Tous les députés
Mandat en cours

Ille-et-Vilaine : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
2 089
Rang 216 / 510 · ex æquo Rang 216 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
239
Rang 190 / 507 Rang 190 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
26,8 %
Rang 223 / 510 · ex æquo Rang 223 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 427 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,3 % 41 désaccords 2 372 / 2 413 positions identiques
Amendements votés
2 089
Rang 216 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 216 sur 510 · ex æquo Rang 216 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
239
Rang 190 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 190 sur 507 Rang 190 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
26,8 % 2 427 / 9 070 scrutins
Rang 223 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 223 sur 510 · ex æquo Rang 223 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,3 % de positions identiques

Même position
2 372 scrutins
Position différente
41 scrutins (1,7 %)

Sur 2 413 scrutins comparables, du au .

Voir les 41 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 372 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9096

    Supprimer l’approbation des prévisions de recettes et de dépenses de la Sécurité sociale pour 2027 à 2030

    Christine Le Nabour : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 105 · Mme Runel · Article 19

    Amendement n° 105 de Mme Runel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 19 et annexe du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9095

    Demander un rapport sur les soldes de chaque branche de la Sécurité sociale avant transferts

    Christine Le Nabour : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 2787 · Mme Mélin · Après l’article 18

    Amendement n° 2787 de Mme Mélin après l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9094

    Donner priorité aux emprunts de l’ACOSS auprès de la Caisse des dépôts

    Christine Le Nabour : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 1474 · Mme Hamdane · Après l’article 18

    Amendement n° 1474 de Mme Hamdane après l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9092

    Empêcher l’ACOSS de financer ses besoins de trésorerie par des titres de marché à moyen terme

    Christine Le Nabour : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 1644 · Mme Hamdane · Article 18

    Amendement n° 1644 de Mme Hamdane et l'amendements identique suivant à l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9091

    Exclure des recettes du Fonds de réserve pour les retraites les produits d’achats de titres de capital d’entreprises soumises à la TGAP

    Christine Le Nabour : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 1471 · Mme Hamdane · Après l’article 17

    Amendement n° 1471 de Mme Hamdane et l'amendement identique suivant après l'article 17 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9090

    Supprimer l’objectif de remboursement de dette sociale de la Cades et les prévisions de recettes du Fonds de réserve pour les retraites pour 2027

    Christine Le Nabour : Contre Son groupe : Contre (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 661 · M. Bénard · Article 17

    Amendement n° 661 de M. Bénard et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 17 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 14 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 427 participations.

Taux de vote pour

27,3 %
662 / 2 427 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

71,6 %
1 737 / 2 427 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,2 %
28 / 2 427 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

26,8 %
2 427 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 427 participations.

Pour66227,3 %
Contre1 73771,6 %
Abstention281,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Christine Le Nabour · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219835101750
novembre 242693542001920
décembre 243711220040
janvier 2516635501530
février 251903653001010
mars 253121534002630
avril 25345115003290
mai 2566832148004880
juin 256672474105680
juillet 251801720001430
septembre 251100000
octobre 252671439102130
novembre 251 1171005081004990
décembre 2550995117402930
janvier 263362231002830
février 265452764104530
mars 2612900001290
avril 263281336102780
mai 2692367148007080
juin 2669527154005140
juillet 265317780103730
octobre 2665927122305070
Total9 0936621 7372806 6660

