Tous les députés

Céline Thiébault-Martinez

SOC Socialistes et apparentés
Mandat en cours

Seine-et-Marne : 9ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 17 jours).

Amendements votés
2 422
Rang 146 / 510 Rang 146 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
338
Rang 123 / 507 Rang 123 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
32,2 %
Rang 140 / 510 Rang 140 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 909 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,5 % 102 désaccords 2 785 / 2 887 positions identiques
Amendements votés
2 422
Rang 146 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 146 sur 510 Rang 146 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
338
Rang 123 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 123 sur 507 Rang 123 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
32,2 % 2 909 / 9 045 scrutins
Rang 140 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 140 sur 510 Rang 140 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,5 % de positions identiques

Même position
2 785 scrutins
Position différente
102 scrutins (3,5 %)

Sur 2 887 scrutins comparables, du au .

Voir les 102 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 27 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
10
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
17
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 2 914 participations.

Taux de vote pour

51,3 %
1 496 / 2 914 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

43,2 %
1 260 / 2 914 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,4 %
158 / 2 914 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

32,2 %
2 909 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 914 participations.

Pour1 49651,3 %
Contre1 26043,2 %
Abstention1585,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Céline Thiébault-Martinez · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191054230690
novembre 242696169101380
décembre 243715410170
janvier 251662322001210
février 25190577700560
mars 253129367201500
avril 253454554302430
mai 256686897005030
juin 256676627405700
juillet 2518042201720
septembre 251010000
octobre 2526710867150770
novembre 251 1172832644705230
décembre 255093651604160
janvier 2633625122202770
février 265454973504180
mars 2612931001250
avril 263285814402520
mai 269231411102606460
juin 266953537406190
juillet 2653110946603700
octobre 26634112123703920
Total9 0681 4961 26015806 1540

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Céline Thiébault-Martinez, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture58,3 %pour 119 favorables / 204 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
33,3 % 68 / 204 participations
Abstention
8,3 % 17 / 204 participations
Absence de vote
72,4 % 536 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins38,3 %pour 173 favorables / 452 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
57,3 % 259 / 452 participations
Abstention
4,4 % 20 / 452 participations
Absence de vote
72,4 % 1 187 / 1 639 scrutins retenus
Éducation64,3 %pour 54 favorables / 84 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
31 % 26 / 84 participations
Abstention
4,8 % 4 / 84 participations
Absence de vote
69,9 % 195 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat50,7 %pour 102 favorables / 201 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 87 / 201 participations
Abstention
6 % 12 / 201 participations
Absence de vote
78,5 % 731 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget56,9 %pour 535 favorables / 941 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
36,1 % 340 / 941 participations
Abstention
7 % 66 / 941 participations
Absence de vote
58,6 % 1 334 / 2 275 scrutins retenus
Institutions47,4 %pour 170 favorables / 359 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
49,3 % 177 / 359 participations
Abstention
3,3 % 12 / 359 participations
Absence de vote
68,8 % 781 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité54,8 %pour 467 favorables / 852 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
39,6 % 337 / 852 participations
Abstention
5,6 % 48 / 852 participations
Absence de vote
58,6 % 1 206 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités54,4 %pour 92 favorables / 169 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
38,5 % 65 / 169 participations
Abstention
7,1 % 12 / 169 participations
Absence de vote
51,7 % 181 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat57,7 %pour 56 favorables / 97 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
40,2 % 39 / 97 participations
Abstention
2,1 % 2 / 97 participations
Absence de vote
62,8 % 164 / 261 scrutins retenus
Santé46,9 %pour 228 favorables / 486 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
47,5 % 231 / 486 participations
Abstention
5,6 % 27 / 486 participations
Absence de vote
74,5 % 1 423 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement54 %pour 148 favorables / 274 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
41,2 % 113 / 274 participations
Abstention
4,7 % 13 / 274 participations
Absence de vote
64,6 % 499 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail46,3 %pour 114 favorables / 246 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
48,8 % 120 / 246 participations
Abstention
4,9 % 12 / 246 participations
Absence de vote
69,1 % 548 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

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2 914 scrutins publicsPage 9 / 122
2 oct. 2026N° 8484
Exiger des experts agréés et encadrer les expertises médico-psychologiques dans les procédures de violences
Tous les groupes

Le texte de référence réserverait les expertises médico-psychologiques concernées à des experts judiciaires titulaires d’un agrément spécialisé dans les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales. Une mention spécifique serait nécessaire pour examiner un mineur. Une exception motivée serait possible en urgence dans les procédures pénales visées.

