Tous les députés
Mandat en cours

Français établis hors de France : 8ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
1 408
Rang 360 / 510 Rang 360 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
177
Rang 249 / 507 · ex æquo Rang 249 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
19 %
Rang 355 / 510 Rang 355 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 727 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,2 % 31 désaccords 1 683 / 1 714 positions identiques
Amendements votés
1 408
Rang 360 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 360 sur 510 Rang 360 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
177
Rang 249 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 249 sur 507 · ex æquo Rang 249 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
19 % 1 727 / 9 070 scrutins
Rang 355 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 355 sur 510 Rang 355 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,2 % de positions identiques

Même position
1 683 scrutins
Position différente
31 scrutins (1,8 %)

Sur 1 714 scrutins comparables, du au .

Voir les 31 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

31 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8398

    Faire encourir la perpétuité pour le viol d’un mineur par un ascendant, un frère, une sœur ou une personne ayant autorité

    Caroline Yadan : Contre Son groupe : Pour (6 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 255 · Mme Martin (Alpes-Maritimes) · Article 11

    Amendement n° 255 de Mme Martin (Alpes-Maritimes) à l'article 11 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 7454

    Accorder à la Corse un statut d’autonomie et permettre à sa collectivité d’adapter certaines règles

    Caroline Yadan : Contre Son groupe : Pour (66 / 82 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 7246

    Supprimer la référence au renouvellement des contrats d’association entre l’État et les établissements privés

    Caroline Yadan : Contre Son groupe : Pour (25 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 5 · M. Michelet · Article 7

    Amendement n° 5 de M. Michelet et l'amendement identique suivant à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

  4. Scrutin n° 6557

    Créer des guichets uniques de suivi des victimes dans chaque département sans passer par une expérimentation

    Caroline Yadan : Pour Son groupe : Contre (31 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 14 · Mme Leboucher · Article 3

    Amendement n° 14 de Mme Leboucher et l'amendement identique suivant à l'article 3 de la proposition de loi visant à garantir l'information et la protection effective des victimes de violences sexistes et sexuelles lors de la libération de leur agresseur (première lecture).

  5. Scrutin n° 6344

    Porter une attention particulière au financement des infrastructures et des petits équipements pour la réserve et le service national

    Caroline Yadan : Abstention Son groupe : Contre (11 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 579 · M. Tonussi · Article premier

    Amendement n° 579 (rect.) de M. Tonussi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

  6. Scrutin n° 6184

    Simplifier les démarches des entreprises, leur accès aux marchés publics et la réalisation de projets industriels

    Caroline Yadan : Abstention Son groupe : Contre (30 / 74 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi de simplification de la vie économique (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 13 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
10
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
3
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 1 727 participations.

Taux de vote pour

31,9 %
551 / 1 727 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

66,9 %
1 156 / 1 727 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,2 %
20 / 1 727 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

19 %
1 727 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 727 participations.

Pour55131,9 %
Contre1 15666,9 %
Abstention201,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Caroline Yadan · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191126001820
novembre 242693310002260
décembre 24374800250
janvier 251661420201300
février 25190612001720
mars 253125266101930
avril 253452146002780
mai 256682723106170
juin 25667731006290
juillet 251802314001430
septembre 251100000
octobre 252672913910980
novembre 251 117553071007450
décembre 255094547004170
janvier 263361452002700
février 265452128204940
mars 2612901001280
avril 263281046102710
mai 269235490107780
juin 266954961005850
juillet 265313763004310
octobre 266593866105540
Total9 0935511 1562007 3660