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Christine Le Nabour, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture30 %pour 66 favorables / 220 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
69,5 % 153 / 220 participations
Abstention
0,5 % 1 / 220 participations
Absence de vote
70,3 % 520 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins26,1 %pour 86 favorables / 330 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
71,5 % 236 / 330 participations
Abstention
2,4 % 8 / 330 participations
Absence de vote
79,9 % 1 310 / 1 640 scrutins retenus
Éducation53,1 %pour 34 favorables / 64 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
43,8 % 28 / 64 participations
Abstention
3,1 % 2 / 64 participations
Absence de vote
77,1 % 215 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat24,4 %pour 31 favorables / 127 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
74 % 94 / 127 participations
Abstention
1,6 % 2 / 127 participations
Absence de vote
86,4 % 805 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget26,2 %pour 187 favorables / 715 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
72,9 % 521 / 715 participations
Abstention
1 % 7 / 715 participations
Absence de vote
68,8 % 1 580 / 2 295 scrutins retenus
Institutions29,2 %pour 77 favorables / 264 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
69,3 % 183 / 264 participations
Abstention
1,5 % 4 / 264 participations
Absence de vote
76,8 % 872 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité29,5 %pour 136 favorables / 461 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
69,8 % 322 / 461 participations
Abstention
0,7 % 3 / 461 participations
Absence de vote
77,6 % 1 597 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités33,8 %pour 26 favorables / 77 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
63,6 % 49 / 77 participations
Abstention
2,6 % 2 / 77 participations
Absence de vote
78 % 273 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat30,3 %pour 23 favorables / 76 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
63,2 % 48 / 76 participations
Abstention
6,6 % 5 / 76 participations
Absence de vote
71 % 186 / 262 scrutins retenus
Santé22,4 %pour 169 favorables / 753 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
76,5 % 576 / 753 participations
Abstention
1,1 % 8 / 753 participations
Absence de vote
60,8 % 1 168 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement34,8 %pour 97 favorables / 279 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
64,5 % 180 / 279 participations
Abstention
0,7 % 2 / 279 participations
Absence de vote
64,2 % 500 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail31 %pour 113 favorables / 365 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
66,8 % 244 / 365 participations
Abstention
2,2 % 8 / 365 participations
Absence de vote
54 % 429 / 794 scrutins retenus
2 427 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
21 oct. 2026N° 8953
Taxer chaque année les actionnaires des entreprises de crèches de plus de 500 salariés pour financer la petite enfance
Tous les groupes

Cet amendement créerait une taxe annuelle due par les actionnaires des entreprises de crèches employant plus de 500 salariés. Elle serait égale à 5 % de la somme des valeurs nominales des actions détenues. La valeur nominale est la valeur attribuée à chaque action dans le capital de la société, et non son prix de marché ou les revenus qu’elle rapporte.

Les recettes seraient versées à la branche famille de la Sécurité sociale. Les auteurs souhaitent lui donner davantage de moyens pour financer les crèches selon les besoins des enfants et des personnels. Ils critiquent les exigences de rentabilité des grands groupes, qu’ils jugent contraires à la qualité de l’accueil. Bien que leur argumentation vise les fonds d’investissement et de dette, la taxe proposée concernerait tous les actionnaires des entreprises dépassant ce seuil.

Amendement n° 781 · M. Maudet · Après l’article 5

Amendement n° 781 de M. Maudet après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour107 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8952
Faire contribuer les plateformes numériques aux retraites par une contribution exceptionnelle de 10 % sur leurs bénéfices
Tous les groupes

Cet amendement créerait une contribution exceptionnelle à la charge des plateformes de mise en relation par voie électronique. Son taux de 10 % s’appliquerait aux bénéfices réalisés en France ainsi qu’à ceux dont l’imposition revient à la France selon une convention internationale évitant les doubles impositions. Elle ne serait donc pas calculée sur le chiffre d’affaires ou le montant des transactions.

Les recettes seraient versées aux caisses des régimes de retraite de base obligatoires. Un décret fixerait leur répartition entre les caisses et la date d’application de la contribution.

Les auteurs dénoncent le recours à des travailleurs indépendants plutôt qu’à des salariés et les cotisations sociales qui ne sont ainsi pas versées. Ils proposent cette recette dans l’attente d’une reconnaissance du statut de salarié pour ces travailleurs. L’amendement ne modifierait pas lui-même leur statut.

Amendement n° 779 · M. Clouet · Après l’article 5

Amendement n° 779 de M. Clouet après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour109 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8951
Faire contribuer les cliniques privées lucratives qui ferment volontairement leur activité de gynécologie-obstétrique au financement de l’Assurance maladie
Tous les groupes

Selon les auteurs, les fermetures de maternités privées reportent des accouchements vers les maternités publiques voisines, qui doivent adapter leurs capacités. L’amendement ferait contribuer les établissements privés à but lucratif à ce coût collectif, sans leur interdire de fermer.