Les experts ne pourraient pas commenter la crédibilité de la victime ni apprécier la véracité des faits. Le même expert ne pourrait examiner la victime et l’auteur poursuivi. Certaines expertises reposant sur des stéréotypes ou des théories incompatibles avec les connaissances scientifiques pourraient être annulées. Un interprète ou un expert parlant la langue de la personne permettrait sa compréhension de l’examen.

Le texte encadrerait aussi la formation et la suspension des experts poursuivis pour violences, avec des exceptions motivées. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Céline Thiébault-Martinez : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour0 contre18 abstentions
2 oct. 2026N° 8483
Remplacer la nullité des expertises défaillantes sur les victimes par un signalement de l’expert au procureur général
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit d’annuler certaines expertises médico-psychologiques sur les victimes, notamment lorsqu’elles utilisent des stéréotypes ou des théories incompatibles avec les connaissances scientifiques. L’amendement remplacerait cette nullité par l’obligation, pour le juge, de transmettre le rapport au procureur général, qui déciderait d’éventuelles poursuites disciplinaires contre l’expert.

Le signalement viserait aussi les commentaires sur la crédibilité de la victime ou la véracité des faits, et les réponses absentes ou manifestement insuffisantes à la mission. La liste des stéréotypes mentionnerait le sexe, l’orientation sexuelle et l’identité de genre, mais plus le racisme ou le handicap.

Selon les auteurs, l’annulation risque d’allonger la procédure et d’imposer un nouvel examen à la victime. Ils rappellent que le juge peut déjà ordonner une nouvelle expertise et que les parties peuvent demander un complément ou une contre-expertise. Le signalement ne constituerait pas lui-même une sanction.

Amendement n° 1048 · Mme Firmin Le Bodo · Article 7

Amendement n° 1048 de Mme Firmin Le Bodo à l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour28 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8482
Permettre aux personnes expertisées de s’exprimer dans leur langue régionale même si elles maîtrisent le français
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit une aide linguistique lorsque la maîtrise du français ne permet pas de comprendre pleinement l’expertise médico-psychologique. Il comporte aussi une garantie spécifique pour les langues régionales dans les territoires ultramarins concernés.

L’amendement ajouterait une garantie sans restriction territoriale pour les personnes utilisant habituellement une langue régionale, même si elles maîtrisent le français. Lorsque le bon déroulement de l’expertise et la qualité des échanges le nécessitent, le juge devrait désigner un expert parlant cette langue, s’il en existe un, ou assurer le concours d’un interprète, avec des échanges confidentiels.

Selon les auteurs, une personne peut parler couramment français mais exprimer plus facilement des faits intimes ou traumatiques dans sa langue régionale. La garantie ultramarine existant dans le texte serait conservée. Le recours à la langue régionale resterait lié aux besoins de l’expertise.

Amendement n° 170 · Mme Capdevielle · Article 7

Amendement n° 170 de Mme Capdevielle à l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour40 contre4 abstentions
2 oct. 2026N° 8481
Exiger le consentement des victimes aux examens réalisés sur leur personne lors d’une expertise judiciaire
Tous les groupes

Le texte discuté renforce l’agrément, la formation et les obligations professionnelles des experts intervenant auprès des victimes de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. Selon les auteurs, il ne prévoit toutefois pas expressément leur consentement aux examens, notamment gynécologiques ou médico-légaux, susceptibles de raviver un traumatisme.

