Tous les députés
Mandat terminé

Isère : 1re circonscription

Ancien groupe : EPR

Mandat du au (1 an, 2 mois et 6 jours).

Amendements votés
1 031
Rang 3 / 9 Rang 3 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 971, Christophe Mongardien. 431 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
61
Rang 8 / 14 Rang 8 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 431 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
23,1 %
Rang 4 / 6 Rang 4 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,9 %, Christophe Mongardien. 431 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 209 / 5 239 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,5 % 30 désaccords 1 177 / 1 207 positions identiques
Amendements votés
1 031
Rang 3 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 971, Christophe Mongardien. 431 jours couverts.
Rang 3 sur 9 Rang 3 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 971, Christophe Mongardien. 431 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
61
Rang 8 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 431 jours couverts.
Rang 8 sur 14 Rang 8 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 431 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
23,1 % 1 209 / 5 239 scrutins
Rang 4 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,9 %, Christophe Mongardien. 431 jours couverts.
Rang 4 sur 6 Rang 4 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 54,9 %, Christophe Mongardien. 431 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,5 % de positions identiques

Même position
1 177 scrutins
Position différente
30 scrutins (2,5 %)

Sur 1 207 scrutins comparables, du au .

Voir les 30 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 177 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 5727

    Encadrer l’accompagnement par le médecin ou l’infirmier le jour de l’administration de la substance létale

    Camille Galliard-Minier : Pour Son groupe : Pour (34 / 43 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (seconde délibération) (deuxième lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 5726

    Réserver l’administration de la substance létale par un médecin ou un infirmier aux personnes physiquement incapables de le faire elles-mêmes

    Camille Galliard-Minier : Pour Son groupe : Pour (37 / 42 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 5 · M. Valletoux · Article 9

    Amendement n° 5 de M. Valletoux à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (seconde délibération) (deuxième lecture).

  3. Scrutin n° 5725

    Organiser l’examen médical des demandes d’aide à mourir et la prescription de la substance létale

    Camille Galliard-Minier : Pour Son groupe : Pour (35 / 42 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (seconde délibération) (deuxième lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 5724

    Supprimer le libre choix du patient entre prendre lui-même la substance létale et la recevoir d’un médecin ou d’un infirmier

    Camille Galliard-Minier : Pour Son groupe : Pour (36 / 42 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 4 · M. Valletoux · Article 6

    Amendement n° 4 de M. Valletoux à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (seconde délibération) (deuxième lecture).

  5. Scrutin n° 5723

    Définir les conditions que les personnes devraient toutes remplir pour accéder à l’aide à mourir

    Camille Galliard-Minier : Pour Son groupe : Pour (34 / 43 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (seconde délibération) (deuxième lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 5722

    Préciser que la souffrance psychologique doit être constante pour ouvrir l’accès à l’aide à mourir

    Camille Galliard-Minier : Contre Son groupe : Contre (33 / 43 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 8 · M. Hetzel · Article 4

    Amendement n° 8 de M. Hetzel à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (seconde délibération) (deuxième lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
63

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

20 janv. 2025 – 26 mars 2026 · 5 321 scrutins pendant ses mandats · 1 209 participations.

Taux de vote pour

27,4 %
331 / 1 209 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

71,5 %
864 / 1 209 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,2 %
14 / 1 209 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

23,1 %
1 209 / 5 239 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 209 participations.

Pour33127,4 %
Contre86471,5 %
Abstention141,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 63 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Camille Galliard-Minier · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
janvier 2516558001520
février 2519091001800
mars 253121014002880
avril 25345102003330
mai 2566825152104900
juin 256671929006190
juillet 251801413001530
septembre 251100000
octobre 252671634302140
novembre 251 11758227808240
décembre 2550993135202790
janvier 263362259002550
février 26545491900442620
mars 26190001900
Total5 32133186414634 0490

