Les hausses des prix alimentaires peuvent dépasser celles des prix agricoles.
Le projet ne plafonne pas ces marges.
L’État plafonnerait, par secteur, le rapport entre coûts et prix aux distributeurs, dès 2027 exceptionnellement, puis sur des prix recommandés après quatre mois de hausses disproportionnées, pour un an maximum. Le plafond reposerait sur dix ans de marges moyennes. Une surtaxe de 10 % du taux d’impôt viserait les entreprises alimentaires dépassant 350 millions d’euros de chiffre d’affaires, vendant aux particuliers au-delà des plafonds ; leur articulation avec les prix aux distributeurs reste ambiguë.
Le choix oppose protection des ménages contre les marges excessives et liberté de fixer les prix.
Amendement n° 1037 · M. Bompard · Après l’article 15
Amendement n° 1037 de M. Bompard après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).
Christine Arrighi : Pour