L’amendement imposerait d’informer préalablement la victime de la nature, du but et du déroulement de tout examen ou acte réalisé sur sa personne dans une expertise. Son consentement devrait être libre et éclairé, c’est-à-dire donné sans contrainte et après information, et pourrait être retiré à tout moment. L’examen devrait respecter sa dignité, son intimité et son intégrité. Aucune conclusion ne pourrait être tirée du seul fait qu’elle refuse tout ou partie de l’examen.

Amendement n° 501 · Mme Autain · Article 7

Amendement n° 501 de Mme Autain à l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
85 pour0 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8480
Autoriser exceptionnellement les experts judiciaires à réaliser une expertise en visioconférence avec l’accord écrit de la personne
Tous les groupes

Pour répondre au manque d’experts dans certains territoires, l’amendement introduirait une possibilité de réaliser des expertises judiciaires en visioconférence. Selon ses auteurs, cette possibilité serait notamment utile pour des examens psychiatriques urgents, y compris pendant une garde à vue.

Le juge pourrait l’autoriser à titre exceptionnel dans les territoires où les experts judiciaires sont trop peu nombreux, et seulement si la nature de l’expertise le permet. L’expert devrait recueillir au préalable l’accord écrit de la personne examinée. La qualité, la confidentialité et la sécurité des échanges devraient être garanties.

Cette possibilité serait également étendue aux examens réalisés pendant l’enquête, et pas seulement au stade de l’instruction. La personne pourrait donc refuser la visioconférence. Selon les auteurs, ce mode d’examen n’exclurait pas des examens complémentaires.

Amendement n° 1272 · Gouvernement · Article 7

Amendement n° 1272 (rect.) du Gouvernement à l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour40 contre1 abstention
2 oct. 2026N° 8479
Exiger une formation plutôt qu’un agrément des experts en violences sexuelles et intrafamiliales, sans annuler leur désignation pour ce manquement
Tous les groupes

Le texte discuté réserverait les expertises médico-psychologiques concernées à des experts inscrits sur les listes judiciaires et titulaires d’un agrément, une autorisation spécifique délivrée par l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales. L’objectif annoncé est de garantir des connaissances actualisées et des méthodes scientifiquement validées.

L’amendement remplacerait cet agrément et cette exigence d’inscription par une formation définie par décret. Une formation complémentaire resterait obligatoire pour examiner les mineurs. Il supprimerait aussi la nullité, c’est-à-dire l’annulation prévue pour une désignation ne respectant pas cette condition, sans supprimer les autres causes de nullité du texte.

Selon ses auteurs, ces changements éviteraient une procédure administrative supplémentaire dans un contexte de manque d’experts disponibles, ainsi que la répétition d’examens pour les victimes en raison d’une erreur de désignation du magistrat.

Amendement n° 1047 · Mme Firmin Le Bodo · Article 7

Amendement n° 1047 de Mme Firmin Le Bodo à l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour25 contre7 abstentions
2 oct. 2026N° 8478
Permettre aux victimes de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales commises par un militaire en opération extérieure de déclencher des poursuites
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, lorsqu’un militaire commet des faits en opération extérieure, la victime ne peut pas mettre en mouvement l’action publique en se constituant partie civile. Cette démarche permet à une personne lésée de saisir la justice pénale pour déclencher des poursuites, plutôt que de dépendre de leur initiative par le parquet.

L’amendement écarterait cette restriction pour les faits de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. Les victimes concernées pourraient donc utiliser cette voie procédurale. Les auteurs souhaitent supprimer un obstacle à l’accès à la justice dans les armées, qu’ils estiment injustifié pour ces violences par les particularités de l’activité militaire.

Amendement n° 1038 · Mme de Pélichy · Après l’article 4 bis

Amendement n° 1038 de Mme de Pélichy après l'article 4 bis de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour2 contre20 abstentions
2 oct. 2026N° 8477
Modifier l’article 698-1 du code de procédure pénale pour les faits de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait les faits de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales après les mots « flagrant » dans l’article 698-1 du code de procédure pénale.