Mandats retenus : du 20 janv. 2025 au 26 mars 2026.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Camille Galliard-Minier, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture40,6 %pour 13 favorables / 32 voix retenues · 214 scrutins du mandat
Contre
59,4 % 19 / 32 participations
Abstention
0 % 0 / 32 participations
Absence de vote
84,2 % 171 / 203 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 9 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Autres scrutins36,8 %pour 35 favorables / 95 voix retenues · 956 scrutins du mandat
Contre
62,1 % 59 / 95 participations
Abstention
1,1 % 1 / 95 participations
Absence de vote
90 % 851 / 946 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 8 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Éducation45,5 %pour 15 favorables / 33 voix retenues · 142 scrutins du mandat
Contre
54,5 % 18 / 33 participations
Abstention
0 % 0 / 33 participations
Absence de vote
76,6 % 108 / 141 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 1 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Énergie & climat31 %pour 9 favorables / 29 voix retenues · 644 scrutins du mandat
Contre
69 % 20 / 29 participations
Abstention
0 % 0 / 29 participations
Absence de vote
95,5 % 612 / 641 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 1 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Impôts & budget29,1 %pour 102 favorables / 350 voix retenues · 1 409 scrutins du mandat
Contre
68,9 % 241 / 350 participations
Abstention
2 % 7 / 350 participations
Absence de vote
74,7 % 1 033 / 1 383 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 21 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions40,5 %pour 45 favorables / 111 voix retenues · 785 scrutins du mandat
Contre
58,6 % 65 / 111 participations
Abstention
0,9 % 1 / 111 participations
Absence de vote
85,3 % 646 / 757 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 9 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité29,1 %pour 48 favorables / 165 voix retenues · 980 scrutins du mandat
Contre
70,9 % 117 / 165 participations
Abstention
0 % 0 / 165 participations
Absence de vote
82,8 % 792 / 957 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 23 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités60 %pour 9 favorables / 15 voix retenues · 214 scrutins du mandat
Contre
40 % 6 / 15 participations
Abstention
0 % 0 / 15 participations
Absence de vote
93 % 199 / 214 scrutins retenus
Pouvoir d’achat40 %pour 12 favorables / 30 voix retenues · 176 scrutins du mandat
Contre
60 % 18 / 30 participations
Abstention
0 % 0 / 30 participations
Absence de vote
82,5 % 141 / 171 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 5 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Santé21,3 %pour 138 favorables / 647 voix retenues · 1 224 scrutins du mandat
Contre
78,4 % 507 / 647 participations
Abstention
0,3 % 2 / 647 participations
Absence de vote
46,9 % 572 / 1 219 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 3 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Solidarités & logement35,6 %pour 32 favorables / 90 voix retenues · 434 scrutins du mandat
Contre
61,1 % 55 / 90 participations
Abstention
3,3 % 3 / 90 participations
Absence de vote
78,8 % 334 / 424 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 10 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail35,6 %pour 63 favorables / 177 voix retenues · 442 scrutins du mandat
Contre
61,6 % 109 / 177 participations
Abstention
2,8 % 5 / 177 participations
Absence de vote
58,6 % 251 / 428 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 13 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
1 272 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
5 nov. 2025N° 3415
Exclure de l’affiliation agricole les bailleurs à métayage qui ne participent ni à l’activité ni à la direction de l’exploitation
Tous les groupes

L’amendement concerne les bailleurs qui donnent leurs terres en métayage à un preneur exploitant. Il prévoirait leur non-affiliation au régime de protection sociale des non-salariés agricoles, sauf participation effective à l’activité ou à la direction de l’exploitation, sous réserve des règles de coordination entre régimes sociaux. Seul le preneur serait considéré comme chef d’exploitation, avec une condition formulée dans le texte selon laquelle il ne serait pas déjà assujetti au régime social agricole.

Les auteurs visent notamment les bailleurs champenois qui, selon eux, ne participent pas à l’exploitation et ne sont historiquement pas affiliés à ce titre dans la Marne. Ils craignent qu’une affiliation obligatoire entraîne des cotisations inadaptées et empêche des retraités de continuer à donner leurs vignes en métayage. La règle proposée ne serait toutefois pas limitée à la Champagne.

Amendement n° 721 · M. de Courson · Après l’article 5

Amendement n° 721 de M. de Courson après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
131 pour104 contre16 abstentions
5 nov. 2025N° 3414
Supprimer le transfert à l’Urssaf de la mise en œuvre de l’action sociale des artistes-auteurs
Tous les groupes

La sécurité sociale des artistes-auteurs dispose d’un fonds d’action sociale permettant notamment d’aider au rachat de cotisations prescrites. Le projet de loi prévoit que l’Urssaf mettrait en œuvre l’action sociale, tandis que l’association agréée en fixerait les orientations. Cette réorganisation vise, selon les motifs du projet, à supprimer des doublons de gestion.

