Tous les députés
Mandat en cours

Hauts-de-Seine : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 840
Rang 288 / 510 Rang 288 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
95
Rang 346 / 507 · ex æquo Rang 346 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
23,2 %
Rang 285 / 510 Rang 285 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 189 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,3 % 60 désaccords 2 125 / 2 185 positions identiques
Amendements votés
1 840
Rang 288 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 288 sur 510 Rang 288 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
95
Rang 346 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 346 sur 507 · ex æquo Rang 346 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
23,2 % 2 189 / 9 436 scrutins
Rang 285 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 285 sur 510 Rang 285 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,3 % de positions identiques

Même position
2 125 scrutins
Position différente
60 scrutins (2,7 %)

Sur 2 185 scrutins comparables, du au .

Voir les 60 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

60 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 1540

    Obliger chaque établissement scolaire à désigner un référent handicap pour coordonner les parcours et dialoguer avec les familles

    Céline Calvez : Contre Son groupe : Pour (20 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 2 · M. Portier · Article premier

    Amendement n° 2 de M. Portier à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (première lecture).

  2. Scrutin n° 1338

    Maintenir la Commission supérieure du numérique et des postes pour éclairer le Parlement sur les enjeux numériques et postaux

    Céline Calvez : Abstention Son groupe : Contre (13 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 153 · Mme Dupont · Article premier

    Amendement n° 153 de Mme Dupont et les amendements identiques suivants à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

  3. Scrutin n° 710

    Durcir les conditions de résidence des parents pour l’accès à la nationalité française à Mayotte

    Céline Calvez : Contre Son groupe : Pour (21 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article unique de la proposition de loi visant à renforcer les conditions d'accès à la nationalité française à Mayotte (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 442

    Augmenter de 5 millions d’euros les recettes affectées à l’audiovisuel public pour soutenir l’INA en 2024

    Céline Calvez : Abstention Son groupe : Contre (21 / 28 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 12 · M. Bouloux · Article 2

    Amendement n° 12 de M. Bouloux et l'amendement identique suivant à l'article 2 du projet de loi de finances de fin des gestion pour 2024 (première lecture).

  5. Scrutin n° 241

    Fixer trois tarifs de taxe sur les boissons selon leur quantité de sucre ajouté

    Céline Calvez : Pour Son groupe : Contre (26 / 33 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1 · M. Guedj · Après l’article 9 ter

    Amendement n° 1 de M. Guedj après l'article 9 ter du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 (première lecture) (seconde délibération).

  6. Scrutin n° 216

    Faire étudier l'accès à la pension de réversion pour les couples pacsés

    Céline Calvez : Contre Son groupe : Pour (31 / 35 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 7 · M. Dive · Après l’article 2 octies

    Amendement n° 7 de M. Dive après l'article 2 octies de la proposition de loi visant à restaurer un système de retraite plus juste en annulant les dernières réformes portant sur l’âge de départ et le nombre d’annuités (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 4 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
3
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 189 participations.

Taux de vote pour

28,4 %
622 / 2 189 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

69,5 %
1 522 / 2 189 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,1 %
45 / 2 189 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

23,2 %
2 189 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 189 participations.

Pour62228,4 %
Contre1 52269,5 %
Abstention452,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Céline Calvez · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191022001870
novembre 242692917102220
décembre 24372200330
janvier 2516677601460
février 251902726001370
mars 253122845102380
avril 253451512103170
mai 2566840158304670
juin 256672064105820
juillet 25180136001610
septembre 251100000
octobre 2526725132401060
novembre 251 117974011706020
décembre 255094666103960
janvier 263365748302280
février 265454693304030
mars 2612921001260
avril 263281633002790
mai 269233833008520
juin 2669555229004110
juillet 265311662004530
octobre 261 0253265409240
Total9 4596221 5224507 2700