La phrase modifiée n’étant pas reproduite, il n’est pas possible de préciser quelle règle serait ainsi étendue à ces violences. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 bis de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Céline Thiébault-Martinez : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour14 contre4 abstentions
2 oct. 2026N° 8476
Fixer l’objectif d’un accompagnement psychologique aux auditions des victimes présumées d’infractions sexuelles qui ignorent les faits
Tous les groupes

Une personne peut découvrir lors de son audition qu’elle aurait subi des violences sexuelles, notamment lorsque les faits ont été commis sous anesthésie ou facilités par des substances. Les auteurs souhaitent atténuer le choc de cette révélation par la présence d’un psychologue spécialement formé à l’accompagnement des victimes de violences sexuelles.

L’amendement inscrirait un objectif national d’accompagnement systématique pour les personnes entendues pendant une enquête ou une instruction judiciaire, lorsqu’il existe des raisons de croire qu’elles sont victimes d’une infraction sexuelle visée par le texte et qu’elles n’ont pas connaissance des faits. Il fixerait un objectif, et non un droit permettant d’exiger la présence d’un psychologue à chaque audition concernée.

Amendement n° 366 · Mme Leboucher · Après l’article 4

Amendement n° 366 de Mme Leboucher après l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour24 contre22 abstentions
2 oct. 2026N° 8475
Imposer la présence d’un psychologue aux auditions des victimes présumées d’infractions sexuelles qui ignorent les faits
Tous les groupes

Certaines personnes découvrent auprès des enquêteurs qu’elles auraient subi des violences sexuelles, par exemple lors d’une anesthésie ou sous l’effet de substances. Les auteurs souhaitent les accompagner face au choc de cette révélation. Le texte discuté prévoit déjà une orientation vers un accompagnement spécialisé lorsque la victime le souhaite.

L’amendement imposerait plus précisément la présence d’un psychologue spécialement formé à l’accompagnement des victimes de violences sexuelles lors de toute audition concernée, pendant une enquête ou une instruction judiciaire. Cette obligation viserait les personnes dont il existe des raisons de croire qu’elles sont victimes d’une infraction sexuelle visée par le texte et qu’elles ignorent les faits. Un décret préciserait comment les psychologues seraient désignés, formés et rémunérés, ainsi que leurs modalités d’intervention.

Amendement n° 364 · Mme Leboucher · Après l’article 4

Amendement n° 364 de Mme Leboucher après l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour28 contre16 abstentions
2 oct. 2026N° 8474
Informer les mineurs victimes d’infractions sexuelles et leurs représentants des décisions et de l’avancement de leur procédure
Tous les groupes

Le droit prévoit déjà d’informer les victimes de certaines décisions. Selon les auteurs, il ne permet toutefois pas un suivi suffisant lorsqu’une enquête reste longtemps sans nouvelles ou change de parquet, le service chargé des poursuites.

L’amendement imposerait d’informer le mineur, ses représentants légaux non mis en cause ou l’administrateur chargé de défendre ses intérêts des décisions de transfert du dossier, de classement sans suite, d’ouverture d’une instruction ou de poursuites. En cas de transfert, le nouveau parquet serait indiqué.

Après plus de trois mois sans information, ces personnes pourraient demander si la procédure continue et à quelle étape générale elle se trouve. Le procureur devrait répondre sous un mois. L’information serait adaptée à l’âge et à la maturité du mineur, sans créer d’accès au dossier ni révéler des actes lorsque cela risquerait de nuire aux investigations ou à la protection des personnes.

Amendement n° 1024 · Mme Loir · Après l’article 4

Amendement n° 1024 de Mme Loir après l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour37 contre1 abstention
2 oct. 2026N° 8473
Imposer aux enquêteurs un minimum d’investigations dans les affaires de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales
Tous les groupes

Le texte de référence imposerait un socle d’actes dans toute enquête sur des violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. Il comprendrait l’audition de la victime avec son consentement, celle de la personne soupçonnée si elle est identifiée et localisée, la préservation des preuves, des perquisitions, la consultation des antécédents et signalements, ainsi que la recherche d’autres victimes.