L’amendement supprimerait la disposition confiant cette mise en œuvre à l’Urssaf. Ses auteurs souhaitent préserver la commission d’action sociale et craignent un effacement de la voix des organisations syndicales ainsi qu’une mise à l’écart de la prévention sanitaire. Il ne supprimerait toutefois pas les autres dispositions de la réforme, notamment celle confiant à l’association la définition des orientations de l’action sanitaire et sociale.

Amendement n° 1683 · M. Clouet · Article 5

Amendement n° 1683 de M. Clouet à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour179 contre1 abstention
5 nov. 2025N° 3413
Soumettre les galeries vendant des photographies originales à la contribution diffuseur et préciser ses bases de calcul
Tous les groupes

La contribution diffuseur est payée par les exploitants commerciaux d’œuvres et alimente le régime social des artistes-auteurs. Selon les auteurs de l’amendement, les commerces spécialisés dans les photographies originales n’y sont actuellement pas soumis, contrairement aux autres commerces d’art.

L’amendement inclurait explicitement les œuvres photographiques. Pour la vente du support matériel d’une œuvre originale, le barème tiendrait compte du chiffre d’affaires. Les auteurs précisent qu’il s’agit de la marge commerciale. Pour les autres exploitations, le texte retiendrait les redevances versées aux artistes-auteurs ou aux organismes qui les perçoivent pour eux, que les auteurs décrivent comme le montant brut hors taxe des droits d’auteur.

Aucun nouveau taux ne serait fixé. Les auteurs souhaitent corriger une inégalité entre commerces et un manque de recettes pour le régime.

Amendement n° 1850 · Mme Bourouaha · Article 5

Amendement n° 1850 de Mme Bourouaha à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
95 pour156 contre1 abstention
5 nov. 2025N° 3412
Fonder la représentation des artistes-auteurs sur les élections et exclure les organismes de gestion collective du conseil de leur association sociale
Tous les groupes

Le projet de loi recentrerait l’association de sécurité sociale des artistes-auteurs sur leur représentation et les orientations de l’action sanitaire et sociale. Son conseil comprendrait des représentants des artistes-auteurs, des diffuseurs, de l’État et des organismes de gestion collective, qui perçoivent et redistribuent les droits d’auteur.

L’amendement retirerait à ces derniers leur représentation au conseil. Les organisations syndicales et professionnelles qui y siégeraient seraient désignées conformément aux résultats des élections professionnelles des artistes-auteurs. Un décret en Conseil d’État préciserait leurs critères de représentativité.

Les auteurs souhaitent ainsi asseoir cette représentation sur le vote des artistes-auteurs. Ils estiment que la fonction économique des organismes de gestion collective ne justifie pas leur participation à la gouvernance sociale du régime. Les représentants des diffuseurs et de l’État resteraient prévus.

Amendement n° 2563 · Mme Galliard-Minier · Article 5

Amendement n° 2563 de Mme Galliard-Minier à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
186 pour72 contre9 abstentions
5 nov. 2025N° 3411
Reporter au 1er janvier 2027 la désignation selon les résultats électoraux des organisations représentant les artistes-auteurs dans leur association de protection sociale
Tous les groupes

Le projet de loi recentrerait l’association agréée de protection sociale des artistes-auteurs sur leur représentation, les orientations de l’action sociale et la qualité du service. Un amendement prévoit que les organisations syndicales et professionnelles siégeant à son conseil d’administration seraient désignées selon les résultats des élections professionnelles des artistes-auteurs.

Ce sous-amendement reporterait l’application de cette règle au 1er janvier 2027. Selon ses auteurs, ces élections n’existent pas encore et leurs résultats ne peuvent donc pas être utilisés à brève échéance. Le délai laisserait aux parties concernées le temps de définir les modalités et le périmètre du scrutin, tout en conservant le principe d’une représentation fondée sur les élections.

Sous-amendement n° 2569 · M. Bazin · Article 5

Sous-amendement n° 2569 de M. Bazin à l'amendement n° 2563 de Mme Galliard-Minier à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
125 pour132 contre4 abstentions
5 nov. 2025N° 3410
Faire élire les représentants des artistes-auteurs au conseil d’administration de leur association de protection sociale
Tous les groupes

Le projet de loi recentrerait l’association de protection sociale des artistes-auteurs sur leur représentation, les orientations de l’action sociale et le suivi du service rendu. Selon les auteurs de l’amendement, les représentants actuels sont désignés par le ministère de la Culture, et non élus par les artistes-auteurs.