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Céline Calvez, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture22,1 %pour 27 favorables / 122 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
74,6 % 91 / 122 participations
Abstention
3,3 % 4 / 122 participations
Absence de vote
84,2 % 649 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins34,7 %pour 145 favorables / 418 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
63,4 % 265 / 418 participations
Abstention
1,9 % 8 / 418 participations
Absence de vote
75,5 % 1 290 / 1 708 scrutins retenus
Éducation42,4 %pour 56 favorables / 132 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
55,3 % 73 / 132 participations
Abstention
2,3 % 3 / 132 participations
Absence de vote
56,7 % 173 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat27,6 %pour 53 favorables / 192 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
70,3 % 135 / 192 participations
Abstention
2,1 % 4 / 192 participations
Absence de vote
79,9 % 762 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget26,6 %pour 215 favorables / 807 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
71,5 % 577 / 807 participations
Abstention
1,9 % 15 / 807 participations
Absence de vote
68 % 1 713 / 2 520 scrutins retenus
Institutions34,4 %pour 67 favorables / 195 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
63,1 % 123 / 195 participations
Abstention
2,6 % 5 / 195 participations
Absence de vote
82,9 % 944 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité36,6 %pour 117 favorables / 320 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
62,2 % 199 / 320 participations
Abstention
1,3 % 4 / 320 participations
Absence de vote
84,8 % 1 785 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités41,9 %pour 26 favorables / 62 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
56,5 % 35 / 62 participations
Abstention
1,6 % 1 / 62 participations
Absence de vote
82,7 % 297 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat21,4 %pour 15 favorables / 70 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
68,6 % 48 / 70 participations
Abstention
10 % 7 / 70 participations
Absence de vote
73,6 % 195 / 265 scrutins retenus
Santé18 %pour 105 favorables / 584 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
80,5 % 470 / 584 participations
Abstention
1,5 % 9 / 584 participations
Absence de vote
70,2 % 1 376 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement33,9 %pour 57 favorables / 168 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
63,1 % 106 / 168 participations
Abstention
3 % 5 / 168 participations
Absence de vote
81,3 % 732 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail37,7 %pour 66 favorables / 175 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
56,6 % 99 / 175 participations
Abstention
5,7 % 10 / 175 participations
Absence de vote
78,8 % 652 / 827 scrutins retenus
2 189 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
8 nov. 2025N° 3573
Réduire à 12 % la part de taxe sur les assurances affectée à la CNAF pour renforcer les ressources des départements
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit déjà de redistribuer des recettes entre branches de la sécurité sociale, notamment vers celles dont les déficits sont les plus élevés. Cet amendement réduirait de 13,3 % à 12 % la fraction de taxe spéciale sur les conventions d’assurance affectée à la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF). Il s’agit d’une part des recettes, non du taux payé sur les contrats.

Les auteurs souhaitent renforcer les départements pour soutenir les services départementaux d’incendie et de secours, financés à 60 % par ces collectivités selon leur exposé. Toutefois, celui-ci annonce une baisse à 1 % et environ 700 millions d’euros supplémentaires. Ces chiffres ne correspondent pas au dispositif, qui retient 12 %.

Le texte prévoirait une taxe additionnelle pour compenser la perte de recettes de la sécurité sociale. Ce gage formel ne doit pas être confondu avec un financement déjà acquis.

Amendement n° 1828 · M. Dessigny · Après l’article 12

Amendement n° 1828 de M. Dessigny après l'article 12 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
90 pour177 contre2 abstentions
8 nov. 2025N° 3572
Réduire à 11,8 % la part de taxe sur les assurances affectée à la CNAF pour renforcer les ressources des départements
Tous les groupes

L’amendement réduirait de 13,3 % à 11,8 % la fraction de taxe spéciale sur les conventions d’assurance attribuée à la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF). Il modifierait la répartition des recettes, sans changer le taux global de cette taxe ni les obligations des assurés. Le projet de loi prévoit par ailleurs des transferts entre branches de la sécurité sociale pour répondre à leurs besoins de financement.

Les auteurs évaluent à environ 120 millions d’euros les recettes réaffectées aux départements. Ils souhaitent soutenir les services départementaux d’incendie et de secours, dont ces collectivités assurent plus de 60 % du financement, face à la hausse des charges et aux investissements liés aux risques climatiques et technologiques.

Une taxe additionnelle serait prévue pour compenser la perte de recettes de la sécurité sociale. Cette clause constitue un gage formel, plutôt qu’un financement déjà acquis.

Amendement n° 1628 · M. Rancoule · Après l’article 12

Amendement n° 1628 de M. Rancoule après l'article 12 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour177 contre2 abstentions
8 nov. 2025N° 3571
Réduire à 10,3 % la part de taxe sur les assurances affectée à la CNAF pour renforcer les ressources des départements
Tous les groupes

Les départements financent 60 % des services départementaux d’incendie et de secours selon les auteurs. Ceux-ci soulignent des besoins d’investissement croissants face aux risques climatiques, alors que les collectivités subissent une baisse de recettes et une hausse de leurs dépenses de solidarité.

