Tous les députés

Caroline Parmentier

RN Rassemblement National
Mandat en cours

Pas-de-Calais : 9ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 19 jours).

Amendements votés
1 857
Rang 267 / 510 Rang 267 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
73
Rang 377 / 507 · ex æquo Rang 377 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
24 %
Rang 273 / 510 Rang 273 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 173 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 17 désaccords 2 166 / 2 183 positions identiques
Amendements votés
1 857
Rang 267 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 267 sur 510 Rang 267 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
73
Rang 377 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 377 sur 507 · ex æquo Rang 377 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
24 % 2 173 / 9 070 scrutins
Rang 273 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 273 sur 510 Rang 273 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
2 166 scrutins
Position différente
17 scrutins (0,8 %)

Sur 2 183 scrutins comparables, du au .

Voir les 17 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

17 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 6935

    Permettre au ministre de l’agriculture d’assouplir le calcul du plafond annuel de loups pouvant être abattus

    Caroline Parmentier : Pour Son groupe : Abstention (42 / 44 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2430 · M. Roseren · Article 14

    Amendement n° 2430 de M. Roseren à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  2. Scrutin n° 5056

    Permettre aux entreprises de moins de vingt ans d’attribuer des BSPCE pour intéresser leurs salariés au capital

    Caroline Parmentier : Contre Son groupe : Pour (48 / 49 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2043 · M. Midy · Article 8 quater

    Amendement n° 2043 de M. Midy à l'article 8 quater du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

  3. Scrutin n° 3607

    Demander au Gouvernement d’évaluer le forfait patient urgences et ses effets sur l’accès aux soins

    Caroline Parmentier : Contre Son groupe : Pour (60 / 61 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1573 · Mme Amiot · Après l’article 18

    Amendement n° 1573 de Mme Amiot après l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

  4. Scrutin n° 3428

    Réduire la CSG sur les revenus du travail des personnes modestes et l’augmenter pour celles aux revenus élevés

    Caroline Parmentier : Pour Son groupe : Contre (86 / 90 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 133 · M. Guedj · Après l’article 6

    Amendement n° 133 de M. Guedj après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

  5. Scrutin n° 3394

    Abroger l’article 1757 du code général des impôts dans le cadre de la suppression de dispositifs fiscaux

    Caroline Parmentier : Abstention Son groupe : Pour (34 / 64 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3098 · M. Juvin · Article 5

    Amendement n° 3098 de M. Juvin à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  6. Scrutin n° 3335

    Supprimer le prélèvement forfaitaire unique et intégrer les gains mobiliers des contribuables à leur revenu imposable

    Caroline Parmentier : Pour Son groupe : Contre (52 / 56 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2815 · M. Arnaud Bonnet · Après l’article 3

    Amendement n° 2815 de M. Arnaud Bonnet après l'article 3 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 185 participations.

Taux de vote pour

50,3 %
1 098 / 2 185 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

39,2 %
856 / 2 185 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

10,6 %
231 / 2 185 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

24 %
2 173 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 185 participations.

Pour1 09850,3 %
Contre85639,2 %
Abstention23110,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Caroline Parmentier · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194457301150
novembre 242691016770940
décembre 243716350130
janvier 25166283101340
février 25190385120990
mars 2531264341801960
avril 253454519502760
mai 25668100331605190
juin 256671515006370
juillet 25180155201580
septembre 251010000
octobre 252676395401050
novembre 251 1172552308605460
décembre 2550934301204330
janvier 263363738702540
février 2654552005380
mars 2612900001290
avril 2632862003200
mai 269232927108660
juin 266957227905870
juillet 265314817604600
octobre 26659831004704290
Total9 0931 09885623106 9080