L’amendement prévoirait des représentants élus et imposerait de désigner les organisations syndicales et professionnelles siégeant au conseil d’administration selon les résultats des élections professionnelles. Un décret en Conseil d’État préciserait les critères de représentativité et d’éligibilité, c’est-à-dire les conditions pour représenter la profession et participer au scrutin. Les auteurs souhaitent ainsi renforcer la légitimité démocratique des organisations qui contribueraient notamment à définir les orientations de l’action sociale.

Amendement n° 2307 · M. Davi · Article 5

Amendement n° 2307 de M. Davi à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
101 pour163 contre1 abstention
5 nov. 2025N° 3409
Faire élire les représentants des artistes-auteurs et supprimer les sièges des organismes de gestion collective dans leur association de protection sociale
Tous les groupes

Le projet de loi confierait à l’association agréée les orientations de l’action sociale, le suivi de la protection sociale et un avis sur les textes concernant les artistes-auteurs. Son conseil comprendrait notamment leurs représentants et ceux des organismes de gestion collective. Selon les auteurs de l’amendement, la désignation actuelle par le ministère de la Culture soulève un problème de représentativité.

L’amendement prévoirait des représentants des artistes-auteurs élus et une désignation des organisations syndicales et professionnelles selon les résultats des élections professionnelles. Il supprimerait aussi la représentation propre des organismes de gestion collective au conseil. Un décret en Conseil d’État préciserait les conditions permettant aux organisations de représenter la profession et de participer au scrutin. Les auteurs entendent ainsi donner aux artistes-auteurs davantage de prise sur leur représentation.

Amendement n° 1004 · Mme Runel · Article 5

Amendement n° 1004 de Mme Runel et l'amendement identique suivant à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
102 pour159 contre2 abstentions
5 nov. 2025N° 3408
Réserver à l’association agréée le nom de Conseil national de la protection sociale des artistes-auteurs
Tous les groupes

Le projet de loi recentrerait l’association agréée par l’État sur la représentation des artistes-auteurs. Elle définirait les orientations de l’action sanitaire et sociale, veillerait à la bonne application des règles de protection sociale et serait consultée sur les textes concernant spécifiquement leur sécurité sociale.

L’amendement réserverait à cette seule association la possibilité de prendre le nom de « Conseil national de la protection sociale des artistes-auteurs ». Il ne lui imposerait pas de l’adopter et ne modifierait pas ses missions. Selon ses auteurs, cette appellation rendrait plus lisible son rôle de représentation et d’orientation, distinct des tâches de gestion transférées à l’Urssaf par la réforme.

Amendement n° 1905 · Mme Galliard-Minier · Article 5

Amendement n° 1905 de Mme Galliard-Minier à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
167 pour67 contre9 abstentions
5 nov. 2025N° 3407
Permettre aux artistes-auteurs de saisir une commission professionnelle pour contester un refus d’affiliation par l’URSSAF
Tous les groupes

Le projet de loi confierait à l’URSSAF l’affiliation des artistes-auteurs, c’est-à-dire leur rattachement à la sécurité sociale au titre de leur activité artistique. Selon ses motifs, ce transfert éviterait le chevauchement des missions de l’URSSAF et de l’association Sécurité sociale des artistes-auteurs.

L’amendement permettrait à une personne contestant un refus d’affiliation de saisir une commission comprenant des représentants de chaque branche professionnelle, désignés par le conseil d’administration de l’association. Cette commission donnerait un avis, sans décider elle-même de l’affiliation. Selon les auteurs, cet avis éclairerait le recours grâce à la connaissance des pratiques artistiques par les professionnels. Ils justifient une commission commune à toutes les branches par le faible nombre de recours constaté.

Amendement n° 1945 · Mme Galliard-Minier · Article 5

Amendement n° 1945 de Mme Galliard-Minier à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
224 pour2 contre5 abstentions
5 nov. 2025N° 3406
Confier les refus d’affiliation des artistes-auteurs à une commission majoritairement composée de leurs organisations syndicales et professionnelles
Tous les groupes

Le projet de loi transférerait à l’URSSAF l’affiliation des artistes-auteurs, leur rattachement à la sécurité sociale au titre de leur activité artistique. Ses motifs présentent ce transfert comme un moyen d’éviter le chevauchement des missions avec l’association Sécurité sociale des artistes-auteurs.