Pour les cessations volontaires à compter du 1er janvier 2027, la contribution serait de 15 % du chiffre d’affaires hors taxes de l’activité de gynécologie-obstétrique fermée, cumulé sur les trois derniers exercices clos. Elle atteindrait 20 % dans les zones où l’offre de soins est insuffisante ou difficile d’accès. Les recettes iraient à l’Assurance maladie.

La contribution ne serait pas due en cas de suspension ou retrait administratif de l’autorisation, de regroupement ou transfert approuvé par l’agence régionale de santé maintenant une offre d’obstétrique équivalente sur le territoire, ou de reprise de l’activité sur le même site.

Amendement n° 360 · M. Mazaury · Après l’article 5

Amendement n° 360 de M. Mazaury après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
96 pour39 contre23 abstentions
21 oct. 2026N° 8950
Créer une contribution exceptionnelle de 16 % visant les dividendes pour financer les caisses de retraite de base
Tous les groupes

L’amendement chercherait à apporter de nouvelles recettes aux régimes obligatoires de retraite de base en mettant à contribution les revenus du capital. Ses auteurs invoquent un besoin de financement des retraites d’environ 5 milliards d’euros en 2026, selon le Conseil d’orientation des retraites.

Le texte créerait une contribution exceptionnelle de 16 %, présentée comme portant sur les dividendes, c’est-à-dire les bénéfices distribués aux actionnaires, et sur les acomptes sur dividende en actions. Mais il définit ensuite sa base de calcul comme l’ensemble des bénéfices réalisés par les entreprises en France ou imposables en France selon une convention internationale. Cette discordance ne permet pas de savoir clairement si seuls les bénéfices distribués seraient concernés.

Les recettes seraient versées aux caisses de retraite de base. Un décret fixerait leur répartition ainsi que la date et les modalités d’application.

Amendement n° 772 · M. Maudet · Après l’article 5

Amendement n° 772 de M. Maudet après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour110 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8949
Remplacer la journée de solidarité des salariés par une contribution des actionnaires pour l’autonomie des personnes âgées ou handicapées
Tous les groupes

La journée de solidarité des salariés repose sur du travail non rémunéré destiné au financement de l’autonomie. L’amendement remplacerait ce principe dans le code du travail par une « journée de solidarité des actionnaires », sous la forme d’un prélèvement sur leurs revenus distribués, notamment les dividendes.

Les personnes dont le total des revenus concernés serait inférieur à 400 euros seraient exonérées. Le texte ne fixe pas de taux individuel, mais impose que les recettes annuelles représentent au moins l’équivalent d’une journée moyenne de salaires bruts versés en France la même année.

Ces recettes iraient à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, pour financer les actions en faveur des personnes âgées ou en situation de handicap. Les auteurs souhaitent ainsi faire porter cet effort sur les revenus des actionnaires plutôt que sur le travail des salariés.

Amendement n° 777 · M. Maudet · Après l’article 5

Amendement n° 777 de M. Maudet après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour108 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8948
Accorder aux salariés souffrant de menstruations incapacitantes un congé indemnisé pouvant atteindre treize jours par an
Tous les groupes

Lorsque les règles empêchent de travailler, les personnes concernées peuvent être conduites à s’absenter. Les auteurs souhaitent leur éviter de prendre sur leurs congés ou de subir une perte de revenu liée aux premiers jours non indemnisés d’un arrêt maladie.

L’amendement créerait un congé pour menstruations incapacitantes de treize jours maximum par an, fractionnable, sur présentation d’une attestation valable un an délivrée par un médecin ou une sage-femme. L’employeur verserait une indemnité égale à l’indemnité journalière de maladie, et non nécessairement au salaire intégral. Ces absences compteraient pour calculer les congés payés.

Les employeurs paieraient aussi une cotisation additionnelle de 0,1 % sur les rémunérations, avec exonération pour celles des salariés ayant utilisé ce congé le mois précédent. Les consultations conduisant à l’attestation ne seraient pas remboursées par l’assurance maladie, une restriction que les auteurs demandent au gouvernement de lever.