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Caroline Parmentier, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture56,6 %pour 111 favorables / 196 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
34,7 % 68 / 196 participations
Abstention
8,7 % 17 / 196 participations
Absence de vote
73,6 % 545 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins55,8 %pour 179 favorables / 321 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
30,2 % 97 / 321 participations
Abstention
14 % 45 / 321 participations
Absence de vote
80,5 % 1 321 / 1 640 scrutins retenus
Éducation58,1 %pour 25 favorables / 43 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
20,9 % 9 / 43 participations
Abstention
20,9 % 9 / 43 participations
Absence de vote
84,6 % 236 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat44,5 %pour 69 favorables / 155 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
51 % 79 / 155 participations
Abstention
4,5 % 7 / 155 participations
Absence de vote
83,5 % 778 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget44,1 %pour 475 favorables / 1 077 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
44,6 % 480 / 1 077 participations
Abstention
11,3 % 122 / 1 077 participations
Absence de vote
53,2 % 1 221 / 2 295 scrutins retenus
Institutions56,7 %pour 149 favorables / 263 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
36,9 % 97 / 263 participations
Abstention
6,5 % 17 / 263 participations
Absence de vote
77,9 % 885 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité55,5 %pour 208 favorables / 375 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
37,3 % 140 / 375 participations
Abstention
7,2 % 27 / 375 participations
Absence de vote
81,8 % 1 683 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités40,7 %pour 44 favorables / 108 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
50 % 54 / 108 participations
Abstention
9,3 % 10 / 108 participations
Absence de vote
69,1 % 242 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat61,8 %pour 47 favorables / 76 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
19,7 % 15 / 76 participations
Abstention
18,4 % 14 / 76 participations
Absence de vote
71 % 186 / 262 scrutins retenus
Santé60,5 %pour 213 favorables / 352 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
28,1 % 99 / 352 participations
Abstention
11,4 % 40 / 352 participations
Absence de vote
81,7 % 1 569 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement54 %pour 107 favorables / 198 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
30,8 % 61 / 198 participations
Abstention
15,2 % 30 / 198 participations
Absence de vote
74,6 % 581 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail45,7 %pour 80 favorables / 175 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
40 % 70 / 175 participations
Abstention
14,3 % 25 / 175 participations
Absence de vote
78 % 619 / 794 scrutins retenus

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2 185 scrutins publicsPage 16 / 92
23 juin 2026N° 7454
Accorder à la Corse un statut d’autonomie et permettre à sa collectivité d’adapter certaines règles
Tous les groupes

Le projet inscrirait dans la Constitution que la Corse bénéficie d’un statut d’autonomie au sein de la République, tenant compte de ses caractéristiques insulaires, géographiques et culturelles. Il permettrait à la Collectivité de Corse d’être habilitée, dans les conditions fixées par une loi organique, à adapter certaines lois et certains règlements ou à fixer des normes dans les domaines relevant de ses compétences.

Ces habilitations excluraient notamment la justice, le droit pénal, la défense, la sécurité et les droits civiques. Elles seraient aussi soumises au contrôle du Conseil d’État et du Conseil constitutionnel et ne pourraient porter atteinte aux conditions essentielles d’exercice des libertés publiques ou des droits constitutionnels. Le projet prévoit enfin une consultation des électeurs inscrits en Corse sur le projet de statut. Le vote porte sur l’ensemble du texte constitutionnel.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome au sein de la République (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Parmentier : Contre

Adoptéscrutin public solennel
271 pour202 contre64 abstentions
16 juin 2026N° 7405
Renforcer les mesures antiterroristes et prolonger la rétention administrative de certains étrangers à éloigner
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait au préfet d’imposer un examen psychiatrique pour prévenir le terrorisme face à une menace grave liée à l’adhésion à des thèses terroristes et à des agissements possiblement liés à des troubles mentaux, identifiés par un avis psychiatrique. Un recours suspendrait cette obligation jusqu’à la décision du juge.

Elle créerait une rétention de sûreté, placement en centre après la peine, pour des condamnés à au moins quinze ans pour certains crimes terroristes, conservant une adhésion terroriste, souffrant d’un trouble grave de la personnalité et présentant un risque très élevé de récidive, si les autres mesures sont insuffisantes.

La rétention administrative en vue d’un éloignement pourrait dépasser 90 jours pour certains étrangers définitivement condamnés représentant une menace particulièrement grave pour l’ordre public. Pour un même éloignement, les placements seraient limités à cinq et à 360 jours cumulés, ou 540 dans certains cas, sous contrôle du juge.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Parmentier : Pour

Adoptéscrutin public solennel
345 pour177 contre11 abstentions
16 juin 2026N° 7403
Organiser dans un article distinct la remise des justificatifs judiciaires aux personnes demandant à changer de nom ou de prénom
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de joindre aux demandes de changement de nom ou de prénom des documents indiquant l’inscription, ou non, dans les fichiers judiciaires des auteurs d’infractions terroristes et d’infractions sexuelles ou violentes. Ces documents, et non les fichiers eux-mêmes, seraient communiqués aux demandeurs selon des modalités fixées par décret.