L’amendement imposerait de consulter une commission d’affiliation et de recours amiable en cas de doute sur l’activité exercée. Tout refus d’affiliation serait prononcé sur décision de cette commission, que les personnes concernées pourraient aussi saisir après un refus. Elle comprendrait majoritairement des organisations syndicales et professionnelles d’artistes-auteurs, ainsi que des organisations représentant les diffuseurs. Le conseil d’administration de l’association désignerait en son sein celles disposant d’un droit de vote.

Les auteurs souhaitent ainsi préserver la participation des assurés aux décisions et faire intervenir leur connaissance des pratiques professionnelles.

Amendement n° 1679 · M. Clouet · Article 5

Amendement n° 1679 de M. Clouet à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour105 contre56 abstentions
5 nov. 2025N° 3405
Rendre les représentants syndicaux et professionnels des artistes majoritaires dans les commissions d’affiliation
Tous les groupes

L’affiliation détermine le rattachement des artistes-auteurs à la sécurité sociale au titre de leur activité artistique. Le projet de loi transférerait cette mission à l’URSSAF et supprimerait notamment la phrase relative à la composition des commissions. Ses motifs invoquent le chevauchement des compétences avec l’association Sécurité sociale des artistes-auteurs.

L’amendement conserverait cette phrase et préciserait que les représentants des organisations syndicales et professionnelles des artistes devraient être majoritaires dans les commissions d’affiliation et de recours. Il vise ainsi à leur réserver plus de la moitié des sièges. Il ne reviendrait toutefois pas sur le transfert de l’affiliation à l’URSSAF prévu ailleurs dans l’article.

Amendement n° 1997 · Mme Bourouaha · Article 5

Amendement n° 1997 de Mme Bourouaha à l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour86 contre78 abstentions
4 nov. 2025N° 3404
Porter de trois à cinq ans le délai de prescription des cotisations et contributions sociales
Tous les groupes

Les cotisations et contributions sociales impayées sont soumises à un délai de prescription, au-delà duquel leur recouvrement est limité par leur ancienneté. L’amendement porterait ce délai de trois à cinq ans pour les créances nées après le 1er janvier 2026.

Les organismes de recouvrement disposeraient ainsi d’une période plus longue pour réclamer les sommes dues, tandis que les cotisants resteraient exposés plus longtemps à ces demandes. Les auteurs présentent cet allongement comme un moyen d’améliorer le recouvrement, de soutenir les finances de la sécurité sociale et de renforcer l’équité entre cotisants. Ils invoquent 7 milliards d’euros de créances prescrites, sans préciser la période couverte par ce montant.

Amendement n° 1644 · M. Bentz · Après l’article 4

Amendement n° 1644 de M. Bentz après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour95 contre47 abstentions
4 nov. 2025N° 3403
Renforcer les moyens des organismes sociaux pour récupérer les cotisations dues par les entreprises en difficulté
Tous les groupes

Lorsqu’une entreprise en difficulté doit de l’argent à plusieurs créanciers, les règles de recouvrement déterminent notamment leur priorité de remboursement. Le texte de référence rendrait automatique le privilège des créances sociales, c’est-à-dire leur droit à un paiement prioritaire, sans inscription au greffe du tribunal. Sa durée serait fixée par décret, au lieu d’un an dans la disposition modifiée.

Dans certaines procédures collectives, l’article allongerait aussi le délai permettant aux organismes sociaux de préciser définitivement le montant initialement déclaré. Pendant trois ans à compter de janvier 2026, ils pourraient confier au président d’une commission de créanciers publics la gestion des garanties données par les entreprises examinées conjointement.

L’objectif annoncé est de faciliter et d’accélérer le recouvrement, notamment pour les entreprises ayant plusieurs établissements. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées et certaines dispositions de référence manquent pour détailler tous les droits remplacés.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Camille Galliard-Minier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
238 pour1 contre0 abstentions
4 nov. 2025N° 3402
Maintenir à 523 millions d’euros la contribution de l’assurance maladie au fonds d’investissement en santé pour 2025
Tous les groupes

Le Fonds pour la modernisation et l’investissement en santé soutient les investissements du système de santé, notamment des hôpitaux. L’article 3 ramènerait la contribution de l’assurance maladie pour 2025 de 523 à 463 millions d’euros. Cette baisse de 60 millions est présentée comme une mesure de maîtrise des dépenses après une alerte sur leur évolution.