Amendement n° 2706 · M. Peytavie · Après l’article 5

Amendement n° 2706 de M. Peytavie après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour96 contre3 abstentions
21 oct. 2026N° 8947
Faire payer aux fournisseurs de services d’intelligence artificielle de plus de 250 salariés une contribution sociale de 5 %
Tous les groupes

Les auteurs craignent que le déploiement de l’intelligence artificielle dans les entreprises menace l’emploi et fragilise ainsi le financement de la protection sociale, qui repose notamment sur les revenus du travail. Ils proposent de faire contribuer les grandes entreprises qui fournissent ou louent des services d’intelligence artificielle.

L’amendement créerait pour ces entreprises, lorsqu’elles emploient plus de 250 salariés, une contribution sociale égale à 5 % de leur chiffre d’affaires hors taxes, et non de leurs bénéfices. Les recettes seraient affectées à la Caisse nationale de l’assurance maladie. La mesure viserait les fournisseurs de ces services, pas les entreprises qui se contentent de les utiliser.

Amendement n° 2961 · M. Lucas-Lundy · Après l’article 5

Amendement n° 2961 de M. Lucas-Lundy après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour127 contre19 abstentions
21 oct. 2026N° 8946
Taxer exceptionnellement à 10 % les bénéfices nets imposables des structures privées lucratives gérant des établissements pour personnes âgées dépendantes
Tous les groupes

Les structures privées à but lucratif qui gèrent des établissements pour personnes âgées dépendantes seraient soumises à une nouvelle taxe exceptionnelle. Elle représenterait 10 % de leur bénéfice net imposable, c’est-à-dire du bénéfice retenu pour calculer l’impôt, et non de leur chiffre d’affaires. La totalité des recettes serait versée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie.

Les auteurs dénoncent une recherche de rentabilité qu’ils jugent préjudiciable aux résidents et aux personnels. Ils souhaitent faire contribuer ces structures au soutien des établissements publics et non lucratifs, notamment pour les effectifs et les conditions d’accueil. Le dispositif prévoit toutefois un versement à la caisse nationale, sans réserver explicitement les recettes à ces établissements ou à des recrutements.

Amendement n° 711 · M. Clouet · Après l’article 5

Amendement n° 711 de M. Clouet après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour101 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8945
Faire verser aux établissements privés lucratifs pour personnes âgées dépendantes une contribution exceptionnelle de 10 % des bénéfices en 2027
Tous les groupes

Pour l’année 2027, les établissements privés à but lucratif accueillant des personnes âgées dépendantes devraient payer une contribution exceptionnelle destinée au financement de la prise en charge de la perte d’autonomie. Son montant serait égal à 10 % du bénéfice net imposable, le bénéfice retenu pour calculer l’impôt, et non à 10 % des recettes de l’établissement.

Les sommes seraient versées à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie. Les auteurs souhaitent ainsi soutenir les établissements publics et non lucratifs, en dénonçant une recherche de rentabilité au détriment des résidents et du personnel. Le texte ne réserverait cependant pas explicitement ces recettes à ces établissements, ni à des postes supplémentaires, contrairement à l’utilisation souhaitée dans l’exposé des motifs.

Amendement n° 769 · M. Maudet · Après l’article 5

Amendement n° 769 de M. Maudet après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour92 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8944
Taxer davantage les bénéfices des établissements et entreprises privés lucratifs de santé et de prise en charge dépassant 15 % de rentabilité
Tous les groupes

L’amendement créerait une contribution sociale additionnelle sur les bénéfices des activités réalisées en France par les établissements privés lucratifs et les sociétés ou groupements concernés dans la santé et la prise en charge des personnes vulnérables, notamment les Ehpad et les crèches. Selon ses auteurs, la concentration du secteur favorise des rentabilités élevées sans amélioration de l’offre de soins.