L’amendement réduirait de 13,3 % à 10,3 % la fraction de taxe spéciale sur les conventions d’assurance affectée à la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF), au bénéfice des départements. Les auteurs estiment ce transfert à environ 200 millions d’euros. Cette répartition ne modifierait pas les taux appliqués aux contrats d’assurance.

Pour justifier ce prélèvement, les auteurs invoquent un excédent de la branche famille supérieur à un milliard d’euros en 2024. Le texte prévoirait aussi une majoration de l’accise, l’impôt sur les tabacs, pour compenser la perte de recettes de la sécurité sociale. Ce gage formel ne constitue pas un financement déjà acquis.

Amendement n° 418 · M. Descoeur · Après l’article 12

Amendement n° 418 de M. Descoeur et les amendements identiques suivants après l'article 12 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
98 pour158 contre11 abstentions
8 nov. 2025N° 3570
Attribuer aux départements une part de la CSG pour financer la perte d’autonomie et le handicap
Tous les groupes

Les départements versent l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et la prestation de compensation du handicap (PCH). Selon les auteurs, leurs dépenses augmentent avec le nombre de bénéficiaires et l’extension des droits, dont les critères relèvent de l’État. Ils indiquent qu’en 2024, la compensation de l’État couvrait respectivement 43,5 % et 30 % de ces dépenses.

L’amendement transférerait aux départements une partie de la contribution sociale généralisée (CSG) affectée à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie. Cette part correspondrait à 0,04 point de CSG en 2026, puis à 0,08 point à partir de 2027, soit environ 1,3 milliard d’euros par an à terme selon les auteurs. Le taux prélevé sur les contribuables ne serait pas augmenté.

Les auteurs souhaitent ainsi rapprocher le financement d’un partage à égalité entre l’État et les départements. Le dispositif attribuerait une recette supplémentaire, sans imposer un taux de compensation de 50 % ni modifier les droits des bénéficiaires.

Amendement n° 14 · Mme Sylvie Bonnet · Après l’article 12

Amendement n° 14 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants après l'article 12 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
145 pour109 contre7 abstentions
8 nov. 2025N° 3569
Réaffecter des recettes entre les branches de la sécurité sociale pour soutenir notamment la maladie et les retraites
Tous les groupes

Les branches de la sécurité sociale se partagent le produit de plusieurs impôts et contributions. Le texte de référence modifierait cette répartition pour tenir compte des changements d’exonérations de cotisations et orienter davantage de recettes vers les branches les plus déficitaires, selon l’exposé des motifs.

Une partie des recettes actuellement affectées à la famille serait transférée vers l’assurance maladie et l’assurance vieillesse. L’article permettrait aussi de transférer à la caisse nationale d’assurance vieillesse tout ou partie de l’excédent annuel de la contribution tarifaire enregistré par la caisse des industries électriques et gazières, dans la limite de cet excédent et sur décision ministérielle.

Il s’agit notamment de changer les bénéficiaires de recettes, et non de fixer les prestations versées aux assurés. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées et les dispositions disponibles ne permettent pas de détailler toutes les clés de répartition.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Céline Calvez : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
147 pour119 contre1 abstention
8 nov. 2025N° 3567
Taxer les dépenses publicitaires des entreprises alimentaires pour financer l’assurance maladie
Tous les groupes

L’amendement créerait une taxe sur la publicité pour les produits alimentaires manufacturés et les boissons avec ajouts de sucres, de sel ou d’édulcorants de synthèse. Elle serait payée par les entreprises qui produisent, importent ou distribuent ces produits en France et dont le chiffre d’affaires du dernier exercice atteint au moins 5 millions d’euros hors TVA.

Le taux serait de 1 % des dépenses publicitaires hors TVA, et non des ventes de produits. La taxe couvrirait l’achat d’espaces sur tous les supports ainsi que les événements publics promotionnels. Ses recettes iraient à la branche maladie de la Sécurité sociale.

Les auteurs souhaitent faire contribuer ces entreprises au financement des maladies liées à l’alimentation et encadrer la promotion des produits concernés. Le texte prévoit une application à compter du 1er janvier 2025. Les produits visés seraient précisés par arrêté après avis des autorités sanitaires.

