires des industriels. La mesure taxerait ces campagnes sans les interdire.

Amendement n° 404 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 11

Amendement n° 404 de Mme Sandrine Rousseau et l'amendement identique suivant après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour99 contre1 abstention
7 nov. 2025N° 3551
Augmenter la fiscalité des produits du tabac de 2026 à 2032 pour inciter les consommateurs à moins fumer
Tous les groupes

Selon les auteurs, les dernières variations des prix du tabac reposent sur l’inflation, sans trajectoire fiscale de hausse depuis 2020. Ils souhaitent relancer des hausses régulières pour réduire le tabagisme et soutenir l’objectif d’une première génération sans tabac en 2032.

L’amendement fixerait, de 2026 à 2032, des barèmes annuels d’accise, l’impôt sur les produits du tabac. Ils combineraient, selon les produits, un taux proportionnel, un montant par quantité et un minimum de taxe à percevoir. Pour les cigarettes, ce minimum passerait de 456,10 euros pour 1 000 unités en 2026 à 874,70 euros en 2032. Les autres catégories de tabac seraient également concernées.

Les auteurs visent une hausse des prix de 10 % par an et un paquet à 25 euros en 2032. Le dispositif modifierait toutefois les paramètres fiscaux, sans fixer directement ce prix de vente.

Amendement n° 1306 · M. Thierry · Après l’article 11

Amendement n° 1306 de M. Thierry après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour123 contre35 abstentions
7 nov. 2025N° 3550
Obliger les annonceurs à afficher le Nutri-Score dans les publicités alimentaires ou à payer une contribution à la Sécurité sociale
Tous les groupes

Le Nutri-Score est une échelle visuelle indiquant la qualité nutritionnelle des aliments. Selon les auteurs, sa mention sur les emballages reste facultative pour respecter le droit européen. Ils souhaitent mieux informer les consommateurs et inciter les fabricants à améliorer leurs produits.

L’amendement imposerait cette information dans les publicités alimentaires et les promotions imprimées des producteurs ou distributeurs. Sur internet, à la télévision et à la radio, seuls les messages émis, diffusés et reçus en France seraient concernés.

Les annonceurs pourraient ne pas afficher le Nutri-Score en payant une contribution de 5 % de leurs dépenses annuelles de diffusion publicitaire hors TVA et réductions. Pour les promotions imprimées, elle porterait sur les dépenses de réalisation et de distribution de l’année précédente, hors TVA et réductions. Les recettes iraient aux branches de la Sécurité sociale, après un prélèvement de 1,5 % pour frais de recouvrement.

Amendement n° 457 · Mme Runel · Après l’article 11

Amendement n° 457 de Mme Runel et les amendements identiques suivants après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour131 contre8 abstentions
7 nov. 2025N° 3549
Exempter les annonceurs de produits sous signe de qualité du Nutri-Score publicitaire et de la contribution correspondante
Tous les groupes

L’amendement principal imposerait le Nutri-Score, une information sur la qualité nutritionnelle, dans les publicités alimentaires, sauf paiement d’une contribution de 5 % des dépenses concernées à la Sécurité sociale.

Le sous-amendement dispenserait de cette obligation et de cette contribution les produits bénéficiant d’un signe national ou européen de qualité figurant sur une liste définie par décret. Son dispositif serait donc plus large que les seules appellations d’origine protégées et indications géographiques protégées, dites AOP et IGP, visées dans ses motifs.

Les auteurs jugent le Nutri-Score inadapté notamment aux fromages sous AOP ou IGP, dont les recettes sont contraintes par des cahiers des charges. Ils craignent que leurs mauvaises notes nutritionnelles soient confondues avec une absence de qualité et nuisent aux ventes. L’exemption permettrait de promouvoir ces produits sans fournir cette information nutritionnelle ni payer la contribution.

Sous-amendement n° 2603 · M. Descoeur · Après l’article 11

Sous-amendement n° 2603 de M. Descoeur après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour123 contre28 abstentions
7 nov. 2025N° 3548
Obliger les annonceurs à afficher le Nutri-Score dans les publicités alimentaires ou à payer une contribution de 5 %
Tous les groupes

Le Nutri-Score est une présentation graphique de la qualité nutritionnelle des aliments. Selon les auteurs, son affichage sur les emballages est recommandé mais non obligatoire. L’amendement imposerait sa présence dans les publicités alimentaires et les promotions imprimées des producteurs ou distributeurs. Pour internet, la télévision et la radio, seuls seraient concernés les messages émis et diffusés depuis la France et reçus en France.

Les annonceurs et promoteurs qui ne respecteraient pas cette obligation paieraient une contribution de 5 % sur leurs dépenses publicitaires ou promotionnelles hors TVA et réductions, et non sur leurs ventes alimentaires. Les recettes iraient à la Caisse nationale de l’assurance maladie. Les auteurs cherchent à mieux éclairer les choix des consommateurs et à inciter les industriels à améliorer leurs recettes. Le mécanisme permettrait toutefois de payer la contribution plutôt que d’afficher l’information.