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Caroline Yadan, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture33,3 %pour 26 favorables / 78 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
66,7 % 52 / 78 participations
Abstention
0 % 0 / 78 participations
Absence de vote
89,5 % 662 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins30,1 %pour 104 favorables / 345 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
67,8 % 234 / 345 participations
Abstention
2 % 7 / 345 participations
Absence de vote
79 % 1 295 / 1 640 scrutins retenus
Éducation48,8 %pour 61 favorables / 125 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
51,2 % 64 / 125 participations
Abstention
0 % 0 / 125 participations
Absence de vote
55,2 % 154 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat28,2 %pour 44 favorables / 156 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
69,9 % 109 / 156 participations
Abstention
1,9 % 3 / 156 participations
Absence de vote
83,3 % 776 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget21,8 %pour 121 favorables / 554 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
77,1 % 427 / 554 participations
Abstention
1,1 % 6 / 554 participations
Absence de vote
75,9 % 1 741 / 2 295 scrutins retenus
Institutions38,9 %pour 102 favorables / 262 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
60,7 % 159 / 262 participations
Abstention
0,4 % 1 / 262 participations
Absence de vote
76,9 % 874 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité34,9 %pour 195 favorables / 559 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
64,4 % 360 / 559 participations
Abstention
0,7 % 4 / 559 participations
Absence de vote
72,8 % 1 499 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités21,2 %pour 14 favorables / 66 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
75,8 % 50 / 66 participations
Abstention
3 % 2 / 66 participations
Absence de vote
81,1 % 284 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat21,7 %pour 10 favorables / 46 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
76,1 % 35 / 46 participations
Abstention
2,2 % 1 / 46 participations
Absence de vote
82,4 % 216 / 262 scrutins retenus
Santé31,7 %pour 33 favorables / 104 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
65,4 % 68 / 104 participations
Abstention
2,9 % 3 / 104 participations
Absence de vote
94,6 % 1 817 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement38 %pour 60 favorables / 158 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
60,1 % 95 / 158 participations
Abstention
1,9 % 3 / 158 participations
Absence de vote
79,7 % 621 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail42,2 %pour 70 favorables / 166 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
56 % 93 / 166 participations
Abstention
1,8 % 3 / 166 participations
Absence de vote
79,1 % 628 / 794 scrutins retenus
1 727 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
11 déc. 2025N° 4719
Interdire les examens osseux, dentaires et pubertaires pour évaluer l’âge d’une personne dont la minorité est incertaine
Tous les groupes

Déterminer si une personne est mineure conditionne son accès à la protection de l’enfance. Les auteurs contestent l’usage d’examens médicaux pour trancher cette question, en raison de leurs marges d’erreur et de leur caractère intrusif. Selon eux, une erreur peut conduire à priver un enfant d’hébergement, de soins ou de scolarisation.

L’amendement remplacerait les trois derniers alinéas de l’article 388 du code civil par une interdiction explicite. En cas de doute sur la minorité, l’âge ne pourrait plus être évalué à partir d’une radiographie osseuse, d’un examen dentaire ou du développement pubertaire. Il retirerait ainsi ces méthodes de l’évaluation, sans définir de méthode de remplacement ni reconnaître automatiquement la minorité de la personne.

Amendement n° 10 · Mme Simonnet · Après l’article premier

Amendement n° 10 de Mme Simonnet et l'amendement identique suivant après l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs isolés et à lutter contre le sans-abrisme (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
133 pour88 contre1 abstention
11 déc. 2025N° 4718
Obliger les départements à achever les démarches d’état civil avant de déclarer majeur un jeune se présentant comme mineur isolé
Tous les groupes

Pour une personne se déclarant mineure et privée de protection familiale, les documents d’état civil servent à vérifier son identité et sa situation civile. Selon les auteurs, les départements n’accomplissent pas toujours les démarches nécessaires pour les vérifier ou les compléter, ce qui contribue à des évaluations inégales de la minorité.

L’amendement interdirait de reconnaître cette personne comme majeure avant que le président du conseil départemental ait engagé et achevé toutes les démarches de reconstitution de l’état civil prévues par les textes, y compris auprès des autorités consulaires du pays d’origine. Pour un jeune dont les documents sont incomplets, le département devrait donc terminer ces vérifications avant de conclure à sa majorité. Cette condition préalable ne vaudrait pas reconnaissance automatique de sa minorité.

Amendement n° 26 · M. Boyard · Après l’article premier

Amendement n° 26 de M. Boyard après l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs isolés et à lutter contre le sans-abrisme (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour145 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4717
Fixer une durée minimale aux entretiens des jeunes dont la minorité est évaluée
Tous les groupes

L’évaluation de la minorité des jeunes se déclarant mineurs est déterminante pour leur accès à la protection de l’enfance. Selon les auteurs de l’amendement, les règles encadrent le contenu des entretiens, mais ne leur imposent aucune durée minimale. Ils dénoncent notamment des entretiens parfois limités à quinze minutes, laissant trop peu de temps pour examiner des parcours complexes et des situations de vulnérabilité.