Amendement n° 459 · M. Sother · Après l’article 11

Amendement n° 459 de M. Sother après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour142 contre0 abstentions
8 nov. 2025N° 3566
Taxer à 3 % les dépenses publicitaires pour l’alcool des entreprises réalisant au moins 10 millions d’euros de chiffre d’affaires
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent faire contribuer les entreprises qui promeuvent l’alcool au financement de la prévention. Ils soulignent notamment l’exposition des jeunes aux publicités sur les réseaux sociaux et indiquent, en citant des données de 2023, que les taxes sur l’alcool couvrent 51 % du coût des soins liés à sa consommation.

L’amendement créerait, au 1er janvier 2026, une taxe pour les producteurs, importateurs ou distributeurs de boissons alcooliques en France, ou leurs représentants, dont le chiffre d’affaires du dernier exercice atteint 10 millions d’euros hors TVA. Le taux de 3 % porterait sur les dépenses hors TVA d’achat d’espaces publicitaires, sur tout support, et d’événements publics promotionnels, non sur le chiffre d’affaires. Les recettes seraient affectées à la sécurité sociale. Les auteurs visent le financement du Fonds de lutte contre les addictions, sans que le dispositif désigne directement ce fonds.

Amendement n° 1110 · Mme Runel · Après l’article 11

Amendement n° 1110 de Mme Runel et l'amendement identique suivant après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour150 contre1 abstention
8 nov. 2025N° 3565
Réserver la taxe sur la publicité pour l’alcool aux entreprises réalisant au moins 40 millions d’euros de chiffre d’affaires
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique propose une taxe de 3 % sur les dépenses hors TVA de publicité pour l’alcool, y compris les achats d’espaces sur tout support et les événements publics promotionnels. Elle concernerait les producteurs, importateurs ou distributeurs en France, ou leurs représentants, à partir de 10 millions d’euros de chiffre d’affaires hors TVA du dernier exercice. Ses recettes iraient à la sécurité sociale.

Le sous-amendement porterait ce seuil à 40 millions d’euros. Les entreprises réalisant entre 10 millions et moins de 40 millions d’euros sortiraient donc du champ de la taxe, sans changement du taux. Selon ses auteurs, ce relèvement vise à préserver la grande majorité des producteurs régionaux. Ils précisent toutefois que certains atteignent des volumes d’activité suffisants pour rester concernés.

Sous-amendement n° 2667 · M. Colombani · Après l’article 11

Sous-amendement n° 2667 de M. Colombani à l'amendement n° 1110 de Mme Runel après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour111 contre4 abstentions
8 nov. 2025N° 3564
Réserver la taxe sur la publicité pour l’alcool aux entreprises réalisant au moins 50 millions d’euros de chiffre d’affaires
Tous les groupes

L’amendement initial propose de taxer à 3 % les dépenses hors TVA de publicité pour l’alcool, dont les achats d’espaces sur tout support et les événements publics promotionnels. Les producteurs, importateurs ou distributeurs en France, ou leurs représentants, seraient concernés dès 10 millions d’euros de chiffre d’affaires hors TVA du dernier exercice. Les recettes seraient affectées à la sécurité sociale.

Le sous-amendement relèverait ce seuil à 50 millions d’euros, excluant ainsi les entreprises situées entre 10 millions et moins de 50 millions d’euros, sans modifier le taux. Ses auteurs craignent que le seuil initial touche des brasseries régionales, caves coopératives ou domaines indépendants aux campagnes limitées. Ils souhaitent concentrer la contribution sur les acteurs disposant de budgets publicitaires nationaux ou internationaux. Le critère juridique resterait toutefois le chiffre d’affaires, et non la taille du budget publicitaire ou l’implantation locale.

Sous-amendement n° 2666 · M. Colombani · Après l’article 11

Sous-amendement n° 2666 de M. Colombani à l'amendement n° 1110 de Mme Runel après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
80 pour116 contre4 abstentions
8 nov. 2025N° 3563
Taxer la publicité pour l’alcool des entreprises réalisant au moins 10 millions d’euros de chiffre d’affaires au profit de l’assurance maladie
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent faire participer les entreprises qui promeuvent l’alcool au financement de la prévention, des soins et de l’accompagnement liés aux addictions. Ils invoquent les risques sanitaires de l’alcool et l’influence des campagnes publicitaires sur les comportements de consommation, notamment chez les jeunes.