Amendement n° 510 · Mme Runel · Après l’article 11

Amendement n° 510 de Mme Runel et l'amendement identique suivant après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour169 contre7 abstentions
7 nov. 2025N° 3547
Taxer les entreprises livrant des aliments transformés contenant des sucres ajoutés selon leur teneur en sucre
Tous les groupes

L’amendement créerait une contribution sur les aliments transformés contenant des sucres ajoutés. Elle serait due par la personne réalisant leur première livraison en France, gratuite ou payante, hors certains territoires ultramarins. Elle ne viserait donc pas uniquement les aliments dits ultra-transformés, pourtant au centre de l’argumentation des auteurs.

Pour 100 kg de produit, le tarif serait de 4 euros en dessous de 5 kg de sucres ajoutés, de 21 euros entre 5 et 8 kg et de 35 euros au-delà. Au-dessus de 15 kg, chaque kilogramme supplémentaire ajouterait 2,21 euros au tarif par 100 kg. Ces tarifs seraient indexés annuellement sur l’inflation.

Les recettes iraient à la Caisse nationale d’assurance maladie. Les auteurs souhaitent inciter les fabricants à réduire le sucre, décourager la consommation excessive et financer la prévention et les soins des maladies chroniques. Le dispositif affecterait toutefois les recettes à l’assurance maladie sans les réserver à ces actions.

Amendement n° 528 · Mme Sebaihi · Après l’article 11

Amendement n° 528 de Mme Sebaihi après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
102 pour118 contre1 abstention
7 nov. 2025N° 3546
Taxer les premières livraisons d’aliments ultra-transformés solides ou semi-solides selon leur teneur en sucres ajoutés
Tous les groupes

Selon l’exposé des motifs, aucune taxe spécifique ne vise aujourd’hui ces aliments, contrairement aux boissons sucrées. L’amendement créerait une contribution due par la personne réalisant leur première livraison en France. Il viserait les formulations industrielles comportant plusieurs ingrédients et des additifs ou substances non culinaires, selon des critères précisés par décret après avis de l’Anses.

Pour 100 kg de produits, la taxe serait nulle sous 23 kg de sucres ajoutés, de 21 euros entre 23 et 30 kg et de 35 euros au-delà. Les produits fabriqués et vendus directement par des artisans et ceux dispensés de déclaration nutritionnelle seraient exclus.

Les recettes iraient à l’assurance maladie. Les auteurs les estiment à 200 millions d’euros par an et souhaitent inciter les industriels à modifier leurs recettes pour réduire les risques de maladies chroniques associés à ces aliments.

Amendement n° 2412 · M. Valletoux · Après l’article 11

Amendement n° 2412 de M. Valletoux et l'amendement identique suivant après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
74 pour107 contre32 abstentions
7 nov. 2025N° 3545
Taxer les premières livraisons d’aliments ultra-transformés contenant des sucres ajoutés pour inciter les industriels à en réduire la teneur
Tous les groupes

L’amendement créerait, au 1er janvier 2026, une contribution sur les aliments solides ou semi-solides ultra-transformés contenant des sucres ajoutés. Il viserait des formulations industrielles utilisant notamment des additifs non employés en cuisine domestique. Un décret préciserait les produits concernés après avis de l’agence de sécurité sanitaire de l’alimentation.

La personne réalisant la première livraison en France paierait la contribution. Par tranche de 100 kg de produit, le tarif serait nul sous 23 kg de sucres ajoutés, de 21 euros entre 23 et 30 kg et de 35 euros au-delà. Ces tarifs seraient indexés annuellement sur l’inflation. Les produits fabriqués et vendus directement au consommateur par des artisans ou des entreprises réalisant moins de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel seraient exclus.

Les auteurs souhaitent inciter les industriels à réduire le sucre ajouté pour prévenir l’obésité. Les recettes seraient affectées à l’assurance maladie, sans être réservées par le dispositif à des programmes de prévention.

Amendement n° 1337 · Mme Dubré-Chirat · Après l’article 11

Amendement n° 1337 de Mme Dubré-Chirat après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour106 contre30 abstentions
7 nov. 2025N° 3544
Taxer les premières livraisons d’aliments ultra-transformés solides ou semi-solides contenant des sucres ajoutés ou des édulcorants de synthèse
Tous les groupes

L’amendement créerait une taxe due par la personne effectuant la première livraison en France des aliments concernés. Leur fabrication industrielle et la présence de certains additifs ou ingrédients non culinaires définiraient leur caractère ultra-transformé, précisé par décret. Les produits fabriqués et vendus directement par les artisans et ceux dispensés de déclaration nutritionnelle seraient exclus.

Pour 100 kg de produits, le tarif serait nul sous 23 kg de sucres ajoutés, de 21 euros entre 23 et 30 kg et de 35 euros au-delà. Un tarif de 3,50 euros par 100 kg viserait les produits contenant des édulcorants de synthèse.

Les auteurs souhaitent inciter les industriels à modifier leurs recettes pour réduire les risques sanitaires associés à ces aliments. Les recettes iraient à l’assurance maladie. Contrairement à l’exonération générale annoncée dans l’exposé, le dispositif ne dispenserait pas expressément toutes les microentreprises et tous les petits commerces.