La contribution s’appliquerait au-delà de 15 % de rentabilité, mesurée par le rapport entre l’excédent brut d’exploitation, un résultat de l’activité courante, et le chiffre d’affaires hors taxes. Les fractions de bénéfices correspondant aux tranches de rentabilité de 15 à moins de 20 %, de 20 à moins de 25 %, puis de 25 % et plus seraient taxées respectivement à 3 %, 6 % et 9 %. Les recettes iraient à la Sécurité sociale. Aucun seuil de taille n’exonérerait les petits établissements.

Les organismes concernés devraient publier annuellement leurs comptes et leur structure financière. Le secret des affaires serait limité pour les opérateurs dont la défaillance pourrait affecter significativement l’offre de soins.

Amendement n° 2024 · M. Davi · Après l’article 5

Amendement n° 2024 de M. Davi après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour91 contre4 abstentions
21 oct. 2026N° 8943
Faire contribuer à hauteur de 2 % de leur patrimoine les résidents fiscaux français possédant plus d’un milliard d’euros
Tous les groupes

Les personnes domiciliées fiscalement en France dont les biens valent plus d’un milliard d’euros seraient soumises à une nouvelle contribution de solidarité sur la fortune. Leurs biens situés en France comme à l’étranger seraient pris en compte. Le taux de 2 % porterait sur leur patrimoine, et non sur leurs seuls revenus.

Les recettes seraient affectées aux branches de la sécurité sociale, sans donner priorité à l’une d’elles. Les auteurs souhaitent mobiliser une partie des très grandes fortunes pour financer les besoins sociaux, en invoquant leur forte progression. Même si leur argumentaire évoque l’équilibre des retraites, le dispositif ne réserverait pas les sommes à ce seul usage.

Amendement n° 1770 · Mme Hamdane · Après l’article 5

Amendement n° 1770 de Mme Hamdane et l'amendement identique suivant après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour80 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8942
Prélever une contribution exceptionnelle de 1 % sur les successions et donations dépassant 100 000 euros de valeur nette taxable
Tous les groupes

Les successions et donations dont l’actif net taxable dépasserait 100 000 euros seraient soumises à une nouvelle contribution exceptionnelle. L’actif net taxable désigne la valeur nette transmise retenue pour l’imposition. Le taux de 1 % s’appliquerait à toute cette valeur, et pas seulement à la part dépassant le seuil. Ainsi, pour un actif net taxable de 120 000 euros, la contribution serait de 1 200 euros.

Les recettes seraient versées à la Caisse nationale d’assurance vieillesse pour financer les retraites. Les auteurs souhaitent faire davantage contribuer les patrimoines transmis à la protection sociale. Ils motivent cette proposition par la concentration croissante du patrimoine et par l’importance des transmissions attendues entre générations.

Amendement n° 1592 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 5

Amendement n° 1592 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour72 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8931
Maintenir l’exonération de cotisations sociales des ateliers et chantiers d’insertion publics employant des salariés en CDD d’insertion
Tous les groupes

Les ateliers et chantiers d’insertion emploient et accompagnent des personnes en difficulté d’accès à l’emploi, notamment grâce à des contrats à durée déterminée dits « d’insertion ». Les employeurs publics concernés bénéficient d’une exonération de cotisations sociales, qui réduit le coût de ces emplois.

Le projet de loi supprimerait cette exonération pour les périodes d’emploi à partir du 1er janvier 2027. L’amendement supprimerait cet article et maintiendrait donc l’exonération. Le Gouvernement justifie sa suppression par le faible nombre de bénéficiaires et par la volonté de simplifier des aides qui se superposent à des dispositifs de droit commun.

Les auteurs craignent qu’à financement inchangé, la hausse du coût pour ces employeurs les conduise à accueillir moins de personnes. Ils soulignent que le projet ne chiffre ni le surcoût pour les structures ni le nombre de postes concernés.

Amendement n° 30 · M. Daubié · Article 5

Amendement n° 30 de M. Daubié et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
148 pour1 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8930
Expérimenter une exonération de cotisations pour les entreprises recrutant en CDD à 32 heures payées 35 dans six départements
Tous les groupes

Cet amendement permettrait d’expérimenter « Objectif 32h » du 1er janvier 2027 au 31 décembre 2028. Dans six départements désignés par les ministres compétents, les entreprises embauchant un salarié en contrat à durée déterminée pour 32 heures payées 35 pourraient bénéficier d’une exonération de cotisations sociales. Les conditions seraient précisées par décret. Le texte ne fixe pas le montant de l’exonération.