L’amendement placerait cette règle de communication dans un article distinct du code civil, numéroté 61-3-3, plutôt que dans un paragraphe séparé du texte de loi. Il corrigerait aussi un renvoi dans le code de procédure pénale, en remplaçant « cinquième » par « sixième ». Présentées comme rédactionnelles, ces corrections ne créeraient pas de nouvelle condition pour changer de nom ou de prénom.

Amendement n° 2 · Gouvernement

Amendement n° 2 du Gouvernement à la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat (texte de la commission mixte paritaire).

Caroline Parmentier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
246 pour112 contre8 abstentions
16 juin 2026N° 7402
Rejeter préalablement le texte sur la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet du texte sur la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat. La version concernée est celle élaborée par la commission mixte paritaire, réunissant des députés et des sénateurs.

Cette procédure permet de faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer, sans que les arguments particuliers des signataires soient ici établis. Écarter la motion permettrait de poursuivre l’examen, mais ne vaudrait pas approbation du texte. Le Règlement prévoit ensuite un vote unique sur l’ensemble, après l’examen des éventuels amendements autorisés par le Gouvernement.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Parmentier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour231 contre2 abstentions
11 juin 2026N° 7397
Revaloriser les bourses étudiantes sur critères sociaux au moins selon l’inflation et les verser en douze mensualités
Tous les groupes

La proposition de loi concerne les étudiants bénéficiant d’une bourse de l’enseignement supérieur sur critères sociaux. Elle imposerait une revalorisation annuelle du montant des bourses et des plafonds de ressources qui déterminent leur attribution. Cette hausse serait au moins égale à l’évolution moyenne des prix à la consommation hors tabac, calculée sur les douze derniers indices mensuels publiés par l’Insee.

Les bourses seraient versées en douze mensualités sur l’année. Le texte agirait ainsi à la fois sur leur montant, sur les seuils de ressources permettant d’y accéder et sur la répartition des versements au fil de l’année, dans un objectif de réduction des inégalités sociales.

Le Gouvernement devrait aussi remettre sous six mois un rapport sur une modulation spécifique pour les nouveaux étudiants de certaines filières exigeant un investissement matériel important. Cette disposition demanderait une étude, sans instaurer elle-même cette modulation.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Parmentier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour1 contre15 abstentions
11 juin 2026N° 7396
Prévoir une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la charge de la réforme des bourses étudiantes
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de compenser la charge pour l’État de la proposition de loi sur les bourses étudiantes par une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs, un impôt portant sur ces produits.

Il s’agit d’une clause de compensation financière, appelée gage, et non des règles d’attribution des bourses. L’article ne précise ni le taux de cette taxe ni le montant des recettes attendues. Cette clause ne suffit donc pas à établir le financement effectif de la réforme. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Parmentier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour6 contre9 abstentions
11 juin 2026N° 7395
Supprimer la réduction d’impôt des familles pour les frais de scolarité des enfants dans le secondaire et le supérieur
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de revaloriser les bourses étudiantes avec l’inflation et de les verser sur douze mois plutôt que dix. Son article de financement prévoit une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la charge pour l’État.

L’amendement y ajouterait la suppression de la réduction d’impôt sur le revenu accordée pour les frais de scolarité des enfants dans l’enseignement secondaire ou supérieur. Les familles qui en bénéficient perdraient donc cet avantage fiscal. L’objectif annoncé est de contribuer au financement de la réforme des bourses, sans chiffrage fourni. Bien que l’exposé évoque seulement l’enseignement supérieur, le texte proposé supprimerait aussi la réduction pour les études secondaires. Il ne retirerait pas la taxe additionnelle prévue dans l’article.