L’amendement créerait au 1er janvier 2026 une taxe pour les producteurs, importateurs ou distributeurs de boissons alcooliques en France, ou leurs représentants, dont le chiffre d’affaires du dernier exercice atteint 10 millions d’euros hors TVA. Elle serait de 3 % des dépenses hors TVA d’achat d’espaces publicitaires sur tout support et d’événements publics promotionnels, et non du chiffre d’affaires. Un décret fixerait les modalités de recouvrement. Les recettes iraient à la Caisse nationale de l’assurance maladie. Le financement du Fonds de lutte contre les addictions est l’objectif annoncé, mais le dispositif n’affecte pas directement les recettes à ce fonds.

Amendement n° 405 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 11

Amendement n° 405 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour144 contre1 abstention
8 nov. 2025N° 3562
Taxer les dépenses de publicité pour l’alcool des entreprises réalisant au moins 10 millions d’euros de chiffre d’affaires
Tous les groupes

L’amendement créerait, au 1er janvier 2026, une taxe pour les entreprises produisant, important ou distribuant des boissons alcooliques en France, ou leurs représentants, dont le chiffre d’affaires du dernier exercice atteint au moins 10 millions d’euros hors TVA.

La taxe serait de 3 % des dépenses hors TVA consacrées à la promotion de l’alcool. Elle porterait sur les achats d’espaces publicitaires, quel que soit le support, ainsi que sur les frais d’événements publics et de manifestations similaires. Ses recettes seraient versées à la Caisse nationale de l’assurance maladie.

Les auteurs souhaitent faire contribuer les entreprises qui incitent à consommer de l’alcool à la prévention des dommages associés. Le texte affecterait toutefois les recettes à l’assurance maladie, sans les réserver expressément à des actions de prévention.

Amendement n° 738 · M. Isaac-Sibille · Après l’article 11

Amendement n° 738 de M. Isaac-Sibille après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour130 contre3 abstentions
8 nov. 2025N° 3561
Réserver la taxe sur la publicité pour l’alcool aux entreprises réalisant au moins 50 millions d’euros de chiffre d’affaires
Tous les groupes

L’amendement initial prévoit une taxe de 3 % sur les dépenses publicitaires en faveur de l’alcool, y compris certains frais d’événements publics. Elle concernerait les producteurs, importateurs, distributeurs en France ou leurs représentants réalisant au moins 10 millions d’euros de chiffre d’affaires hors TVA. Les recettes iraient à l’assurance maladie.

Le sous-amendement porterait ce seuil à 50 millions d’euros pour le dernier exercice. Les entreprises situées entre ces deux seuils ne seraient donc plus concernées, sans modification du taux ni des dépenses taxées.

Selon les auteurs, le seuil initial risquerait d’inclure des brasseries régionales, caves coopératives ou domaines indépendants aux campagnes limitées. Ils souhaitent cibler les acteurs disposant de budgets publicitaires nationaux ou internationaux. Le critère juridique resterait néanmoins le chiffre d’affaires, et non le montant du budget publicitaire.

Sous-amendement n° 2654 · M. Colombani · Après l’article 11

Sous-amendement n° 2654 de M. Colombani à l'amendement n° 738 de M. Isaac-Sibille après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour93 contre9 abstentions
8 nov. 2025N° 3560
Étendre à toutes les boissons alcooliques la cotisation qui finance la branche maladie de la Sécurité sociale
Tous les groupes

La « cotisation Sécurité sociale » sur les boissons alcooliques finance la branche maladie. Selon l’exposé des motifs, elle concerne actuellement les boissons titrant à plus de 18 % d’alcool. L’amendement supprimerait cette limite et modifierait les catégories visées pour étendre la cotisation à tous les alcools.

Les auteurs souhaitent harmoniser leur fiscalité et apporter des recettes supplémentaires à l’assurance maladie. Ils indiquent, en citant l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, que les recettes fiscales liées à l’alcool couvrent seulement 42 % des soins engendrés par sa consommation.

Ils attendent aussi un effet sur le prix des alcools les moins chers et sur les consommations à risque. Le dispositif ne chiffre toutefois ni la hausse de prix envisagée ni les recettes supplémentaires et ne précise pas, dans les dispositions fournies, qui acquitte la cotisation ni son tarif.

