Tous les députés
Mandat en cours

Pas-de-Calais : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
1 196
Rang 400 / 510 Rang 400 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
58
Rang 403 / 507 · ex æquo Rang 403 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
15,6 %
Rang 405 / 510 Rang 405 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 416 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,1 % 27 désaccords 1 399 / 1 426 positions identiques
Amendements votés
1 196
Rang 400 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 400 sur 510 Rang 400 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
58
Rang 403 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 403 sur 507 · ex æquo Rang 403 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
15,6 % 1 416 / 9 070 scrutins
Rang 405 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 405 sur 510 Rang 405 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,1 % de positions identiques

Même position
1 399 scrutins
Position différente
27 scrutins (1,9 %)

Sur 1 426 scrutins comparables, du au .

Voir les 27 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

27 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 1850

    Exclure l’accès à l’aide à mourir pour les personnes présentant une souffrance psychologique seule

    Bruno Clavet : Abstention Son groupe : Pour (59 / 64 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1453 · Mme Colin-Oesterlé · Article 4

    Amendement n° 1453 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

  2. Scrutin n° 1849

    Obliger le médecin à vérifier que la souffrance invoquée pour l’aide à mourir ne vient pas d’un défaut de soutien ou de soins

    Bruno Clavet : Contre Son groupe : Pour (54 / 63 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1034 · M. Verny · Article 4

    Amendement n° 1034 de M. Verny à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

  3. Scrutin n° 1848

    Ne plus retenir le refus initial d’un traitement pour qualifier une souffrance insupportable ouvrant l’accès à l’aide à mourir

    Bruno Clavet : Contre Son groupe : Pour (51 / 63 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 211 · Mme Lorho · Article 4

    Amendement n° 211 de Mme Lorho et l'amendement identique suivant à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

  4. Scrutin n° 1846

    Supprimer la condition de refus ou d’arrêt d’un traitement pour les personnes invoquant une souffrance insupportable dans l’aide à mourir

    Bruno Clavet : Contre Son groupe : Pour (52 / 63 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 24 · M. Hetzel · Article 4

    Amendement n° 24 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

  5. Scrutin n° 1491

    Obliger des organismes publics à utiliser la plateforme gratuite de l’État pour leurs marchés publics et concessions

    Bruno Clavet : Pour Son groupe : Contre (23 / 42 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 4 (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 1275

    Étendre le scrutin de liste aux élections municipales des communes de moins de 1 000 habitants

    Bruno Clavet : Pour Son groupe : Contre (73 / 74 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article premier de la proposition de loi visant à harmoniser le mode de scrutin aux élections municipales afin de garantir la vitalité démocratique, la cohésion municipale et la parité (deuxième lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 1 428 participations.

Taux de vote pour

55,4 %
791 / 1 428 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

39,2 %
560 / 1 428 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,4 %
77 / 1 428 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

15,6 %
1 416 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 428 participations.

Pour79155,4 %
Contre56039,2 %
Abstention775,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Bruno Clavet · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194837201320
novembre 242696554201480
décembre 24373100330
janvier 25166467301100
février 251903349601020
mars 253123118402590
avril 253453521302860
mai 256682420306210
juin 256672612006290
juillet 25180125001630
septembre 251010000
octobre 252676711420840
novembre 251 1172541193007140
décembre 255091519804670
janvier 2633670003290
février 2654560005390
mars 2612928201170
avril 2632822003240
mai 269234241108390
juin 26695216806600
juillet 26531196205040
octobre 266593320106050
Total9 0937915607707 6650