L’amendement imposerait une durée minimale, fixée ensuite par un décret en Conseil d’État. Il ne précise donc pas lui-même le nombre de minutes exigé. L’objectif serait de laisser à chaque jeune le temps d’exposer son parcours et les éléments permettant de déterminer s’il est mineur, avant qu’une décision conditionnant sa protection soit prise.

Amendement n° 27 · Mme Mesmeur · Après l’article premier

Amendement n° 27 de Mme Mesmeur après l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs isolés et à lutter contre le sans-abrisme (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour126 contre5 abstentions
11 déc. 2025N° 4716
Maintenir l’accueil des jeunes contestant leur évaluation et les compter dans les objectifs de répartition entre départements
Tous les groupes

L’article discuté prévoit de maintenir l’accueil provisoire d’urgence d’une personne se déclarant mineure et privée de protection familiale lorsqu’elle conteste un refus de reconnaissance de sa minorité, jusqu’à une décision judiciaire définitive.

L’amendement réécrirait cette règle en visant explicitement les personnes non reconnues mineures ou isolées qui saisissent la justice au titre de l’assistance éducative, une procédure de protection des enfants. La décision contestée serait suspendue et leur accueil maintenu pendant cette période.

Il ajouterait surtout ces personnes aux objectifs de répartition proportionnée entre départements. Elles seraient ainsi comptées pour déterminer ces objectifs, plutôt que de prévoir seulement la continuité de leur accueil pendant le recours. Les auteurs présentent cette modification comme un complément aux précisions rédactionnelles.

Amendement n° 47 · M. Emmanuel Grégoire · Article premier

Amendement n° 47 de M. Emmanuel Grégoire à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs isolés et à lutter contre le sans-abrisme (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
125 pour70 contre4 abstentions
11 déc. 2025N° 4714
Assurer à chaque enfant un avocat payé par l’État dès l’ouverture d’une procédure d’assistance éducative
Tous les groupes

La proposition de loi rendrait obligatoire l’assistance de tout mineur par un avocat dans une procédure d’assistance éducative, qui concerne sa protection devant le juge des enfants. Cette assistance s’appliquerait sans condition de discernement, c’est-à-dire sans exiger que l’enfant soit capable de comprendre la situation et d’exprimer un avis éclairé.

Dès l’ouverture de la procédure, le juge devrait demander au bâtonnier, qui représente les avocats, d’en désigner un. Il en informerait l’enfant, ses représentants légaux et, le cas échéant, le service ou la personne auquel il a été confié. L’enfant pourrait aussi choisir librement son avocat. L’État prendrait intégralement en charge cette assistance au titre de l’aide juridictionnelle, sans condition de ressources prévue par le texte.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Yadan : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
269 pour0 contre1 abstention
11 déc. 2025N° 4713
Limiter le titre de la proposition de loi à l’assistance d’un avocat aux enfants en assistance éducative
Tous les groupes

Le titre de la proposition de loi associe l’assistance éducative et la protection de l’enfance. Les auteurs de l’amendement estiment que cette formulation juxtapose un objectif général, la protection de l’enfance, et l’un de ses moyens, l’assistance éducative, une procédure conduite par le juge des enfants. Ils distinguent celle-ci de l’action administrative des départements.

L’amendement retirerait uniquement les mots « et de protection de l’enfance » du titre, afin de mieux refléter, selon ses auteurs, le contenu du texte. Cette modification de rédaction ne changerait pas les dispositions sur l’assistance d’un avocat ni les droits des enfants.

Amendement n° 12 · Mme Josserand au titre

Amendement n° 12 de Mme Josserand au titre de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour199 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4712
Inscrire dans la loi sur l’aide juridique la prise en charge intégrale de l’avocat des mineurs en assistance éducative
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit que tout mineur concerné par une procédure d’assistance éducative soit assisté d’un avocat. Il inscrit déjà dans le code civil la prise en charge intégrale de cette assistance par l’État au titre de l’aide juridictionnelle, c’est-à-dire le financement des frais d’avocat.

L’amendement ajouterait cette même garantie dans la loi relative à l’aide juridique. Pour un enfant concerné, les frais d’avocat seraient ainsi intégralement pris en charge de droit par l’État. Les auteurs estiment que ce principe doit figurer dans cette loi spécifique plutôt que dans le code civil. Toutefois, l’amendement ne supprimerait pas lui-même la disposition déjà prévue dans le code civil et ne créerait pas une aide distincte.