Amendement n° 380 · M. Davi · Après l’article 11

Amendement n° 380 de M. Davi et l'amendement identique suivant après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour120 contre3 abstentions
8 nov. 2025N° 3559
Relever dans la loi les plafonds des remises accordées aux pharmacies sur les médicaments génériques, hybrides et biosimilaires substituables
Tous les groupes

Les remises sont les réductions et avantages commerciaux que les fournisseurs accordent aux pharmacies sur leurs achats de médicaments remboursables. Selon l’exposé de l’amendement, un arrêté les a plafonnées depuis septembre 2025 à 30 % pour les génériques et à 15 % pour les biosimilaires, avec une nouvelle baisse prévue en juillet 2027.

L’amendement fixerait dans la loi, à compter du 1er janvier 2026, des plafonds de 40 % pour les génériques et les hybrides substituables concernés, et de 20 % pour les biosimilaires substituables. Ces pourcentages du prix fabricant hors taxes seraient des maxima, non des remises obligatoires.

Les auteurs souhaitent préserver une ressource des pharmacies de proximité et craignent que sa réduction favorise des fermetures. Le Gouvernement devrait remettre avant octobre 2027 un rapport sur les remises effectivement pratiquées, la place des médicaments concernés sur le marché et l’évolution possible de la rémunération des pharmaciens pour leur substitution.

Amendement n° 5 · Mme Buffet · Après l’article 11

Amendement n° 5 de Mme Buffet et les amendements identiques suivants après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
202 pour4 contre0 abstentions
8 nov. 2025N° 3558
Fixer dans la loi les plafonds des remises accordées aux pharmacies sur les médicaments remboursables
Tous les groupes

Les fournisseurs peuvent accorder aux pharmacies des remises commerciales sur leurs achats de médicaments remboursables. Selon les auteurs, ces ressources soutiennent leur fonctionnement, notamment en zone rurale. Ils contestent l’abaissement des plafonds décidé par un arrêté d’août 2025, depuis suspendu.

L’amendement fixerait dans la loi, à compter du 1er janvier 2026, un plafond annuel par pharmacie et par ligne de produits de 2,5 % du prix fabricant hors taxes. Il serait porté à 40 % notamment pour les génériques et les hybrides substituables, et à 20 % pour les biosimilaires substituables, ainsi que pour certains médicaments de référence sous conditions. Ce seraient des maxima autorisés, non des remises obligatoires ni des prix fixés pour les patients.

Les auteurs souhaitent ainsi préserver les ressources des pharmacies de proximité. Un rapport évaluerait les remises effectivement pratiquées et l’utilisation des médicaments concernés, et proposerait des évolutions de la rémunération des pharmaciens.

Amendement n° 884 · M. Wauquiez · Après l’article 11

Amendement n° 884 de M. Wauquiez après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour168 contre4 abstentions
8 nov. 2025N° 3557
Fixer dans la loi les plafonds des remises aux pharmacies à 40 % pour les génériques et 20 % pour les biosimilaires substituables
Tous les groupes

Les remises des fournisseurs contribuent aux revenus des pharmacies. Les réduire peut fragiliser les établissements de proximité.

Au moment du vote, les plafonds relèvent surtout d’arrêtés ministériels. Une baisse annoncée suscite des contestations.

L’amendement fixerait les plafonds dès janvier 2026, avec transition pour les contrats en cours : 2,5 % du prix fabricant hors taxes, 40 % pour les génériques et assimilés, 20 % pour les biosimilaires substituables et assimilés. Ce sont des copies de médicaments biologiques. Un accord agréé pourrait écarter les plafonds. Les remises resteraient négociées ; deux rapports seraient demandés.

Ses auteurs veulent stabiliser les ressources des pharmacies. Le Gouvernement craint de figer les règles avant une réflexion sur leur modèle économique.

Amendement n° 883 · M. Wauquiez · Après l’article 11

Amendement n° 883 de M. Wauquiez après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour166 contre8 abstentions
8 nov. 2025N° 3556
Permettre aux fournisseurs d’accorder aux pharmacies jusqu’à 50 % de remises sur les génériques et 20 % sur les biosimilaires substituables
Tous les groupes

Les remises sont les avantages commerciaux accordés par les fournisseurs aux pharmacies sur leurs achats de médicaments remboursables. Selon l’exposé, leurs plafonds ont été abaissés en septembre 2025 à 30 % pour les génériques et 15 % pour les biosimilaires.