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Bruno Clavet, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture63,3 %pour 62 favorables / 98 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
35,7 % 35 / 98 participations
Abstention
1 % 1 / 98 participations
Absence de vote
86,9 % 643 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins72,7 %pour 266 favorables / 366 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
18,9 % 69 / 366 participations
Abstention
8,5 % 31 / 366 participations
Absence de vote
77,8 % 1 276 / 1 640 scrutins retenus
Éducation70,7 %pour 29 favorables / 41 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
22 % 9 / 41 participations
Abstention
7,3 % 3 / 41 participations
Absence de vote
85,3 % 238 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat49,7 %pour 80 favorables / 161 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
49,7 % 80 / 161 participations
Abstention
0,6 % 1 / 161 participations
Absence de vote
82,8 % 772 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget47,6 %pour 303 favorables / 637 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
47,1 % 300 / 637 participations
Abstention
5,3 % 34 / 637 participations
Absence de vote
72,4 % 1 661 / 2 295 scrutins retenus
Institutions65,5 %pour 156 favorables / 238 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
29,4 % 70 / 238 participations
Abstention
5 % 12 / 238 participations
Absence de vote
80,1 % 910 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité54,7 %pour 93 favorables / 170 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
42,9 % 73 / 170 participations
Abstention
2,4 % 4 / 170 participations
Absence de vote
91,7 % 1 888 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités53,8 %pour 35 favorables / 65 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
43,1 % 28 / 65 participations
Abstention
3,1 % 2 / 65 participations
Absence de vote
81,4 % 285 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat75 %pour 45 favorables / 60 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
23,3 % 14 / 60 participations
Abstention
1,7 % 1 / 60 participations
Absence de vote
77,1 % 202 / 262 scrutins retenus
Santé43,4 %pour 46 favorables / 106 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
50 % 53 / 106 participations
Abstention
6,6 % 7 / 106 participations
Absence de vote
94,5 % 1 815 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement60 %pour 51 favorables / 85 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
34,1 % 29 / 85 participations
Abstention
5,9 % 5 / 85 participations
Absence de vote
89,1 % 694 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail53,6 %pour 74 favorables / 138 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
40,6 % 56 / 138 participations
Abstention
5,8 % 8 / 138 participations
Absence de vote
82,6 % 656 / 794 scrutins retenus
1 428 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
21 janv. 2025N° 556
Accroître la réduction d’impôt des entreprises donnant aux associations et fondations reconnues d’utilité publique pour les sinistrés de Mayotte
Tous les groupes

En complément de l’avantage prévu pour les particuliers, l’amendement encouragerait les dons des entreprises aux associations et fondations reconnues d’utilité publique. Pour les versements du 14 décembre 2024 au 17 mai 2025, la réduction d’impôt serait de 75 % jusqu’à 2 millions d’euros de dons et de 60 % au-delà. Les versements retenus seraient plafonnés au montant le plus élevé entre 20 000 euros et 0,5 % du chiffre d’affaires.

Les organismes devraient fournir gratuitement repas ou soins, ou aider au logement après Chido et les événements climatiques survenus dans les cinq mois suivant le 13 décembre 2024. La reconstruction des habitations inhabitables serait incluse, sauf pour les locaux construits sans droit ni titre constituant un habitat informel. Les auteurs veulent mobiliser davantage de ressources tout en évitant, selon eux, de pérenniser cet habitat.

Amendement n° 171 · Mme Youssouffa · Après l’article 16

Amendement n° 171 de Mme Youssouffa après l'article 16 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
91 pour91 contre5 abstentions
21 janv. 2025N° 555
Porter à 75 % la réduction d’impôt pour les particuliers donnant aux organismes d’aide à Mayotte après le cyclone Chido
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une réduction d’impôt de 75 % pour les dons effectués entre le 14 décembre 2024 et le 17 mai 2025 à des organismes d’intérêt général intervenant à Mayotte après le cyclone Chido. Ces organismes devraient fournir gratuitement des repas ou des soins aux personnes en difficulté, ou favoriser leur logement.

Les dons seraient retenus dans la limite de 1 000 euros par an, hors du plafond habituel de 20 % du revenu imposable mentionné dans l’article. La reconstruction de logements inhabitables serait incluse, sauf pour les locaux construits sans droit ni titre constituant un habitat informel. Cette version antérieure ne permet pas de vérifier les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 16 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
141 pour11 contre24 abstentions
21 janv. 2025N° 554
Interdire aux associations d’utiliser les dons fiscalement favorisés pour Mayotte afin de financer la régularisation d’étrangers en situation irrégulière
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une réduction d’impôt de 75 % pour les dons des particuliers effectués du 14 décembre 2024 au 17 mai 2025, dans la limite de 1 000 euros par an. Les organismes bénéficiaires doivent fournir gratuitement repas ou soins aux personnes en difficulté à Mayotte, ou favoriser leur logement après Chido.