Amendement n° 6 · M. Tonussi · Après l’article 2

Amendement n° 6 (rect.) de M. Tonussi après l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour192 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4711
Préciser par décret les rôles de l’avocat et de l’administrateur ad hoc de l’enfant en assistance éducative
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que tout mineur en procédure d’assistance éducative serait assisté d’un avocat. Le juge pourrait également désigner un administrateur ad hoc, chargé de représenter l’enfant dans la procédure. Ces deux acteurs pourraient donc intervenir auprès du même enfant.

L’amendement prévoirait un décret en Conseil d’État pour répartir leurs compétences. Ses auteurs soulèvent notamment le cas d’un désaccord sur la solution conforme à l’intérêt de l’enfant ou sur la décision de faire appel. L’amendement ne trancherait pas lui-même ces questions, mais confierait au décret le soin de préciser qui peut décider et agir.

Amendement n° 5 · M. Moulliere · Article 2

Amendement n° 5 de M. Moulliere à l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour217 contre1 abstention
11 déc. 2025N° 4710
Supprimer la disposition prévoyant la prise en charge intégrale par l’État de l’avocat du mineur en assistance éducative
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que tout mineur en assistance éducative serait assisté d’un avocat. Elle inscrit aussi dans le code civil la prise en charge intégrale et de droit de cette assistance par l’État, au titre de l’aide juridictionnelle, c’est-à-dire le financement public de l’assistance juridique.

L’amendement supprimerait cette seconde disposition, sans retirer le principe de l’assistance par un avocat. Ses auteurs souhaitent conserver les règles de financement dans la loi de 1991 consacrée à l’aide juridique, plutôt que les disperser entre plusieurs textes. Il retirerait donc la garantie explicitement inscrite ici, sans modifier lui-même les règles de cette loi de 1991.

Amendement n° 7 · M. Tonussi · Article 2

Amendement n° 7 de M. Tonussi à l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour186 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4709
Conditionner la désignation d’un administrateur ad hoc en assistance éducative à l’intérêt de l’enfant
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que le mineur en assistance éducative serait assisté d’un avocat. Elle permettrait aussi au juge de désigner un administrateur ad hoc, un représentant de l’enfant dans la procédure, dans les conditions prévues par le code civil.

L’amendement ajouterait que cette désignation pourrait intervenir « lorsque l’intérêt de l’enfant l’exige ». Il maintiendrait donc une possibilité pour le juge, et non une désignation automatique, tout en précisant le motif de son intervention. Selon ses auteurs, il appartient au législateur d’énoncer ce critère et au juge des enfants d’apprécier si la situation de l’enfant le justifie.

Amendement n° 10 · Mme Josserand · Article 2

Amendement n° 10 de Mme Josserand à l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour185 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4708
Exclure de l’assistance garantie par un avocat certaines personnes dont la minorité est contestée ou qui refusent un examen d’âge
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que tout mineur en assistance éducative serait assisté d’un avocat, avec une prise en charge intégrale par l’État au titre de l’aide juridictionnelle.

L’amendement écarterait ces garanties pour une personne se déclarant mineure si l’administration n’a pas jugé sa minorité vraisemblable, ou si elle a refusé un examen autorisé pour déterminer son âge. Le refus d’examen constituerait ainsi un motif distinct d’exclusion, sans que le dispositif exige que sa majorité soit établie.

Ses auteurs invoquent la prévention des détournements de procédure et la limitation de la charge financière aux mineurs en danger. Concrètement, l’accès aux garanties prévues dépendrait aussi de l’évaluation administrative de l’âge ou de l’acceptation de l’examen.

Amendement n° 8 · M. Tonussi · Article 2

Amendement n° 8 de M. Tonussi à l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour186 contre2 abstentions
10 déc. 2025N° 4706
Permettre aux communes de Polynésie française d’engager certaines actions après une délibération et un délai d’au moins six mois
Tous les groupes

La proposition de loi organique modifierait le statut d’autonomie de la Polynésie française pour permettre aux communes et à leurs établissements publics de coopération intercommunale d’engager certaines actions sans attendre que des « lois du pays », des actes propres à la Polynésie française, en définissent les conditions. Ces actions resteraient soumises à la réglementation polynésienne et limitées aux matières énumérées par le statut.