L’amendement supprimerait cette baisse et maintiendrait la contribution initiale de 523 millions d’euros. Ses auteurs invoquent les déficits des hôpitaux publics et leurs besoins de modernisation pour préserver ce soutien. Ils souhaitent aussi une répartition territoriale plus harmonisée des aides, mais l’amendement ne modifierait pas leurs règles d’attribution.

Amendement n° 243 · Mme Sandrine Rousseau · Article 3

Amendement de suppression n° 243 de Mme Sandrine Rousseau et les amendements identiques suivants à l'article 3 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
192 pour92 contre1 abstention
4 nov. 2025N° 3401
Supprimer la révision des objectifs de dépenses d’assurance maladie par secteur pour 2025
Tous les groupes

L’objectif national de dépenses d’assurance maladie, appelé Ondam, fixe un objectif annuel de dépenses réparti entre les soins de ville, les hôpitaux et d’autres secteurs. L’article 2 maintient son total pour 2025 à 265,9 milliards d’euros, mais révise sa répartition pour tenir compte de dépenses supérieures ou inférieures aux prévisions, notamment en soins de ville.

L’amendement supprimerait cette révision. Ses auteurs contestent notamment une baisse de 100 millions d’euros de l’objectif hospitalier et dénoncent les contraintes financières pesant sur les établissements de santé et médico-sociaux. La suppression écarterait les nouveaux montants sectoriels prévus par l’article, sans créer à elle seule de crédits supplémentaires pour les établissements.

Amendement n° 789 · M. Clouet · Article 2

Amendement de suppression n° 789 de M. Clouet à l'article 2 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
192 pour97 contre4 abstentions
4 nov. 2025N° 3400
Supprimer la révision des prévisions de recettes, de dépenses et de déficit de la Sécurité sociale pour 2025
Tous les groupes

L’article premier actualise les comptes prévisionnels de la Sécurité sociale pour 2025. Il prévoit un déficit de 23 milliards d’euros en incluant le Fonds de solidarité vieillesse, contre 22,1 milliards initialement prévus. Selon l’exposé du texte, cette dégradation vient surtout de recettes moins élevées qu’attendu, notamment les cotisations, la CSG et la TVA.

L’amendement supprimerait cet article, y compris l’actualisation des tableaux financiers et de l’objectif de remboursement de la dette sociale. Ses auteurs refusent d’entériner ce déséquilibre, qu’ils jugent contraire à la soutenabilité du système social, et souhaitent un solde équilibré. Cette suppression ne prévoirait toutefois ni recettes supplémentaires ni réductions de dépenses permettant de rétablir l’équilibre.

Amendement n° 1639 · Mme Mélin · Article premier

Amendement de suppression n° 1639 de Mme Mélin et l'amendement identique suivant à l'article premier du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
134 pour102 contre55 abstentions
4 nov. 2025N° 3399
Supprimer les prévisions de recettes, de dépenses et de solde des administrations de sécurité sociale pour 2025 et 2026
Tous les groupes

L’article liminaire du projet de financement de la sécurité sociale présente les comptes prévisionnels d’un ensemble comprenant aussi les retraites complémentaires, l’assurance chômage et la caisse d’amortissement de la dette sociale. Il prévoit un déficit de 0,3 point de produit intérieur brut en 2025, puis un excédent de 0,1 point en 2026, notamment grâce aux mesures de rétablissement des comptes proposées dans le projet.

L’amendement supprimerait cet article et son tableau, sans supprimer par lui-même les autres mesures du projet. Ses auteurs contestent la crédibilité des prévisions. Ils citent le Haut Conseil des finances publiques, qui juge les hypothèses économiques optimistes et souligne que les incertitudes sur l’activité, l’inflation, l’emploi et les salaires peuvent affecter les perspectives financières de la sécurité sociale.

Amendement n° 1633 · Mme Mélin · Article liminaire

Amendement de suppression n° 1633 de Mme Mélin et l'amendement identique suivant à l'article liminaire du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
133 pour131 contre21 abstentions
4 nov. 2025N° 3398
Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, dès sa première lecture à l’Assemblée nationale, sans passer à l’examen de ses articles. Il ne s’agirait donc pas d’approuver ou de modifier ses mesures.