L’amendement interdirait aux associations concernées d’affecter ces dons à des actions visant la régularisation d’étrangers en situation irrégulière, c’est-à-dire l’obtention d’un droit au séjour. Ses auteurs souhaitent empêcher une utilisation qu’ils jugent étrangère à la finalité des dons. Cette interdiction porterait sur l’usage de ces fonds, et non sur l’accès des personnes étrangères aux repas, aux soins ou à l’aide au logement prévus par l’article.

Amendement n° 163 · Mme Bamana · Article 16

Amendement n° 163 de Mme Bamana à l'article 16 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour77 contre7 abstentions
21 janv. 2025N° 553
Autoriser les collectivités à subventionner les secours et l’aide aux victimes du cyclone Chido à Mayotte
Tous les groupes

Le texte de référence autoriserait les collectivités territoriales et leurs groupements à verser, entre le 14 décembre 2024 et le 17 mai 2025, des subventions aux associations ou fondations reconnues d’utilité publique. Celles-ci devraient utiliser les fonds pour les secours d’urgence, les repas ou soins gratuits aux personnes en difficulté, ou leur logement.

La reconstruction des habitations inhabitables serait admise, sauf pour les locaux construits sans droit ni titre constituant un habitat informel. Les collectivités pourraient aussi financer un établissement public défini dans un autre article, dont l’identité et le rôle ne sont pas précisés ici. Il s’agirait d’une possibilité de financement, non d’une dépense obligatoire. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 15 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
145 pour0 contre9 abstentions
21 janv. 2025N° 552
Imposer un commissaire aux comptes aux associations subventionnées pour les secours et la reconstruction de Mayotte
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux collectivités territoriales et à leurs groupements de subventionner, du 14 décembre 2024 au 17 mai 2025, des associations ou fondations reconnues d’utilité publique pour aider les victimes de Chido. Ces fonds pourraient financer les secours, les repas, les soins et le logement, y compris certaines reconstructions.

L’amendement ajouterait une condition tenant au bénéfice d’une subvention publique par l’association et imposerait la désignation d’un commissaire aux comptes si elle n’en dispose pas déjà. Ce professionnel du contrôle des comptes devrait permettre de suivre les mouvements d’argent et de rendre compte des actions aux collectivités et aux donateurs. Les auteurs invoquent la transparence de l’utilisation des fonds et la prévention des soupçons de détournement ou de financement d’une autre cause.

Amendement n° 5 · M. Tivoli · Article 15

Amendement n° 5 de M. Tivoli à l'article 15 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour76 contre9 abstentions
21 janv. 2025N° 551
Permettre aux acheteurs publics de réserver des travaux de reconstruction aux très petites entreprises locales de Mayotte
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait d’insérer dans les marchés publics de reconstruction de Mayotte une clause réservant une part minimale des travaux aux très petites entreprises locales. Il ne fixe pas lui-même cette part.

La même clause pourrait aussi accorder davantage de points aux entreprises non locales s’engageant à recruter de la main-d’œuvre mahoraise pendant les travaux. Les acheteurs disposeraient ainsi d’une possibilité, et non d’une obligation, de favoriser la participation des entreprises locales et le recrutement sur place. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 14 bis du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
141 pour9 contre2 abstentions
21 janv. 2025N° 550
Obliger les entreprises candidates aux marchés de travaux à Mayotte à afficher leurs marges dans leurs offres
Tous les groupes

Le texte de référence imposerait aux entreprises candidates aux marchés de travaux concernés d’indiquer dans leurs offres leur taux de marge pour risque et leur taux de marge bénéficiaire. Une offre ne comportant pas ces indications serait irrégulière, c’est-à-dire non conforme aux exigences du marché.

Les acheteurs pourraient écarter les offres présentant des taux anormalement élevés ou bas. L’article permettrait donc de contrôler ces marges lors du choix des entreprises, sans fixer lui-même de taux maximal ou minimal. Les modalités seraient précisées par décret. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 ter du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
119 pour0 contre0 abstentions
21 janv. 2025N° 549
Limiter les niveaux de sous-traitance des entreprises réalisant les travaux nécessaires après la calamité naturelle à Mayotte
Tous les groupes

Le texte de référence limiterait les chaînes de sous-traitance pour les travaux de bâtiment et de travaux publics nécessaires pour remédier aux conséquences de la calamité naturelle. La sous-traitance consiste pour une entreprise à confier à une autre une partie des travaux dont elle est chargée.