Le conseil municipal ou l’organe intercommunal compétent définirait les actions, leurs modalités et un délai d’au moins six mois avant leur engagement. Sa délibération serait transmise aux présidents de la Polynésie française et de son assemblée ainsi qu’au haut-commissaire de la République. Une convention pourrait préciser les interventions respectives des collectivités et les moyens mis à leur disposition.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Yadan : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour32 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4705
Faire dépendre l’entrée en vigueur de la réforme des interventions communales en Polynésie française d’une approbation locale ou d’un délai
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait aux communes et à leurs groupements de décider de certaines interventions, dans le respect de la réglementation polynésienne, sans attendre les conditions fixées par des « lois du pays ». Les auteurs souhaitent articuler cette réforme avec les discussions locales en cours sur ces interventions.

L’amendement ferait entrer la loi en vigueur le lendemain de la publication d’une approbation de l’assemblée de la Polynésie française. À défaut de délibération d’approbation définitivement examinée dans l’année suivant la promulgation, elle entrerait automatiquement en vigueur à l’issue de ce délai.

Les auteurs estiment qu’un rejet expressément voté empêcherait son application. Le dispositif ne formule toutefois pas explicitement l’effet d’un rejet, ce qui laisse une incertitude sur ce point central du consentement local recherché.

Amendement n° 8 · M. Gustave · Après l’article unique

Amendement n° 8 de M. Gustave après l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour74 contre2 abstentions
10 déc. 2025N° 4704
Permettre aux communes de Polynésie française de décider certaines actions par délibération avant de les engager
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait les conditions dans lesquelles les communes de Polynésie française et leurs établissements de coopération intercommunale peuvent mener certaines actions. Il supprimerait la référence préalable aux conditions définies par les « lois du pays », tout en maintenant le respect de la réglementation polynésienne. Les huit matières concernées ne sont pas reproduites, ce qui empêche d’identifier les services ou actions visés.

Le conseil municipal ou l’organe intercommunal déterminerait les actions et leurs modalités par délibération, avec un délai d’au moins six mois avant leur lancement. Cette délibération serait transmise aux autorités polynésiennes et au haut-commissaire. Une convention pourrait préciser les interventions et les moyens respectifs des collectivités. Cette version antérieure au vote ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Yadan : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour30 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4703
Donner aux communes polynésiennes six mois pour rendre leurs actes conformes à une nouvelle réglementation du Pays
Tous les groupes

Selon les auteurs, une décision communale devenue incompatible avec une réglementation polynésienne doit actuellement être modifiée sans délai, alors que les convocations, délibérations et procédures budgétaires prennent du temps.

L’amendement donnerait aux communes et aux établissements publics de coopération intercommunale, qui regroupent plusieurs communes, six mois à compter de la publication d’une réglementation postérieure pour adapter leurs actes contraires à celle-ci.

Le haut-commissaire, le président du gouvernement ou le président de l’assemblée de la Polynésie française pourrait demander formellement cette modification par une mise en demeure. Un refus ou une absence de réponse pendant un mois permettrait de demander au tribunal administratif d’annuler l’acte. Les auteurs cherchent ainsi à laisser du temps aux collectivités tout en maintenant l’obligation de respecter la réglementation du Pays.

Amendement n° 3 · Mme Reid Arbelot · Article unique

Amendement n° 3 de Mme Reid Arbelot à l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour75 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4702
Soumettre les charges imprévues des projets communaux à l’accord préalable de l’assemblée de la Polynésie française
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait aux communes et à leurs groupements d’engager certaines actions dans des domaines relevant du Pays, avec une convention si nécessaire. Les auteurs craignent que des projets dépassant les moyens communaux entraînent des dépenses supplémentaires pour le budget polynésien.

L’amendement exigerait, pour les actions susceptibles d’entraîner une charge budgétaire imprévue, directe ou indirecte, l’avis du président du gouvernement, puis l’accord préalable de l’assemblée de la Polynésie française. Le président disposerait de deux mois pour rendre son avis. Sans inscription de la demande à l’ordre du jour de l’assemblée dans les quatre mois suivant sa réception, elle serait considérée comme rejetée.