Les auteurs souhaitent encourager le partage du temps de travail pour faciliter l’accès à l’emploi et dégager davantage de temps hors du travail. L’expérimentation servirait à étudier les effets sur les recrutements, la productivité et la santé des salariés. Le Gouvernement devrait remettre une évaluation au Parlement au plus tard le 1er septembre 2028. La mesure ne généraliserait donc pas la semaine de 32 heures.

Amendement n° 743 · Mme Belouassa-Cherifi · Après l’article 4

Amendement n° 743 de Mme Belouassa-Cherifi après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour116 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8929
Permettre aux PME de cinq territoires ultramarins de reporter leurs dettes sociales de douze mois puis d’échelonner leur remboursement
Tous les groupes

Les PME, y compris les travailleurs indépendants concernés, ayant leur siège ou établissement principal en Guadeloupe, Guyane, Martinique, à La Réunion ou à Mayotte pourraient demander avant le 30 juin 2027 un moratoire de douze mois. Ce report porterait sur les cotisations et contributions exigibles au 31 décembre 2026 restant impayées, sous réserve d’avoir effectué toutes leurs déclarations sociales.

Pendant ce délai, aucune nouvelle pénalité ni mesure de recouvrement forcé ne s’appliquerait. Les bénéficiaires payant leurs cotisations courantes seraient considérés à jour pour les sommes gelées. Selon les auteurs, cela faciliterait notamment l’accès aux marchés publics, que les dettes sociales peuvent bloquer.

Les sommes resteraient dues et seraient ensuite remboursées selon un plan d’apurement, c’est-à-dire un échéancier, de trente-six mois maximum. L’objectif serait de laisser aux entreprises le temps de reconstituer leur trésorerie.

Amendement n° 2455 · M. Serva · Après l’article 4

Amendement n° 2455 de M. Serva après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour50 contre56 abstentions
21 oct. 2026N° 8928
Permettre aux employeurs et indépendants ultramarins d’étaler leurs dettes sociales sur six à soixante mois sous conditions
Tous les groupes

Selon les auteurs, le droit commun limite l’étalement des dettes sociales à trente-six mois. L’amendement ouvrirait en 2027 et 2028 des plans d’apurement, ou échéanciers, de six à soixante mois aux employeurs et indépendants exerçant depuis au moins deux ans au 31 décembre 2026 dans les collectivités relevant de l’article 73, à Saint-Martin, Saint-Barthélemy ou Saint-Pierre-et-Miquelon.

La demande suspendrait immédiatement les poursuites et le calcul des pénalités. Les bénéficiaires devraient poursuivre leurs déclarations, payer les cotisations courantes et respecter l’échéancier. Le respect intégral du plan entraînerait l’effacement des pénalités et majorations, mais pas des cotisations dues.

Les auteurs veulent donner davantage de temps aux entreprises fragilisées pour régulariser leur situation. Après une relance infructueuse, le non-respect des paiements ferait tomber le plan et rétablirait rétroactivement les pénalités. Les dettes issues d’un contrôle seraient exclues, ainsi que les cotisants condamnés pour travail dissimulé dans les cinq années précédentes.

Amendement n° 2269 · M. Mathiasin · Après l’article 4

Amendement n° 2269 de M. Mathiasin et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour49 contre70 abstentions
21 oct. 2026N° 8927
Préserver les exonérations spécifiques des employeurs ultramarins des modifications apportées aux allègements généraux de cotisations sociales
Tous les groupes

Les employeurs implantés dans les collectivités relevant de l’article 73 de la Constitution bénéficient d’exonérations spécifiques de cotisations sociales, qui réduisent les sommes à verser. Le projet de loi modifierait le calcul des allègements généraux, notamment en tenant compte de compléments de rémunération comme l’épargne salariale.