Amendement n° 12 · M. Sitzenstuhl · Article 2

Amendement n° 12 de M. Sitzenstuhl à l'article 2 de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Caroline Parmentier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour67 contre4 abstentions
11 juin 2026N° 7394
Demander au Gouvernement un rapport sur le coût et les conditions du versement des bourses étudiantes sur douze mois
Tous les groupes

Les bourses sur critères sociaux sont en principe versées en dix mensualités, avec des exceptions pour certaines catégories d’étudiants. Pour lutter contre la précarité étudiante, la proposition de loi prévoit de généraliser leur versement en douze mensualités.

L’amendement ajouterait une obligation pour le Gouvernement de remettre au Parlement, dans un délai de six mois, un rapport sur ce versement annuel. Ses auteurs souhaitent en évaluer le coût et les conditions de mise en œuvre, car ils jugent la généralisation trop coûteuse. Toutefois, le dispositif ajouterait ce rapport sans supprimer la disposition qui prévoit déjà les douze mensualités dans le texte discuté. Le rapport ne constituerait donc pas, à lui seul, un report de cette mesure.

Amendement n° 23 · M. Sitzenstuhl · Après l’article premier

Amendement n° 23 de M. Sitzenstuhl après l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Caroline Parmentier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour75 contre8 abstentions
11 juin 2026N° 7392
Attribuer les aides étudiantes en priorité aux Français, aux ressortissants de l’UE ou de l’EEE, puis aux ressortissants d’États partenaires
Tous les groupes

Les bourses étudiantes reposent sur des critères sociaux, notamment les revenus et la situation familiale. Les auteurs estiment que les seuils actuels laissent de côté de nombreux étudiants modestes et que l’attribution d’aides aux étudiants étrangers réduit celles disponibles pour les Français.

L’amendement ajouterait une condition de nationalité aux conditions sociales d’attribution. Il donnerait priorité aux étudiants français, de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, puis aux ressortissants d’un État lié par un accord d’accueil des étudiants. Les autres nationalités ne seraient pas explicitement exclues, mais ne bénéficieraient pas de cette priorité.

Un décret préciserait notamment l’appréciation de la condition de nationalité. L’amendement supprimerait aussi, dans la phrase modifiée, l’objectif explicite de réduction des inégalités sociales, tout en conservant la condition sociale.

Amendement n° 1 · M. Ballard · Après l’article premier

Amendement n° 1 (rect.) de M. Ballard après l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Caroline Parmentier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour68 contre0 abstentions
11 juin 2026N° 7391
Verser les bourses étudiantes sur douze mois et revaloriser leurs montants et plafonds de ressources au moins selon l’inflation
Tous les groupes

Le texte de référence inscrirait dans le code de l’éducation une revalorisation annuelle des bourses de l’enseignement supérieur sur critères sociaux et des plafonds de ressources qui conditionnent leur attribution. Cette hausse ne pourrait être inférieure à l’évolution moyenne des prix à la consommation hors tabac, calculée à partir des douze derniers indices mensuels publiés par l’Insee.

L’indexation concernerait donc à la fois les sommes versées aux étudiants et les limites de ressources permettant d’obtenir une bourse. Le texte prévoirait aussi un versement annuel en douze mensualités, couvrant ainsi tous les mois de l’année. Il rattacherait ces bourses à l’objectif de réduction des inégalités sociales. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Parmentier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
68 pour11 contre7 abstentions
11 juin 2026N° 7390
Confier au Gouvernement le soin de préciser par décret les conditions du versement des bourses étudiantes sur douze mois
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les bourses étudiantes sur critères sociaux seraient versées en douze mensualités, contre dix mois actuellement. Cette mesure fait partie d’une réforme destinée à lutter contre la précarité étudiante, qui prévoit également une revalorisation liée à l’inflation.

L’amendement conserverait le principe des douze mensualités, mais préciserait que ses conditions de mise en œuvre seraient déterminées par décret, c’est-à-dire par un texte réglementaire du Gouvernement. Il ne fixerait pas lui-même ces conditions et ne modifierait ni le nombre de mensualités inscrit dans la proposition de loi ni la règle de revalorisation des bourses.