L’amendement fixerait dans la loi, à compter de janvier 2026, des plafonds de 50 % pour les génériques et hybrides substituables et de 20 % pour les biosimilaires substituables. Certains médicaments de référence seraient également concernés, notamment lorsque leur prix est aligné. Ces plafonds seraient calculés sur le prix fabricant hors taxes, par année et ligne de produits pour chaque pharmacie. Ils n’imposeraient pas aux fournisseurs d’accorder la remise maximale.

Les auteurs souhaitent préserver les ressources des pharmacies et craignent que leur diminution favorise des fermetures de proximité. Un rapport évaluerait les remises effectivement pratiquées et proposerait des évolutions de la rémunération des pharmaciens avant octobre 2027.

Amendement n° 61 · Mme Duby-Muller · Après l’article 11

Amendement n° 61 de Mme Duby-Muller et les amendements identiques suivants après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
83 pour119 contre4 abstentions
7 nov. 2025N° 3554
Soumettre les opérateurs de paris hippiques à la contribution sur les dépenses publicitaires finançant l’Assurance maladie
Tous les groupes

Une contribution sur les dépenses publicitaires des opérateurs de jeux d’argent finance l’Assurance maladie. Les paris hippiques en sont exclus. L’amendement supprimerait cette exemption pour les paris hippiques en points de vente comme en ligne, à compter du 1er janvier 2026.

Les opérateurs concernés devraient ainsi contribuer au titre de leurs investissements publicitaires. Le changement porterait sur les activités soumises à la contribution, sans en modifier le taux ni créer une taxe directement prélevée sur les mises des parieurs.

Les auteurs estiment cette exclusion injustifiée au regard des risques d’addiction et du poids économique des paris hippiques. Ils soulignent que les paris sportifs sont eux aussi vendus en points de vente et sur internet, sans bénéficier de cette exemption.

Amendement n° 941 · Mme Leboucher · Après l’article 11

Amendement n° 941 de Mme Leboucher après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour106 contre2 abstentions
7 nov. 2025N° 3553
Imposer aux vendeurs de certaines boissons alcoolisées un prix minimum de 0,60 euro par centilitre d’alcool pur
Tous les groupes

L’amendement instaurerait un prix minimum de vente pour les boissons des catégories 3°, 4° et 5° du code de la santé publique. Le seuil serait de 0,60 euro par centilitre d’alcool pur, et non par centilitre de boisson. Le prix plancher dépendrait donc de la quantité d’alcool contenue dans le produit.

Les auteurs cherchent à réduire les dommages sanitaires liés à l’alcool. Ils s’appuient notamment sur une évaluation écossaise faisant état d’une baisse des ventes, des décès et des hospitalisations attribuables à l’alcool après l’instauration d’un prix minimum. Ces résultats concernent l’expérience écossaise, pas une estimation des effets de l’amendement en France.

Le texte affecterait le surplus de recettes à la branche maladie de la Sécurité sociale. Un décret préciserait les conditions d’application, le dispositif ne détaillant pas comment ce surplus serait collecté.

Amendement n° 377 · M. Davi · Après l’article 11

Amendement n° 377 de M. Davi après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour117 contre23 abstentions
7 nov. 2025N° 3552
Faire payer aux annonceurs une contribution de 10 % sur leurs publicités pour des aliments trop sucrés, salés ou gras
Tous les groupes

L’amendement créerait une contribution à la charge des annonceurs pour les publicités et activités promotionnelles en faveur d’aliments et de boissons trop riches en sucre, en sel ou en matières grasses. Elle serait calculée au taux de 10 % sur les dépenses annuelles d’émission et de diffusion des messages, hors remises et TVA, et non sur les ventes des produits.

Les recettes seraient affectées à la branche maladie de la Sécurité sociale, avec un prélèvement de l’État de 10 % pour les frais de recouvrement. Les modalités seraient précisées par décret après avis de Santé publique France. Les auteurs invoquent l’influence de ces publicités sur l’alimentation des enfants et jugent insuffisantes les démarches volontaires des industriels. La mesure taxerait ces campagnes sans les interdire.

Amendement n° 404 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 11

Amendement n° 404 de Mme Sandrine Rousseau et l'amendement identique suivant après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour99 contre1 abstention
7 nov. 2025N° 3551
Augmenter la fiscalité des produits du tabac de 2026 à 2032 pour inciter les consommateurs à moins fumer
Tous les groupes

Selon les auteurs, les dernières variations des prix du tabac reposent sur l’inflation, sans trajectoire fiscale de hausse depuis 2020. Ils souhaitent relancer des hausses régulières pour réduire le tabagisme et soutenir l’objectif d’une première génération sans tabac en 2032.