Lorsque le marché serait divisé en lots séparés, la chaîne s’arrêterait au deuxième niveau de sous-traitants. Pour un marché non divisé en lots, elle pourrait atteindre le troisième niveau. Chaque sous-traitant serait considéré comme entrepreneur principal à l’égard de ses propres sous-traitants. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 bis du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
169 pour19 contre2 abstentions
21 janv. 2025N° 548
Limiter à deux rangs la sous-traitance des entreprises pour tous les marchés de travaux de reconstruction à Mayotte
Tous les groupes

Pour les travaux de bâtiment et les travaux publics nécessaires après la catastrophe à Mayotte, le texte limiterait la sous-traitance au deuxième rang lorsque le marché est divisé en lots séparés, et au troisième rang dans les autres cas. Un deuxième rang correspond à une entreprise intervenant pour le compte d’un premier sous-traitant.

L’amendement imposerait la limite de deux rangs dans les deux cas. Les entreprises ne pourraient donc plus confier ces travaux à un troisième niveau de sous-traitance dans les marchés non divisés en lots. Selon ses auteurs, les chaînes de sous-traitance compriment les prix à chaque niveau, fragilisent les entreprises artisanales et favorisent des travaux ou des matériaux de moindre qualité. Ils souhaitent ainsi protéger la qualité durable de la reconstruction.

Amendement n° 254 · M. Gosselin · Article 13 bis

Amendement n° 254 de M. Gosselin et l'amendement identique suivant à l'article 13 bis du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
114 pour74 contre0 abstentions
21 janv. 2025N° 547
Obliger les titulaires des marchés publics de reconstruction à Mayotte à confier une part des travaux aux PME et artisans locaux
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit déjà des possibilités de réserver certains marchés aux entreprises mahoraises et, pour certaines missions globales, une part minimale de 30 % confiée à des entreprises locales, sous conditions. Ces marchés servent à reconstruire ou réparer les équipements publics et les bâtiments touchés par le cyclone des 13 et 14 décembre 2024.

L’amendement imposerait, pour les marchés publics de travaux nécessaires à cette reconstruction, une part minimale d’exécution confiée par l’entreprise titulaire à des PME ou artisans locaux. Cette part serait fixée par décret, sans pourcentage inscrit dans l’amendement. Les auteurs souhaitent que l’activité de reconstruction bénéficie directement à l’économie mahoraise, en invoquant notamment un chômage de 37 % et un taux de pauvreté de 77 %.

Amendement n° 34 · Après l’article 13

Amendement n° 34 après l'article 13 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
122 pour25 contre5 abstentions
21 janv. 2025N° 546
Permettre aux acheteurs publics de confier ensemble conception et construction à Mayotte et de réserver des marchés aux entreprises locales
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait aux acheteurs publics de confier à un même opérateur la conception et la construction ou l’aménagement de certains équipements publics et bâtiments, sans remplir les conditions habituelles citées par l’article. La liste des ouvrages concernés dépend d’un article non disponible.

Les acheteurs pourraient réserver jusqu’à un tiers de ces marchés aux entreprises et artisans dont le siège était établi à Mayotte au 13 décembre 2024. Les autres candidats devraient présenter un plan de sous-traitance, en motivant notamment l’absence de recours aux petites et moyennes entreprises locales. Pour les titulaires qui ne sont ni une PME ni un artisan, une part minimale de 30 % du montant prévisionnel serait confiée aux entreprises visées, sauf impossibilité liée au secteur économique.

Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
146 pour0 contre0 abstentions
21 janv. 2025N° 540
Supprimer l’autorisation donnée au Gouvernement d’adapter par ordonnance les règles d’expropriation et d’occupation temporaire des terrains à Mayotte
Tous les groupes

Le projet de loi autoriserait le Gouvernement à prendre, sous six mois, une ordonnance, c’est-à-dire un texte intervenant dans le domaine de la loi. Pour accélérer à Mayotte les travaux publics, la construction, les démolitions ou le relogement, elle pourrait adapter jusqu’au 31 décembre 2025 les règles d’expropriation, qui permettent d’imposer la cession d’un terrain pour utilité publique, et permettre une occupation privée temporaire indemnisée et réversible.