Amendement n° 21 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 21 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Caroline Parmentier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour75 contre2 abstentions
11 juin 2026N° 7389
Permettre le versement des bourses sur douze mois uniquement aux étudiants en médecine, odontologie et pharmacie
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de verser les bourses sur critères sociaux en douze mensualités, contre dix mois actuellement, pour lutter contre la précarité étudiante. L’amendement remplacerait cette obligation générale par une possibilité réservée aux étudiants en médecine, odontologie, c’est-à-dire les études dentaires, et pharmacie.

Ses auteurs souhaitent cibler les étudiants dont les stages empêchent presque de travailler l’été. Ils évoquent notamment les boursiers du deuxième cycle, tenus d’effectuer des stages pendant les 36 mois de leur externat, été compris. Le texte de l’amendement viserait toutefois les trois filières sans restriction au deuxième cycle. Il n’établirait pas un droit automatique au versement sur douze mois.

Amendement n° 20 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 20 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Caroline Parmentier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour65 contre8 abstentions
11 juin 2026N° 7388
Ne plus obliger l’État à verser sur douze mois les bourses sur critères sociaux à tous les étudiants boursiers
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de verser les bourses sur critères sociaux en douze mensualités, contre dix mois actuellement. Cette extension vise à répondre à la précarité étudiante et aux difficultés à couvrir les besoins essentiels. L’amendement supprimerait cette obligation générale, sans retirer la revalorisation annuelle des montants et des plafonds de ressources également prévue par le texte.

Ses auteurs jugent le coût d’une généralisation insoutenable et préfèrent cibler certains publics fragiles. Ils évoquent aussi les étudiants en médecine, odontologie et pharmacie comme bénéficiaires possibles. L’amendement ne mettrait toutefois pas en place ce versement ciblé sur douze mois.

Amendement n° 19 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 19 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Caroline Parmentier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour61 contre5 abstentions
11 juin 2026N° 7387
Faire des bourses sur critères sociaux le moyen prioritaire de réduire les inégalités entre étudiants
Tous les groupes

La proposition de loi inscrit dans le code de l’éducation que les bourses sur critères sociaux contribuent à réduire les inégalités sociales dans l’enseignement supérieur. Elle les présente comme un moyen parmi d’autres, avec le mot « notamment ». Elle vise à répondre à la précarité étudiante et aux difficultés à financer les besoins essentiels.

L’amendement remplacerait « notamment » par « prioritairement ». Les bourses seraient ainsi désignées comme le moyen principal de poursuivre cet objectif, conformément à l’intention exprimée par ses auteurs. Cette modification ne changerait, à elle seule, ni les montants des bourses, ni les conditions de ressources, ni leur durée de versement.

Amendement n° 10 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 10 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Caroline Parmentier : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour40 contre20 abstentions
11 juin 2026N° 7386
Lever l’interdiction de recherche et d’exploitation des hydrocarbures à Saint-Pierre-et-Miquelon et dans les régions d’outre-mer compétentes
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une dérogation aux dispositions mettant fin à la recherche et à l’exploitation des hydrocarbures. Elle concernerait Saint-Pierre-et-Miquelon ainsi que les régions d’outre-mer lorsqu’elles exercent les compétences du code minier expressément visées par l’article.

La dérogation porterait sur les demandes initiales ou de prolongation de permis exclusifs de recherches, d’autorisations de prospections préalables et de concessions, les titres permettant l’exploitation. Ces demandes ne seraient plus soumises aux dispositions d’interdiction visées. L’article ne délivrerait pas lui-même de permis ou de concession à un exploitant. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à lever dans les territoires d'outre-mer l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Parmentier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour74 contre1 abstention
11 juin 2026N° 7385
Préciser que les dispositions sur les hydrocarbures s’appliqueraient à l’ensemble du territoire de la République
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des dérogations aux restrictions sur la recherche et l’exploitation des hydrocarbures pour Saint-Pierre-et-Miquelon et les régions d’outre-mer exerçant les compétences minières visées. Ces dérogations concernent notamment les demandes de permis de recherche et de concessions, qui permettent l’exploitation.

L’amendement ajouterait que les dispositions de l’article sont applicables à l’ensemble du territoire de la République. Ses auteurs présentent cet ajout comme une clarification destinée à éviter les ambiguïtés territoriales et à renforcer l’égalité devant la loi. Cette formule générale ne supprimerait toutefois pas les conditions territoriales écrites dans les dérogations elles-mêmes. Elle ne dit donc pas, à elle seule, que toute recherche ou exploitation deviendrait autorisée partout.