L’amendement fixerait, de 2026 à 2032, des barèmes annuels d’accise, l’impôt sur les produits du tabac. Ils combineraient, selon les produits, un taux proportionnel, un montant par quantité et un minimum de taxe à percevoir. Pour les cigarettes, ce minimum passerait de 456,10 euros pour 1 000 unités en 2026 à 874,70 euros en 2032. Les autres catégories de tabac seraient également concernées.

Les auteurs visent une hausse des prix de 10 % par an et un paquet à 25 euros en 2032. Le dispositif modifierait toutefois les paramètres fiscaux, sans fixer directement ce prix de vente.

Amendement n° 1306 · M. Thierry · Après l’article 11

Amendement n° 1306 de M. Thierry après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour123 contre35 abstentions
7 nov. 2025N° 3539
Porter les trois tarifs de la taxe sur les boissons sucrées à 7, 24 et 38 euros par hectolitre
Tous les groupes

L’amendement fixerait les trois tarifs de la taxe sur les boissons sucrées à 7, 24 et 38 euros pour 100 litres de boisson. Les éléments disponibles ne précisent ni qui doit légalement payer cette taxe, ni à quelles catégories de boissons correspond chacun des tarifs.

Les auteurs présentent cette hausse comme un centime de taxe supplémentaire par canette et en attendent environ 80 millions d’euros de recettes annuelles nouvelles. Ils souhaitent consacrer des ressources à la lutte contre la malnutrition, face à la diminution des financements de la solidarité internationale qu’ils dénoncent.

Toutefois, le dispositif modifierait uniquement les tarifs, sans affecter de recettes à la lutte contre la malnutrition. Le centime annoncé concerne la taxe et non une hausse du prix de vente imposée aux consommateurs.

Amendement n° 489 · Mme Céline Hervieu · Après l’article 11

Amendement n° 489 de Mme Céline Hervieu après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour137 contre31 abstentions
7 nov. 2025N° 3538
Étendre la taxe sur les prémix aux boissons dépassant 1,2 % d’alcool et contenant des substances stimulantes ajoutées
Tous les groupes

La taxe sur les « prémix » concerne, selon l’exposé des motifs, des boissons associant alcool et composants sucrés ou aromatisés, titrant entre 1,2 % et 12 % d’alcool. Les auteurs signalent de nouveaux mélanges avec des boissons énergisantes, titrant entre 18 % et 22 %, vendus en petits formats à bas prix. Ils souhaitent les taxer pour prévenir les consommations massives et précoces des jeunes.

L’amendement soumettrait à cette même taxe toutes les boissons dépassant 1,2 % d’alcool contenant des substances stimulantes ajoutées, notamment caféine, taurine ou guaranine. Un décret préciserait les substances concernées. Contrairement à l’objectif annoncé dans l’exposé, le dispositif ne fixerait pas de plafond à 25 % d’alcool. Il élargirait les produits taxés sans modifier le taux de la taxe.

Amendement n° 2416 · M. Valletoux · Après l’article 11

Amendement n° 2416 de M. Valletoux après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
119 pour107 contre6 abstentions
7 nov. 2025N° 3537
Étendre la taxe sur les prémix aux boissons sucrées ou aromatisées titrant jusqu’à 25 % d’alcool
Tous les groupes

La taxe spécifique sur les « prémix » concerne des boissons associant alcool et composants sucrés ou aromatisés, titrant entre 1,2 % et 12 % d’alcool. Selon les auteurs, de nouveaux mélanges d’alcools forts et de boissons énergisantes, titrant entre 18 % et 22 %, échappent ainsi à cette taxe. Ils soulignent leur vente en petits formats à bas prix et les risques de consommations massives et précoces chez les jeunes.

L’amendement porterait le plafond de la définition fiscale de 12 % à 25 % d’alcool, à compter du 1er janvier 2026. Les prémix plus fortement alcoolisés entreraient donc dans la taxe existante, sans régime distinct. Ces pourcentages désignent la proportion d’alcool dans la boisson, et non le taux de la taxe. L’objectif annoncé est de prévenir l’alcoolisation des jeunes.

Amendement n° 375 · Mme Capdevielle · Après l’article 11

Amendement n° 375 de Mme Capdevielle après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Céline Calvez : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour152 contre6 abstentions
Recherche et périmètre

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