Une motion de rejet préalable permet de soutenir qu’un texte est contraire à la Constitution ou qu’il n’y a pas lieu de poursuivre sa discussion. Les motifs particuliers de cette motion ne sont pas établis ici. Si elle n’était pas adoptée, l’examen des articles pourrait se poursuivre.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour326 contre24 abstentions
31 oct. 2025N° 3302
Relever à 100 millions d’euros le seuil de l’impôt minimum sur les patrimoines et durcir l’exonération des titres d’entreprises familiales
Tous les groupes

L’amendement initial propose un impôt minimum au-delà de 10 millions d’euros de patrimoine net, pour les résidents fiscaux français et, sur leurs biens en France, les non-résidents. Le montant dû compléterait certains impôts déjà acquittés pour atteindre 3 % du patrimoine financier net retenu.

Le sous-amendement porterait le seuil à 100 millions d’euros. Pour exclure du calcul les titres d’une entreprise familiale, le foyer fiscal devrait détenir plus de 80 % des droits de vote et des droits économiques, contre plus de 51 % initialement. Les autres conditions resteraient exigées, notamment un dirigeant actif dans le foyer et moins de 40 % de revenus passifs dans les produits de l’entreprise.

Les auteurs souhaitent ainsi cibler les patrimoines les plus élevés tout en limitant l’exonération familiale, afin que les multimilliardaires puissent contribuer.

Sous-amendement n° 3896 · Mme Lejeune · Après l’article 3

Sous-amendement n° 3896 de Mme Lejeune à l'amendement n° 3480 de Mme Mercier après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
168 pour234 contre4 abstentions
31 oct. 2025N° 3301
Relever à 100 millions d’euros le seuil de l’impôt minimum sur les patrimoines et supprimer l’exonération des titres d’entreprises familiales
Tous les groupes

L’amendement initial propose un impôt minimum au-delà de 10 millions d’euros de patrimoine net, pour les résidents fiscaux français et, sur leurs biens en France, les non-résidents. Il compléterait certains impôts déjà acquittés pour atteindre 3 % du patrimoine financier net retenu.

Le sous-amendement porterait le seuil à 100 millions d’euros et supprimerait l’exclusion des biens professionnels familiaux du calcul de l’impôt. Les titres d’entreprises ne seraient donc plus écartés au seul titre de cette catégorie, qui exige notamment une détention majoritaire par le foyer fiscal et un dirigeant actif parmi ses membres. L’exclusion prévue pour les titres d’entreprises innovantes répondant aux conditions du texte serait conservée.

Les auteurs veulent faire contribuer les plus grandes fortunes sans pénaliser les détenteurs de PME, en combinant un seuil plus élevé et une limitation des exonérations professionnelles.

Sous-amendement n° 3895 · M. Le Coq · Après l’article 3

Sous-amendement n° 3895 de M. Le Coq à l'amendement n° 3480 de Mme Mercier après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
113 pour236 contre55 abstentions
31 oct. 2025N° 3300
Instaurer un impôt plancher de 2 % pour les personnes détenant plus de 100 millions d’euros de patrimoine
Tous les groupes

L’amendement créerait en 2026 un impôt annuel concernant les résidents fiscaux français sur leurs biens mondiaux, sauf limitation temporaire aux biens français pour certains nouveaux résidents. Les non-résidents seraient concernés si leurs biens en France dépassent 100 millions d’euros.

Le montant dû serait la différence positive entre 2 % du patrimoine net taxable, après déduction des dettes admises, et les impôts déjà payés retenus par le texte, notamment l’impôt sur le revenu, l’impôt sur la fortune immobilière et les contributions sociales. Les 2 % s’appliqueraient à tout le patrimoine taxable, pas seulement au-delà du seuil. Les auteurs veulent accroître la contribution des plus grandes fortunes et lutter contre l’optimisation fiscale. Ils estiment les recettes annuelles à 15 à 25 milliards d’euros.

Un départ à l’étranger après six années de résidence fiscale française sur dix entraînerait une imposition égale à dix fois ce complément, échelonnable sur dix ans avec accord administratif. Le paiement pourrait aussi se faire en parts de sociétés remises à l’État, sous agrément.