Ces actes devraient être accomplis sous douze mois après l’ouverture de l’enquête, puis faire l’objet d’un rapport. Leur omission n’entraînerait pas l’annulation de la procédure. Un enfant témoin de violences contre un parent ne serait entendu que si cela est indispensable à la vérité et compatible avec son intérêt, dans des conditions adaptées. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Céline Thiébault-Martinez : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
107 pour0 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8472
Ne plus obliger les officiers de police judiciaire à rédiger, au bout de douze mois, un rapport justifiant les actes d’enquête accomplis
Tous les groupes

Pour les affaires de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, le texte discuté prévoit des actes d’enquête obligatoires, notamment des auditions, la préservation des preuves et la recherche d’autres victimes. Il impose leur accomplissement dans les douze mois suivant l’ouverture de l’enquête, puis un rapport de l’officier de police judiciaire justifiant les actes réalisés.

L’amendement supprimerait uniquement ce rapport. Les actes obligatoires et leur délai de douze mois resteraient prévus. Selon les auteurs, le dossier de procédure permet déjà de vérifier les actes accomplis. Ils souhaitent éviter une rédaction supplémentaire qu’ils jugent chronophage et susceptible de réduire le temps consacré à l’enquête.

Amendement n° 1056 · Gouvernement · Article 4

Amendement n° 1056 du Gouvernement à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour33 contre19 abstentions
2 oct. 2026N° 8471
Faire accomplir les actes d’enquête sur les violences dans les meilleurs délais plutôt que sous douze mois, sans rapport justificatif
Tous les groupes

Le texte discuté impose un socle d’actes d’enquête dans les affaires de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, comprenant notamment les auditions et la préservation des preuves. Il prévoit de les accomplir dans les douze mois suivant l’ouverture de l’enquête, puis de les justifier dans un rapport.

L’amendement remplacerait cette échéance chiffrée par l’obligation d’agir « dans les meilleurs délais » et supprimerait le rapport. Les actes resteraient obligatoires. Selon ses auteurs, certaines preuves disparaissent rapidement et un horizon de douze mois risque de laisser croire que des actes tardifs suffisent. Ils jugent aussi le rapport inutile, au regard du contrôle continu exercé par le procureur. Le changement privilégierait ainsi une exigence de rapidité sans conserver de délai maximal chiffré pour ce socle d’actes.

Amendement n° 227 · M. Ménagé · Article 4

Amendement n° 227 de M. Ménagé à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour85 contre1 abstention
2 oct. 2026N° 8470
Obliger le parquet à examiner systématiquement l’opportunité de demander une ordonnance de protection pour les victimes de violences
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit un socle d’actes d’enquête obligatoires pour toute procédure portant sur des violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. Selon l’exposé de l’amendement, les associations de défense des victimes signalent que les ordonnances de protection, destinées à mettre en sécurité les victimes et leurs enfants, restent peu utilisées.

L’amendement obligerait le ministère public, c’est-à-dire le parquet, à examiner systématiquement s’il convient de demander une ordonnance de protection ou une ordonnance provisoire de protection immédiate. Ainsi, dans une enquête, la question de la protection civile de la victime devrait être examinée en plus de la recherche des preuves. Cette obligation porterait sur l’évaluation de l’opportunité de demander la mesure, et non sur sa demande ou son prononcé automatique.

Amendement n° 182 · Mme Youssouffa · Article 4

Amendement n° 182 de Mme Youssouffa à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour76 contre17 abstentions
2 oct. 2026N° 8469
Rendre systématique l’expertise psychologique des victimes et des suspects dans les enquêtes sur les violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit des actes d’enquête obligatoires dans les affaires de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, notamment des auditions, des perquisitions et la recherche de preuves. Il ne rend pas systématique l’expertise psychologique.

L’amendement ajouterait une expertise psychologique obligatoire de la victime et de la personne contre laquelle existent une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre l’infraction. Elle serait confiée à un expert spécialement agréé, c’est-à-dire disposant de l’autorisation spécifique prévue par le texte.

Selon ses auteurs, ces évaluations aideraient à comprendre l’emprise, les traumatismes psychologiques de la victime et le profil du suspect. La mesure ferait de cet examen une étape systématique de l’enquête, plutôt qu’un acte seulement encadré lorsqu’il est réalisé.