Amendement n° 2288 · M. Valletoux · Après l’article 11

Amendement n° 2288 de M. Valletoux après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour93 contre29 abstentions
7 nov. 2025N° 3543
Taxer la première livraison de certains aliments ultra-transformés contenant des sucres ajoutés ou des édulcorants de synthèse
Tous les groupes

Selon ses auteurs, aucune taxe spécifique ne vise ces aliments solides ou semi-solides, contrairement aux boissons sucrées. L’amendement créerait une contribution sur ceux fabriqués industriellement avec certains additifs ou ingrédients transformés d’usage non culinaire. Les produits fabriqués et vendus directement par des artisans et ceux dispensés de déclaration nutritionnelle seraient exclus.

La personne réalisant la première livraison paierait la taxe, calculée par 100 kg de produits. Pour les sucres ajoutés, elle serait nulle en dessous de 23 kg, de 21 euros entre 23 et 30 kg et de 35 euros au-delà. Le tarif des produits contenant des édulcorants serait de 3,50 euros par 100 kg.

Les recettes iraient à l’assurance maladie. Les auteurs souhaitent inciter les industriels à réduire ces ingrédients et contribuer au financement des maladies liées à l’alimentation. Le dispositif ne prévoit toutefois pas l’exonération générale des microentreprises et petits commerces annoncée dans leur exposé.

Amendement n° 2437 · M. Isaac-Sibille · Après l’article 11

Amendement n° 2437 de M. Isaac-Sibille après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour103 contre34 abstentions
7 nov. 2025N° 3542
Reporter au 1er décembre 2026 la taxe sur la première livraison de certains aliments ultra-transformés sucrés ou contenant des édulcorants
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte créerait une contribution sur certains aliments solides ou semi-solides ultra-transformés contenant des sucres ajoutés ou des édulcorants de synthèse. Elle serait due par la personne réalisant leur première livraison, selon un tarif calculé sur le poids des produits et leur composition. Les recettes seraient affectées à l’assurance maladie.

Le sous-amendement fixerait le début de cette contribution au 1er décembre 2026. Ses auteurs veulent ainsi laisser aux industriels le temps de s’adapter à la réglementation. Il modifierait uniquement le calendrier, sans changer les produits concernés, les personnes redevables ni les tarifs prévus.

Sous-amendement n° 2656 · M. Turquois · Après l’article 11

Sous-amendement n° 2656 de M. Turquois après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour124 contre43 abstentions
7 nov. 2025N° 3541
Taxer les fournisseurs d’aliments pour nourrissons et jeunes enfants contenant des sucres ajoutés lors de leur première livraison
Tous les groupes

Les auteurs dénoncent la présence de sucres ajoutés dans l’alimentation des tout-petits, alors que des alternatives sans sucre ajouté existent. Ils souhaitent faire contribuer les industriels aux coûts sanitaires associés à l’obésité.

L’amendement créerait une contribution due par la personne réalisant la première livraison de ces aliments, gratuite ou payante, en France, hors certains territoires ultramarins. Pour 100 kg de produits, elle serait de 4 euros en dessous de 5 kg de sucres ajoutés, de 21 euros entre 5 et 8 kg et de 28 euros au-delà. Les tarifs seraient revalorisés chaque année selon l’inflation hors tabac.

Les recettes iraient à la Caisse nationale de l’assurance maladie. La contribution porterait sur les produits contenant des sucres ajoutés, et non sur l’ensemble des aliments naturellement sucrés. Elle ne fixerait pas leur prix de vente aux familles.

Amendement n° 1097 · Mme Runel · Après l’article 11

Amendement n° 1097 de Mme Runel après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour101 contre1 abstention
7 nov. 2025N° 3540
Taxer les fournisseurs de préparations alimentaires infantiles non médicamenteuses contenant des sucres ajoutés lors de leur première livraison
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent faire contribuer les industriels aux coûts sanitaires associés à l’obésité. Ils soulignent la présence de sucres ajoutés dans certains aliments infantiles, malgré l’existence d’alternatives sans sucre ajouté et les recommandations de l’OMS qu’ils citent.

À compter du 1er juillet 2026, l’amendement créerait une contribution sur les préparations non médicamenteuses présentées comme spécifiquement destinées aux nourrissons et aux enfants en bas âge. Elle serait payée par la personne réalisant leur première livraison en France, hors certains territoires ultramarins. Pour 100 kg de produits, le tarif serait de 4 euros en dessous de 5 kg de sucres ajoutés, de 21 euros entre 5 et 8 kg et de 35 euros au-delà.

Ces tarifs seraient revalorisés annuellement selon l’inflation hors tabac. Les recettes iraient à la Caisse nationale de l’assurance maladie. Le texte ne fixerait pas les prix de vente aux familles.

Amendement n° 2436 · M. Isaac-Sibille · Après l’article 11

Amendement n° 2436 de M. Isaac-Sibille après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Christophe Barthès : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour105 contre1 abstention
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