Les auteurs présentent cette procédure comme un contrôle du financement par le Pays. Selon leur explication, un refus n’empêcherait pas un projet financé entièrement par la commune, mais cette distinction n’est pas explicitée dans le dispositif.

Amendement n° 2 · Mme Reid Arbelot · Article unique

Amendement n° 2 de Mme Reid Arbelot à l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour75 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4701
Obliger les communes polynésiennes et leurs groupements à conclure une convention avec le Pays avant de mettre en œuvre leurs actions
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait aux communes et à leurs groupements de définir certaines actions dans des domaines relevant du Pays, en respectant sa réglementation. Il prévoit une convention seulement si nécessaire pour préciser les interventions respectives et les moyens disponibles.

L’amendement rendrait obligatoire une convention préalable avec le Pays sur les modalités de mise en œuvre de ces actions. Une décision de la commune ou du groupement ne suffirait donc plus à elle seule pour organiser leur réalisation.

Les auteurs souhaitent que les conditions d’intervention soient définies ensemble et que le Pays puisse apprécier les effets des initiatives communales à l’échelle de tout le territoire. Cette coordination passerait par un accord formalisé obligatoire, plutôt que par le recours éventuel à une convention.

Amendement n° 7 · Mme Reid Arbelot · Article unique

Amendement n° 7 de Mme Reid Arbelot à l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour73 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4700
Maintenir l’obligation pour les communes polynésiennes d’agir dans les conditions définies par les lois du pays et la réglementation polynésienne
Tous les groupes

Le texte discuté supprimerait une formule qui encadre les interventions communales par les conditions définies dans les « lois du pays », actes normatifs de la Polynésie française, et dans sa réglementation. Il conserverait ailleurs l’obligation de respecter la réglementation polynésienne.

L’amendement empêcherait cette suppression. La référence explicite aux lois du pays et à la réglementation resterait donc dans le statut d’autonomie pour encadrer les actions concernées.

Selon les auteurs, mentionner seulement la réglementation dans la nouvelle rédaction laisserait une ambiguïté sur le respect des lois du pays par les communes. Ils souhaitent préserver la clarté de la hiérarchie des normes, c’est-à-dire l’obligation pour une décision communale de respecter les règles supérieures. Leur crainte d’une difficulté constitutionnelle ne constitue pas un constat d’inconstitutionnalité.

Amendement n° 1 · Mme Reid Arbelot · Article unique

Amendement n° 1 de Mme Reid Arbelot et les amendements identiques suivants à l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Caroline Yadan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour68 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4699
Rejeter préalablement la proposition de loi organique modifiant le statut d’autonomie de la Polynésie française
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet de la proposition de loi organique visant à modifier le II de l’article 43 du statut d’autonomie de la Polynésie française. Il arrêterait son examen en première lecture, avant la discussion de ses articles, sans adopter la modification envisagée.

Le règlement prévoit cette procédure pour faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou décider qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer. Il ne permet pas, à lui seul, de connaître les motifs particuliers des signataires. Un vote contre la motion permettrait la poursuite de l’examen, sans valoir approbation de la modification du statut.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Yadan : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour114 contre3 abstentions
10 déc. 2025N° 4698
Approuver la déclaration du Gouvernement sur la stratégie de défense nationale et le principe d’un réarmement accéléré
Tous les groupes

Un vote favorable approuverait la déclaration du Gouvernement sur la stratégie de défense nationale, notamment le principe d’une augmentation du budget de la défense pour accélérer la montée en puissance des armées dès 2026. Cette procédure, prévue par l’article 50-1 de la Constitution, n’engagerait pas la responsabilité du Gouvernement.

Le Gouvernement justifie cette accélération par la guerre en Ukraine, les cyberattaques, les sabotages et l’incertitude de la relation avec les États-Unis. Il présente notamment comme priorités les stocks de munitions, les drones et la défense aérienne.

Ce vote n’adopterait pas les crédits annoncés. L’augmentation proposée de 6,7 milliards d’euros pour 2026 relève du projet de loi de finances. Le Gouvernement annonce également un texte distinct pour actualiser la programmation militaire.