Amendement n° 2359 · M. Vallaud · Après l’article 3

Amendement n° 2359 de M. Vallaud et les amendements identiques suivants après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
172 pour228 contre6 abstentions
31 oct. 2025N° 3299
Soumettre les personnes détenant plus de 100 millions d’euros de patrimoine à un impôt plancher annuel de 2 %
Tous les groupes

Selon les auteurs, le taux effectif d’imposition diminue au sommet des fortunes. Pour renforcer leur contribution au financement public, l’amendement créerait dès 2026 un impôt plancher au-delà de 100 millions d’euros de patrimoine. Les résidents fiscaux français seraient imposés sur leurs biens mondiaux, les non-résidents sur leurs biens en France, participations dans les entreprises comprises.

L’impôt serait la différence positive entre 2 % du patrimoine net taxable et les impôts personnels énumérés, notamment l’impôt sur le revenu, l’impôt sur la fortune immobilière et les contributions sociales. Il n’ajouterait donc pas systématiquement 2 % aux impôts payés.

En cas de liquidités insuffisantes, le paiement pourrait s’effectuer en parts de sociétés remises à l’État. Un départ fiscal à l’étranger entraînerait un prélèvement égal à dix fois l’impôt plancher pour les personnes domiciliées en France au moins six des dix années précédentes, avec un étalement possible sur dix ans.

Amendement n° 1 · Mme Sas · Après l’article 3

Amendement n° 1 de Mme Sas après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
168 pour231 contre5 abstentions
31 oct. 2025N° 3298
Soumettre les détenteurs de plus de 100 millions d’euros de patrimoine à un impôt plancher annuel de 5,5 %
Tous les groupes

Les auteurs veulent rapprocher la contribution fiscale des très grandes fortunes de celle des classes moyennes, mesurée par rapport au patrimoine. L’amendement créerait dès 2026 un impôt plancher pour les patrimoines imposables supérieurs à 100 millions d’euros.

Le complément à payer serait la différence positive entre 5,5 % du patrimoine net taxable au 1er janvier et plusieurs impôts et contributions déjà acquittés dans l’année, notamment l’impôt sur le revenu, l’impôt sur la fortune immobilière et les contributions sociales. Le taux porterait sur l’ensemble du patrimoine taxable, pas seulement sur la fraction dépassant le seuil. Les résidents seraient concernés pour leurs biens mondiaux, avec une exception temporaire pour certains nouveaux résidents. Les non-résidents le seraient pour leurs biens français dépassant ce seuil.

Le paiement pourrait, sur agrément, prendre la forme de parts de sociétés remises à l’État. Un départ fiscal entraînerait aussi une imposition à dix fois le tarif annuel pour les contribuables domiciliés en France au moins six des dix années précédentes, avec un étalement possible sur dix ans.

Amendement n° 2558 · M. Le Coq · Après l’article 3

Amendement n° 2558 (rect.) de M. Le Coq après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
106 pour235 contre61 abstentions
31 oct. 2025N° 3297
Soumettre les foyers dépassant un million d’euros de patrimoine net à un ISF assorti d’un bonus-malus climatique
Tous les groupes

L’amendement remplacerait l’impôt sur la fortune immobilière par un ISF incluant les placements financiers. La résidence principale serait comptée après déduction de 500 000 euros. Au-dessus d’un million d’euros, 0,5 % s’appliquerait à l’ensemble du patrimoine net taxable hors biens professionnels, avec des tranches supplémentaires de 1 à 3 % dès 10 millions.

Dès 100 millions, un complément serait dû si les impôts retenus, notamment revenu, taxe foncière, contributions sociales et ISF, étaient inférieurs à 2 % du patrimoine taxable, biens professionnels compris. Au-delà de 100 millions, un contribuable sans liquidités pourrait payer en parts de sociétés. Un départ fiscal après six années de résidence française sur les dix précédentes entraînerait, au-delà de 100 millions, une imposition égale à dix fois ce complément, avec étalement possible sous conditions.

Dès 2027, la valeur taxable des logements baisserait de 20 % en classe A et augmenterait de 50 % en G. Les placements concernés seraient modulés selon un score carbone administratif, avec malus obligatoire pour le nucléaire et les projets pétrogaziers. Les auteurs visent recettes supplémentaires, réduction des inégalités et décarbonation.

Amendement n° 127 · Mme Sas · Après l’article 3

Amendement n° 127 de Mme Sas après l'article 3 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Camille Galliard-Minier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
167 pour233 contre4 abstentions
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