Amendement n° 29 · M. Bloch · Article premier

Amendement n° 29 de M. Bloch à l'article premier de la proposition de loi visant à lever dans les territoires d'outre-mer l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures (première lecture).

Caroline Parmentier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour93 contre2 abstentions
11 juin 2026N° 7384
Conserver une disposition de la loi de 2017 sur les hydrocarbures que la proposition de loi prévoit d’abroger
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des dérogations aux restrictions sur la recherche et l’exploitation des hydrocarbures à Saint-Pierre-et-Miquelon et dans certaines régions d’outre-mer. Elle prévoit aussi d’abroger le paragraphe II de l’article 25 de la loi de 2017 mettant fin à la recherche et à l’exploitation des hydrocarbures.

L’amendement supprimerait uniquement cette abrogation et conserverait donc ce paragraphe. Il ne supprimerait pas les autres dérogations inscrites dans l’article. Le contenu du paragraphe conservé n’est pas reproduit dans les éléments disponibles, ce qui limite l’explication de son effet concret.

Les auteurs souhaitent empêcher un régime dérogatoire ultramarin. Ils invoquent les engagements climatiques, la protection de la biodiversité et les risques pour les populations locales, dont ils estiment les retombées économiques limitées.

Amendement n° 13 · Mme Laernoes · Article premier

Amendement n° 13 de Mme Laernoes à l'article premier de la proposition de loi visant à lever dans les territoires d'outre-mer l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures (première lecture).

Caroline Parmentier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour73 contre1 abstention
11 juin 2026N° 7383
Retirer Saint-Pierre-et-Miquelon d'une exception permettant de rechercher et d'exploiter du pétrole et du gaz
Tous les groupes

La France limite depuis 2017 la recherche et l'exploitation de pétrole et de gaz sur son territoire. Une proposition de loi veut assouplir certaines de ces restrictions en outre-mer.

Saint-Pierre-et-Miquelon, un archipel français où la pêche joue un rôle économique important, fait partie des territoires concernés.

L'amendement retirerait l'archipel d'une exception applicable aux demandes de permis et de concessions. Mais une autre disposition continuerait à le mentionner : il ne serait donc pas totalement exclu du texte.

Ses auteurs craignent que l'activité pétrolière menace les activités maritimes. Le rapporteur défend, au contraire, la possibilité d'explorer d'éventuelles ressources en gaz.

Amendement n° 22 · Mme Givernet · Article premier

Amendement n° 22 de Mme Givernet à l'article premier de la proposition de loi visant à lever dans les territoires d'outre-mer l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures (première lecture).

Caroline Parmentier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
71 pour57 contre2 abstentions
11 juin 2026N° 7381
Maintenir les restrictions à la recherche et à l’exploitation d’hydrocarbures à Saint-Pierre-et-Miquelon et dans les régions d’outre-mer concernées
Tous les groupes

La loi de 2017 organise la fin de la recherche et de l’exploitation des hydrocarbures. L’article discuté écarterait ces restrictions à Saint-Pierre-et-Miquelon et dans les régions d’outre-mer lorsqu’elles exercent les compétences minières visées. Cette dérogation concernerait notamment les demandes initiales ou de prolongation des permis de recherche et des concessions permettant l’exploitation.

L’amendement supprimerait cet article et maintiendrait donc les restrictions auxquelles il propose de déroger. Ses auteurs jugent la reprise de nouveaux projets incompatible avec les engagements climatiques français. Ils soulignent les risques des activités pétrolières en mer pour les écosystèmes, la pêche et le tourisme, et contestent les bénéfices économiques locaux attendus, notamment en Guyane, en invoquant les faibles retombées du secteur extractif et sa dépendance aux importations.

Amendement n° 2 · Mme Laernoes · Article premier

Amendement n° 2 de Mme Laernoes et l'amendement identique suivant de suppression de l'article premier de la proposition de loi visant à lever dans les territoires d'outre-mer l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures (première lecture).