L’amendement supprimerait cette autorisation. Ses auteurs jugent son champ trop large, car l’article ne réserve pas explicitement ces pouvoirs aux destructions causées par le cyclone du 14 décembre 2024. Ils craignent des atteintes au droit de propriété pour des projets sans rapport avec cette urgence. La suppression retirerait cette possibilité d’adapter les règles par ordonnance, sans supprimer les procédures ordinaires d’expropriation.

Amendement n° 322 · Commission · Article 10

Amendement de suppression n° 322 de la commission des affaires économiques et l'amendement identique suivant à l'article 10 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
166 pour1 contre45 abstentions
21 janv. 2025N° 539
Permettre de commencer certains travaux à Mayotte dès le dépôt de la demande d’autorisation d’urbanisme
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait d’engager des travaux de démolition, de déblaiement ou de reconstruction à l’identique sans modification de surface dès le dépôt de la demande d’autorisation d’urbanisme ou de la déclaration préalable. Le commencement des travaux ne serait donc plus subordonné à l’issue de l’examen de cette démarche.

Les dispositions définissant les opérations auxquelles cette possibilité s’appliquerait ne sont pas disponibles. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées, ce qui empêche de préciser le périmètre et la rédaction effectivement soumis au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
86 pour30 contre1 abstention
21 janv. 2025N° 538
Permettre aux porteurs de projets à Mayotte d’engager terrassements et fondations dès le dépôt de leur demande d’urbanisme
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait de commencer la démolition, le déblaiement ou la reconstruction à l’identique sans changement de surface dès le dépôt d’une demande d’autorisation d’urbanisme ou d’une déclaration préalable, sans attendre son traitement.

L’amendement remplacerait cette liste par la démolition, le terrassement et les fondations. Il ajouterait donc les travaux préparant le terrain et les bases du bâtiment, mais retirerait le déblaiement et la reconstruction à l’identique de cette permission anticipée.

Ses auteurs veulent accélérer ces étapes préalables à la reconstruction. Ils rappellent toutefois le risque financier encouru si l’autorisation est ensuite refusée, risque qui avait motivé le retrait des terrassements et fondations du texte discuté.

Amendement n° 169 · Mme Lebec · Article 9

Amendement n° 169 de Mme Lebec à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
68 pour44 contre2 abstentions
20 janv. 2025N° 528
Obliger l’État à tenir compte des effectifs scolaires actuels et futurs pour les travaux des écoles publiques à Mayotte
Tous les groupes

Après le cyclone Chido, le projet de loi permettrait à l’État ou à un établissement public d’assurer les travaux des écoles publiques des communes désignées, avec leur accord, jusqu’au 31 décembre 2027. L’amendement imposerait que ces opérations tiennent compte d’une évaluation de la démographie scolaire, c’est-à-dire du nombre d’enfants à accueillir aujourd’hui et à l’avenir.

Les auteurs souhaitent dimensionner les bâtiments selon les besoins réels, en incluant les enfants étrangers, quelle que soit leur situation administrative. Ils rappellent que l’instruction obligatoire de trois à seize ans les concerne également. L’enjeu serait donc d’anticiper les places nécessaires pour tous les enfants présents, plutôt que d’écarter certains effectifs en fonction de leur droit au séjour. L’amendement ne fixerait pas lui-même un nombre de classes à construire.

Amendement n° 272 · M. Naillet · Article 2

Amendement n° 272 de M. Naillet à l'article 2 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Bruno Clavet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour84 contre0 abstentions
20 janv. 2025N° 527
Autoriser le Gouvernement à transformer l’établissement public foncier et d’aménagement de Mayotte pour coordonner la reconstruction
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit d’autoriser le Gouvernement à transformer par ordonnance l’établissement public foncier et d’aménagement de Mayotte pour coordonner la reconstruction. Cette ordonnance, qui permettrait de prendre des mesures relevant de la loi, devrait être prise dans les trois mois suivant la promulgation. L’établissement veillerait à la livraison des ouvrages et aux opérations d’aménagement nécessaires, conduites par des acteurs publics et privés.

Il pourrait prendre en charge certains travaux, coordonner leurs responsables ou remplacer un responsable gravement défaillant. Son organisation devrait maintenir une représentation équilibrée de l’État et des collectivités de Mayotte, et associer le comité de l’eau et de la biodiversité ainsi que les représentants des acteurs économiques et sociaux mahorais.