Amendement n° 174 · Mme Youssouffa · Article 4

Amendement n° 174 de Mme Youssouffa à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
4 pour89 contre2 abstentions
2 oct. 2026N° 8468
Obliger le procureur à expliquer aux victimes les actes d’enquête non réalisés et leur permettre de contester un refus
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un minimum d’actes d’enquête dans les affaires de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, notamment des auditions et la recherche de preuves. Leur non-réalisation n’entraînerait toutefois pas l’annulation de la procédure. Selon les auteurs de l’amendement, les motifs actuellement communiqués lors d’un classement sans suite ne permettent pas toujours de comprendre les investigations effectuées.

L’amendement obligerait le procureur à motiver spécialement toute décision de ne pas réaliser un acte prévu et à en informer la victime. Celle-ci pourrait demander sa réalisation. Un refus devrait être motivé et pourrait être contesté devant le procureur général. Une victime pourrait ainsi connaître les raisons d’une audition non réalisée et demander qu’elle ait lieu, sans obtenir automatiquement sa réalisation.

Amendement n° 34 · Mme Hadizadeh · Article 4

Amendement n° 34 de Mme Hadizadeh à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour57 contre6 abstentions
2 oct. 2026N° 8467
Obliger les enquêteurs à rechercher si un mineur soupçonné de violences a lui-même subi des violences
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un minimum d’actes d’enquête pour les procédures portant sur des violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. Il comprend notamment l’audition de la personne soupçonnée et la recherche d’autres victimes.

L’amendement ajouterait une investigation lorsque la personne soupçonnée est mineure. Les enquêteurs devraient rechercher, par toute investigation utile, si elle a elle-même été victime de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. L’enquête porterait ainsi également sur les violences éventuellement subies par ce mineur, et pas seulement sur celles qu’il est soupçonné d’avoir commises. Cette obligation de recherche ne présumerait pas qu’il a effectivement été victime.

Amendement n° 1310 · Gouvernement · Article 4

Amendement n° 1310 du Gouvernement à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
96 pour0 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8466
Ne plus obliger les enquêteurs à rechercher d’autres victimes sans éléments laissant supposer leur existence
Tous les groupes

Dans les procédures pour violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, le texte en discussion prévoit de rechercher et d’identifier d’autres victimes par toute investigation utile. Il inscrit cette recherche parmi les actes minimaux d’enquête, sans condition explicite liée à des indices d’autres victimes.

L’amendement subordonnerait cette obligation aux circonstances des faits ou aux éléments recueillis laissant supposer leur existence. Les enquêteurs ne seraient donc plus tenus d’engager cette recherche en l’absence de tels éléments, sans qu’elle soit interdite. Les auteurs souhaitent éviter des investigations exploratoires sans fondement et concentrer les moyens sur les procédures qui les nécessitent, tout en conservant la recherche d’autres victimes lorsque des éléments la justifient.

Amendement n° 2 · M. Ménagé · Article 4

Amendement n° 2 de M. Ménagé à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour85 contre1 abstention
2 oct. 2026N° 8465
Imposer aux enquêteurs l’accord de la personne pour les perquisitions liées aux violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, sauf exceptions judiciaires encadrées
Tous les groupes

Le texte en discussion inclut, parmi les actes minimaux d’enquête sur les violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, la perquisition du domicile de la personne soupçonnée et, lorsque c’est pertinent, de son lieu de travail. Il mentionne déjà une autorisation du juge des libertés et de la détention lorsque celle-ci est nécessaire.

L’amendement préciserait que ces perquisitions devraient respecter les conditions de l’article 76 du code de procédure pénale. Selon l’exposé, cet article exige l’accord exprès de la personne chez qui l’opération a lieu et encadre les exceptions permettant de s’en passer, notamment par une décision écrite et motivée du juge. Les auteurs veulent ainsi protéger les droits et libertés lors de ces investigations, sans supprimer les perquisitions prévues.