Cet amendement prévoirait que les changements apportés par cette loi aux règles de calcul, aux plafonds ou aux seuils de fin des allègements généraux n’affecteraient pas ces exonérations ultramarines. Leurs conditions et barèmes resteraient régis par leurs règles propres.

Selon les auteurs, ces exonérations visent notamment à compenser les surcoûts liés à l’éloignement et à l’insularité. Ils souhaitent qu’une modification de ce soutien territorial fasse l’objet d’un choix législatif explicite, plutôt que d’un effet indirect d’une réforme nationale. L’amendement ne créerait aucune exonération nouvelle.

Amendement n° 474 · Mme Bellay · Après l’article 4

Amendement n° 474 de Mme Bellay après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour72 contre67 abstentions
21 oct. 2026N° 8922
Rétablir l’exonération de cotisations sur le salaire des apprentis jusqu’à 79 % du SMIC
Tous les groupes

L’amendement remplace le seuil de 50 % du SMIC par 79 % dans les règles d’exonération de cotisations salariales des apprentis.

La part du salaire exonérée serait plus élevée, ce qui augmenterait le salaire net de certains apprentis sans changer leur rémunération brute contractuelle. Le gain dépendrait de leur niveau de salaire.

Amendement n° 740 · M. Maudet · Après l’article 4

Amendement n° 740 de M. Maudet après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour81 contre5 abstentions
21 oct. 2026N° 8921
Exonérer de cotisations une plus grande part du salaire des apprentis, jusqu’à 79 % du SMIC
Tous les groupes

L’amendement rétablit au niveau de 79 % du SMIC le seuil en dessous duquel la rémunération d’un apprenti est exonérée de certaines cotisations salariales, au lieu du plafond de 50 % appliqué auparavant.

À salaire brut inchangé, les apprentis rémunérés au-dessus de la moitié du SMIC conserveraient plus de revenu net. La proposition prévoyait une application aux cotisations dues à partir du 1er janvier 2027.

Amendement n° 2815 · M. Midy · Après l’article 4

Amendement n° 2815 de M. Midy après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour77 contre4 abstentions
21 oct. 2026N° 8920
Rétablir des exonérations patronales pour les armateurs employant des marins sur certains navires ou des officiers subalternes en CDI
Tous les groupes

Depuis 2025, certaines activités maritimes ont perdu les exonérations de cotisations patronales d’allocations familiales et d’assurance chômage. L’exonération des cotisations au régime spécial des marins a, elle, été maintenue.

Cet amendement rétablirait les deux exonérations supprimées pour les entreprises concernées employant des marins sur des navires de service autres que de transport, ou utilisant la voile comme propulsion principale ou auxiliaire. Pour les autres navires, ces exonérations seraient accessibles pour les seuls officiers subalternes employés en contrat à durée indéterminée.

Les auteurs souhaitent réduire les écarts de coût du travail face aux concurrents étrangers, soutenir la propulsion à voile et faciliter notamment l’embauche des jeunes officiers diplômés sous pavillon français. Ils estiment ce rétablissement ciblé à 6 millions d’euros par an de recettes sociales en moins.

Amendement n° 205 · M. Le Gac · Après l’article 4

Amendement n° 205 de M. Le Gac après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour52 contre55 abstentions
21 oct. 2026N° 8919
Élargir les exonérations de cotisations patronales pour les employeurs de Saint-Pierre-et-Miquelon
Tous les groupes

À Saint-Pierre-et-Miquelon, le régime LOPOM exonère certains employeurs de cotisations patronales, des sommes dues à la sécurité sociale sur les rémunérations. Ses auteurs souhaitent renforcer ce soutien face aux coûts de transport et à l’éloignement, pour favoriser l’emploi privé et diversifier l’économie.

L’amendement relèverait les plafonds de rémunération ouvrant droit aux exonérations et élargirait les secteurs bénéficiaires, notamment aux services, au numérique et à la recherche. Il inclurait les présidents et dirigeants de SAS et de SELAS affiliés au régime local. Il porterait aussi un seuil d’effectif de dix à cinquante salariés et supprimerait une autre limite de cinquante salariés. Le texte fourni ne précise toutefois pas les catégories d’employeurs respectivement concernées par ces seuils.