Les missions, moyens, personnels, droits et obligations existants seraient maintenus. Un projet de loi de ratification devrait être déposé dans les trois mois suivant la publication de l’ordonnance. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
133 pour0 contre1 abstention
16 déc. 2024N° 525
Autoriser provisoirement la perception des impôts et les emprunts de l’État et de certains organismes de sécurité sociale en 2025
Tous les groupes

Dans l’attente du budget pour 2025, cette loi spéciale autoriserait la poursuite de la perception des ressources de l’État et des impôts affectés à d’autres organismes, selon les lois et règlements existants. Elle évaluerait aussi à environ 45,06 milliards d’euros les prélèvements sur les recettes de l’État destinés aux collectivités territoriales, notamment les dotations et compensations fiscales.

Jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de finances pour 2025, le ministre chargé des finances pourrait emprunter et gérer la dette pour couvrir les besoins de trésorerie de l’État. Quatre organismes de sécurité sociale seraient également autorisés à recourir à des financements temporaires, uniquement pour leurs besoins de trésorerie, jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025. Ces autorisations provisoires ne constitueraient pas un budget complet pour l’année.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public solennel
481 pour0 contre63 abstentions
4 déc. 2024N° 519
Censurer le Gouvernement après le recours au 49.3 sur le financement de la sécurité sociale pour 2025
Tous les groupes

Le Gouvernement a engagé sa responsabilité sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025. Cette procédure, appelée « 49.3 », permettrait de considérer le texte comme adopté sans vote sur celui-ci, sauf adoption d’une motion de censure. Si cette motion recueillait la majorité des membres de l’Assemblée nationale, le projet ne serait pas adopté par cette procédure et le Premier ministre devrait remettre la démission du Gouvernement.

Les auteurs de la motion dénoncent un budget qu’ils jugent austéritaire et craignent une aggravation des difficultés d’accès aux soins. Ils reprochent aussi au Gouvernement de ne pas avoir pris en compte les propositions parlementaires. Le vote porterait sur la responsabilité du Gouvernement, et non sur l’adoption de mesures alternatives de financement de la sécurité sociale.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de censure déposée en application de l'article 49, alinéa 3, de la Constitution par Mme Mathilde Panot, M. Boris Vallaud, Mme Cyrielle Chatelain, M. André Chassaigne et 181 membres de l'Assemblée.

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bruno Clavet : Pour

Adoptémotion de censure
331 pour0 contre0 abstentions
4 déc. 2024N° 518
Ajuster les recettes, les dépenses autorisées et le financement de l’État pour la fin de l’année 2024
Tous les groupes

Ce projet de loi réviserait le budget de l’État pour 2024. Les recettes fiscales nettes attendues seraient abaissées de 25,2 milliards d’euros, notamment pour l’impôt sur les sociétés. Les dépenses du budget général, hors remboursements et dégrèvements d’impôts, diminueraient de 1,9 milliard d’euros.

La baisse des recettes dépasserait donc la réduction des dépenses. En intégrant les budgets annexes et les comptes spéciaux, le solde budgétaire de l’État se dégraderait de 21,9 milliards d’euros. Le déficit de l’État à financer serait évalué à 162,4 milliards d’euros pour 2024.

Le texte modifierait aussi les crédits de paiement, c’est-à-dire les sommes que les ministres peuvent payer pendant l’année. Il ajouterait notamment 250 millions d’euros pour l’hébergement et l’insertion des personnes vulnérables et 158,8 millions pour le handicap et la dépendance. Il annulerait parallèlement 224,2 millions d’euros pour l’aide à l’accès au logement.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024 (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bruno Clavet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
318 pour103 contre55 abstentions
4 déc. 2024N° 517
Rejeter préalablement le projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024, dans la version élaborée par la commission mixte paritaire. Il empêcherait ainsi son adoption lors de cet examen, sans approuver ses dispositions budgétaires.

Une motion de rejet préalable peut viser à faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou à décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers de cette motion ne sont pas documentés. Si elle n’était pas adoptée, l’examen du texte pourrait se poursuivre selon les règles applicables au texte de la commission mixte paritaire.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2024 (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Bruno Clavet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour284 contre9 abstentions
28 nov. 2024N° 474
Remplacer le retour à la retraite à 62 ans par un rapport sur la robotisation et une taxe pour financer les retraites
Tous les groupes

L’article en discussion prévoit notamment de ramener l’âge légal de départ de 64 à 62 ans. L’amendement remplacerait l’ensemble de cet article par une demande de rapport du Gouvernement au Parlement, à remettre dans l’année suivant la promulgation de la loi.