Caroline Parmentier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour68 contre2 abstentions
11 juin 2026N° 7380
Nationaliser ArcelorMittal France en faisant acheter la société par l’État pour préserver la souveraineté industrielle
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État pour la placer sous propriété publique. L’objectif annoncé est de préserver la souveraineté industrielle de la France. Le texte ne précise pas les décisions industrielles que l’État prendrait après cet achat.

Une commission administrative réunissant des représentants de six institutions déterminerait le prix d’achat. Celui-ci ne pourrait pas dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025. Les modalités d’application seraient fixées par un décret en Conseil d’État.

Le texte prévoit aussi de compenser la charge pour l’État par une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs. Cette clause de compensation financière ne constitue pas, à elle seule, un financement effectif de l’achat.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Parmentier : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour49 contre47 abstentions
11 juin 2026N° 7379
Retirer du titre de la proposition de nationalisation d’ArcelorMittal France l’objectif de préserver la souveraineté industrielle
Tous les groupes

La proposition de loi porte dans son titre une nationalisation d’ArcelorMittal France présentée comme destinée à préserver la souveraineté industrielle de la France. L’amendement supprimerait uniquement la mention de cet objectif. Le titre continuerait donc à annoncer la nationalisation de l’entreprise.

Ce changement porterait sur la manière de présenter la proposition de loi, et non sur ses dispositions concernant l’entreprise. L’exposé des motifs indique seulement une volonté de renommer le texte, sans préciser pourquoi la référence à la souveraineté industrielle devrait être retirée.

Amendement n° 33 · M. Sitzenstuhl au titre

Amendement n° 33 de M. Sitzenstuhl au titre de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Caroline Parmentier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour154 contre7 abstentions
11 juin 2026N° 7378
Remplacer dans le titre la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation préférentielle de l’État à son capital
Tous les groupes

Le titre de la proposition de loi annonce une nationalisation d’ArcelorMittal France. L’amendement remplacerait ce terme par une « prise par l’État d’une participation préférentielle au capital ». Ses auteurs entendent ainsi faire référence à une action spécifique, dite « golden share », plutôt qu’à une nationalisation.

Il s’agit d’un changement de titre destiné à accompagner un autre amendement portant sur le contenu de la loi. Il ne créerait donc pas, à lui seul, cette participation de l’État. L’exposé précise que cette coordination n’a de sens que si la modification correspondante de l’article premier est adoptée, sans détailler ici les droits attachés à l’action envisagée.

Amendement n° 2 · M. Jean-Philippe Tanguy au titre

Amendement n° 2 de M. Jean-Philippe Tanguy au titre de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Caroline Parmentier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour139 contre2 abstentions
11 juin 2026N° 7377
Intituler la proposition de loi comme une étude des conditions, coûts et risques d’une éventuelle nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le titre de la proposition de loi annonce une nationalisation d’ArcelorMittal France destinée à préserver la souveraineté industrielle française. L’amendement remplacerait cet intitulé par un titre annonçant la création d’une commission pour étudier les conditions, les coûts et les risques d’une éventuelle nationalisation.

Selon ses auteurs, cette modification vise à mettre le titre en cohérence avec une réécriture proposée de l’article premier, qui substituerait une évaluation préalable à la nationalisation immédiate. Ils invoquent un coût estimé entre 1,4 et 6 milliards d’euros et des conséquences industrielles, commerciales et sociales insuffisamment documentées. Cet amendement modifierait uniquement le titre, sans créer lui-même la commission ni décider d’une nationalisation.

Amendement n° 18 · Mme Lebec au titre

Amendement n° 18 de Mme Lebec au titre de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Caroline Parmentier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour149 contre10 abstentions
11 juin 2026N° 7376
Prévoir une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la charge de la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Dans la proposition de loi consacrée à la nationalisation d’ArcelorMittal France, le texte de référence de cet article prévoit de compenser la charge pour l’État par une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs, un impôt portant sur ces produits.

Cette clause de compensation financière, appelée gage, ne déciderait pas elle-même de la nationalisation ni du prix d’achat de l’entreprise. Elle ne précise ni le taux de la taxe ni les recettes attendues et ne suffit pas à établir le financement effectif de l’opération. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Caroline Parmentier : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
105 pour45 contre44 abstentions
Recherche et périmètre

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