Selon ses auteurs, cet élargissement pourrait notamment soutenir le maintien à domicile. Ils estiment son coût entre 400 000 et 900 000 euros. Les bénéficiaires devraient toujours respecter leurs obligations déclaratives et de paiement.

Amendement n° 2352 · M. Lenormand · Après l’article 4

Amendement n° 2352 de M. Lenormand après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour71 contre67 abstentions
21 oct. 2026N° 8918
Permettre aux chambres d’agriculture d’outre-mer de bénéficier des exonérations LODEOM pour leurs seules activités industrielles et commerciales
Tous les groupes

Les chambres d’agriculture sont actuellement exclues des exonérations LODEOM, qui allègent les cotisations patronales outre-mer, parce qu’elles sont des établissements publics. Elles exercent pourtant aussi des activités industrielles et commerciales, gérées dans des conditions comparables à celles d’entreprises privées.

Cet amendement leur ouvrirait ces exonérations uniquement pour ces activités, dans les territoires couverts par le dispositif. Il ne les étendrait donc pas à l’ensemble de leurs missions.

Selon les auteurs, l’exclusion actuelle désavantage les chambres face aux entreprises privées. L’allègement réduirait leurs cotisations à payer et leur laisserait davantage de ressources pour leurs missions, tout en diminuant les recettes des organismes sociaux.

Amendement n° 1689 · M. Taupiac · Après l’article 4

Amendement n° 1689 de M. Taupiac et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour79 contre64 abstentions
21 oct. 2026N° 8917
Permettre aux entreprises éligibles de Mayotte de bénéficier des exonérations patronales renforcées applicables en Guyane
Tous les groupes

Selon les auteurs, les entreprises de Mayotte restent fragilisées par le cyclone Chido, les infrastructures insuffisantes et les surcoûts liés à l’insularité. Ils proposent de leur ouvrir le barème de compétitivité renforcée de la LODEOM, un régime qui allège les cotisations sociales payées par les employeurs.

L’amendement étendrait à Mayotte le périmètre actuellement prévu pour la Guyane. Il concernerait les secteurs éligibles à l’aide fiscale à l’investissement productif, ainsi que la comptabilité, le conseil aux entreprises, l’ingénierie et les études techniques, et non toutes les entreprises mahoraises.

Les employeurs éligibles auraient moins de cotisations à payer. Les auteurs souhaitent ainsi soutenir l’emploi déclaré, l’investissement et la reconstruction du territoire. Cette extension réduirait les recettes des organismes sociaux.

Amendement n° 2972 · Mme Bamana · Après l’article 4

Amendement n° 2972 de Mme Bamana après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour88 contre4 abstentions
21 oct. 2026N° 8916
Étendre aux employeurs des transports aériens et maritimes de Mayotte les exonérations de cotisations patronales applicables dans les autres départements ultramarins
Tous les groupes

Depuis le 1er juillet 2026, Mayotte bénéficie du dispositif « LODEOM », qui exonère les employeurs de certaines cotisations et contributions sociales à leur charge. Des différences subsistent toutefois pour les transports. La liaison aérienne directe avec la métropole n’est pas expressément mentionnée, et les dessertes aériennes intérieures ne sont pas visées dans les mêmes conditions que dans les autres départements ultramarins.

Cet amendement ajouterait Mayotte aux dispositions concernant ces liaisons aériennes et les dessertes maritimes, au-delà de la liaison La Réunion–Mayotte déjà mentionnée. Les employeurs concernés pourraient ainsi bénéficier des exonérations dans les mêmes conditions que leurs homologues des autres départements ultramarins, réduisant les cotisations dues. L’objectif des auteurs est de compléter l’alignement du régime de Mayotte. Le texte prévoit de compenser la perte de recettes pour la sécurité sociale par une majoration de l’accise sur les tabacs.

Amendement n° 590 · Mme Bamana · Après l’article 4

Amendement n° 590 de Mme Bamana après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Christine Le Nabour : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
100 pour27 contre3 abstentions
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