Ce rapport étudierait les conséquences de l’automatisation du travail par la robotique et l’opportunité d’une taxe pour financer les retraites face à la réduction de l’emploi humain. Les auteurs craignent que le remplacement de travailleurs par des robots fragilise les ressources d’un système où les actifs financent les pensions par leurs cotisations et leurs impôts.

Le vote substituerait donc une étude à la modification des règles de retraite. Il ne créerait aucune taxe et ne fixerait ni les personnes qui la paieraient, ni les éléments taxés, ni son taux.

Amendement n° 794 · Mme Colin-Osterlé · Article premier

Amendement n° 794 de Mme Colin-Osterlé à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).

Bruno Clavet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour178 contre9 abstentions
28 nov. 2024N° 473
Remplacer le retour de la retraite à 62 ans par un rapport sur la compensation démographique entre régimes de retraite
Tous les groupes

L’article discuté prévoit notamment de ramener l’âge légal de départ de 64 à 62 ans. L’amendement remplacerait cet article entier par une demande de rapport sur la compensation démographique, c’est-à-dire les transferts financiers organisant la solidarité entre régimes de retraite face à leurs différences démographiques.

Le Conseil d’orientation des retraites devrait remettre ce rapport au Gouvernement et au Parlement dans l’année suivant la promulgation. Le Gouvernement devrait ensuite consulter la commission de compensation entre régimes de sécurité sociale sur un projet de réforme de ces transferts.

Selon les auteurs, les mécanismes actuels présentent des disparités, notamment entre régimes spéciaux et régime général, qui justifient leur rénovation. L’amendement engagerait cette étude et cette consultation, sans modifier lui-même les transferts ni abaisser l’âge de départ.

Amendement n° 797 · M. Moulliere · Article premier

Amendement n° 797 de M. Moulliere à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).

Bruno Clavet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour177 contre1 abstention
28 nov. 2024N° 472
Remplacer le retour de la retraite à 62 ans par un rapport sur le financement des retraites et l’emploi
Tous les groupes

L’article discuté prévoit notamment de ramener l’âge légal de départ de 64 à 62 ans. L’amendement remplacerait l’ensemble de cet article par un rapport du Conseil d’orientation des retraites, à remettre au Gouvernement et au Parlement avant le 31 juillet 2025.

Ce rapport examinerait les finances des régimes et leurs paramètres de financement, l’emploi, l’activité des plus de 55 ans, les écarts de pension entre femmes et hommes et l’emploi des personnes handicapées. Sur cette base, le Gouvernement devrait consulter le Comité de pilotage des régimes de retraite sur une réforme visant leur équilibre financier au-delà de 2025.

Les auteurs souhaitent fonder une réforme sur une analyse économique et sociale d’ensemble. Le texte imposerait une étude et une consultation, mais ne fixerait pas les changements de financement à retenir et ne réaliserait pas le retour à 62 ans prévu par l’article remplacé.

Amendement n° 798 · M. Alfandari · Article premier

Amendement n° 798 de M. Alfandari à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).

Bruno Clavet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour175 contre1 abstention
28 nov. 2024N° 471
Remplacer le retour de la retraite à 62 ans par un rapport sur le versement des pensions dès le premier du mois
Tous les groupes

L’article discuté prévoit notamment de ramener l’âge légal de départ de 64 à 62 ans. L’amendement remplacerait cet article entier par l’obligation, pour le Gouvernement, de remettre au Parlement avant le 1er janvier 2026 un rapport sur les conditions d’un versement des pensions dès le premier de chaque mois.

Selon les auteurs, le décalage de versement entraîne des difficultés de trésorerie, surtout pour les retraités modestes. Ils souhaitent faire examiner les conditions techniques, financières et organisationnelles d’un paiement en début de mois. L’amendement demanderait cette étude, sans instaurer lui-même une nouvelle date de paiement ni le retour à 62 ans prévu par l’article remplacé.

Amendement n° 796 · M. Gernigon · Article premier

Amendement n° 796 de M. Gernigon à l'article premier de la proposition de loi d'abrogation de la retraite à 64 ans (première lecture).

Bruno Clavet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
74 pour174 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.