Intitulé officiel et portée du vote

la déclaration du Gouvernement portant sur la stratégie de défense nationale (application de l'article 50-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Yadan : Pour

Adoptéscrutin public solennel
411 pour88 contre22 abstentions
9 déc. 2025N° 4696
Financer la Sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés aux soins, aux congés et à la retraite
Tous les groupes

Ce projet de loi prévoirait, pour les régimes obligatoires de base en 2026, 664,8 milliards d’euros de recettes et 684,2 milliards de dépenses, soit un déficit de 19,4 milliards. L’objectif de dépenses d’assurance maladie serait fixé à 274,4 milliards, en hausse de 3,1 % par rapport à 2025.

Le texte créerait un congé supplémentaire de naissance d’un ou deux mois pour les salariés, indemnisé sous conditions à un montant fixé par décret. Il ralentirait le relèvement de l’âge de départ à la retraite, avec notamment 63 ans et neuf mois pour la génération 1968, et ajusterait la durée de cotisation requise. Il créerait aussi le réseau « France santé » pour améliorer l’accès aux soins.

Les complémentaires santé paieraient une contribution de 2,05 % sur leurs cotisations de 2026, dont l’augmentation serait interdite par rapport à 2025. La trajectoire annexée prévoirait néanmoins un déficit de 23,7 milliards en 2029.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Yadan : Pour

Adoptéscrutin public solennel
247 pour234 contre93 abstentions
9 déc. 2025N° 4695
Fixer les dépenses de la sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés, des parents et des retraités
Tous les groupes

Le vote porte sur la troisième partie du projet de financement de la sécurité sociale pour 2026. Le texte de référence, sans reconstitution des modifications de séance, prévoit 268,5 milliards d’euros de dépenses pour la maladie et 308,1 milliards pour la vieillesse. L’annexe prévoit un déficit de 17,6 milliards en 2026, contre 23 milliards en 2025.

Il financerait des parcours préventifs et créerait un congé supplémentaire de naissance indemnisé d’un ou deux mois pour les enfants nés ou adoptés à compter de 2027. En 2026, de nombreuses prestations et pensions de base ne bénéficieraient pas de leur augmentation annuelle normalement prévue, avec des exceptions pour les petites pensions.

Pour les premières retraites de base prenant effet à compter de 2027, sous réserve d’exceptions, travailler pourrait entraîner une réduction de pension selon l’âge et les revenus. Le cumul intégral resterait possible à partir de l’âge du taux plein automatique.

Intitulé officiel et portée du vote

la troisième partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Yadan : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
227 pour86 contre189 abstentions
8 déc. 2025N° 4691
Créer un statut de l’élu local pour faciliter l’exercice du mandat et le retour à la vie professionnelle
Tous les groupes

La proposition de loi définirait les droits et devoirs des élus locaux, dont le mandat resterait distinct d’une activité professionnelle. Elle réviserait les indemnités de fonction et accorderait, pour certaines fonctions, un trimestre d’assurance retraite par mandat complet, dans la limite de trois.

Elle élargirait les autorisations d’absence des élus salariés, sans obliger l’employeur à les rémunérer. Les élus handicapés bénéficieraient d’aménagements et de remboursements sans avance de frais. L’allocation différentielle de fin de mandat serait prolongée d’un à deux ans, avec un accompagnement vers l’emploi pour ses bénéficiaires.

Le texte assouplirait aussi la prise illégale d’intérêts, qui sanctionne l’intérêt qu’un responsable public prend dans une affaire qu’il traite. Il faudrait un intérêt pris sciemment et altérant son impartialité. Représenter plusieurs collectivités ne constituerait pas, à lui seul, un intérêt interdit. En parallèle, certains cadeaux dépassant 150 euros devraient être déclarés et la protection des élus par les collectivités serait élargie.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Yadan : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour0 contre22 abstentions
8 déc. 2025N° 4690
Étendre à tous les membres des conseils locaux le bénéfice de dispositions réservées à leurs dirigeants
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 27 remplacerait, dans plusieurs dispositions du code des collectivités territoriales, les maires, présidents et certains de leurs adjoints ou vice-présidents par l’ensemble des membres des conseils concernés. Cette extension viserait les conseils municipaux, départementaux, régionaux et territoriaux, ainsi que les assemblées de Guyane et de Martinique.

Les dispositions auxquelles ces substitutions s’appliquent ne sont pas reproduites. Il n’est donc pas possible de préciser quel droit ou remboursement serait étendu. Les modifications de séance ne sont pas non plus reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Yadan : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
116 pour0 contre1 abstention
Recherche et périmètre

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