Amendement n° 361 · Mme Cathala · Article 4

Amendement n° 361 de Mme Cathala à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour82 contre3 abstentions
2 oct. 2026N° 8464
Ne plus obliger les enquêteurs à perquisitionner chez les personnes soupçonnées de violences lorsque l’enquête ne le justifie pas
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une perquisition, c’est-à-dire une fouille des lieux pour les besoins de l’enquête, au domicile de la personne soupçonnée de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. Il prévoit aussi celle de son lieu de travail lorsque c’est pertinent. Ces opérations feraient partie des actes minimaux d’enquête.

L’amendement conditionnerait ces perquisitions aux nécessités de l’enquête. Elles resteraient donc prévues lorsque l’enquête les justifie, mais ne seraient plus systématiquement exigées au domicile. Selon les auteurs, une obligation indépendante de l’utilité pour rechercher des preuves serait difficile à appliquer pour les services enquêteurs. Ils invoquent aussi la protection du domicile, qui exige selon eux des perquisitions nécessaires et proportionnées.

Amendement n° 3 · M. Ménagé · Article 4

Amendement n° 3 de M. Ménagé à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour91 contre1 abstention
2 oct. 2026N° 8463
Inclure dans l’audition des victimes de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales une évaluation des conséquences psychotraumatiques
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des actes d’enquête minimaux pour les violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, dont l’audition de la victime avec son consentement exprès. L’amendement ajouterait à cette audition une évaluation des conséquences psychotraumatiques, c’est-à-dire des effets psychologiques des faits dénoncés.

Selon les auteurs, ces traumatismes peuvent affecter la mémoire, les émotions ou la capacité à raconter les violences. Une difficulté à verbaliser les faits pourrait ainsi être interprétée à tort comme un signe de mensonge. L’évaluation viserait à documenter ces manifestations pour mieux comprendre le récit et adapter les conditions de l’audition. Le dispositif impose cette évaluation, sans préciser quel professionnel la réaliserait ni selon quelles modalités.

Amendement n° 140 · Mme Mercier · Article 4

Amendement n° 140 de Mme Mercier à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
96 pour0 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8462
Créer une autorité indépendante pour évaluer la lutte contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 2 prévoit une Autorité indépendante chargée d’évaluer les lois et règlements de prévention et de lutte contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales. Elle réunirait notamment magistrats, parlementaires, chercheurs et associations, à parité entre femmes et hommes. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Cette autorité publierait un rapport annuel sur le traitement judiciaire, l’exécution des peines, l’indemnisation et l’accès des victimes aux protections, ainsi qu’un décompte mensuel des féminicides. Elle formulerait des recommandations et mènerait des recherches sur la prévention et la récidive.

Dans les collectivités ultramarines visées et en Nouvelle-Calédonie, des observatoires territoriaux recueilleraient les données. L’État y organiserait tous les trois ans des enquêtes auprès des personnes sur les violences subies, comprenant une évaluation de leur coût économique et social.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Céline Thiébault-Martinez : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour16 contre3 abstentions
2 oct. 2026N° 8461
Faire évaluer par l’État le coût individuel et collectif des violences et les obstacles aux soins, à l’accompagnement et à la justice outre-mer
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit des enquêtes de l’État tous les trois ans sur les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales dans les territoires ultramarins concernés, dont la Nouvelle-Calédonie. Elles évalueraient leur coût économique et social.

L’amendement préciserait que cette évaluation porte sur les échelles individuelle et collective. Les enquêtes devraient aussi décrire les obstacles à l’accompagnement, aux soins et à la justice pour les personnes particulièrement vulnérables, au minimum les enfants, les personnes handicapées, étrangères ou parlant une autre langue, et les personnes sans abri.

Selon les auteurs, ces publics sont trop peu visibles dans les politiques de lutte contre les violences. Il s’agirait notamment de documenter les difficultés d’une victime sans abri à accéder aux soins, et non de créer une prestation d’accompagnement.

Amendement n° 338 · Mme Leboucher · Article 2

Amendement n° 338 de Mme Leboucher à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Céline Thiébault-Martinez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour73 contre4 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.