Tous les députés

Béatrice Roullaud

RN Rassemblement National
Mandat en cours

Seine-et-Marne : 6ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
3 936
Rang 27 / 510 Rang 27 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
95
Rang 346 / 507 · ex æquo Rang 346 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
47,8 %
Rang 29 / 510 Rang 29 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 510 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,7 % 104 désaccords 4 416 / 4 520 positions identiques
Amendements votés
3 936
Rang 27 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 27 sur 510 Rang 27 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
95
Rang 346 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 346 sur 507 · ex æquo Rang 346 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
47,8 % 4 510 / 9 436 scrutins
Rang 29 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 29 sur 510 Rang 29 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,7 % de positions identiques

Même position
4 416 scrutins
Position différente
104 scrutins (2,3 %)

Sur 4 520 scrutins comparables, du au .

Voir les 104 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

4 416 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9257

    Obliger le département à expliquer sa décision sur la prolongation de la prise en charge d’un jeune

    Béatrice Roullaud : Pour Son groupe : Pour (57 / 57 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 44 · M. Bloch · Article premier

    Sous-amendement n° 44 de M. Bloch à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  2. Scrutin n° 9256

    Préciser qu’un jeune protégé peut obtenir une prolongation de sa prise en charge même si une partie de sa formation se déroule à l’étranger

    Béatrice Roullaud : Pour Son groupe : Pour (59 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 157 · M. Valentin · Article premier

    Sous-amendement n° 157 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  3. Scrutin n° 9255

    Permettre aux jeunes de l’aide sociale à l’enfance en formation préparatoire de demander la prolongation de leur prise en charge

    Béatrice Roullaud : Pour Son groupe : Pour (59 / 59 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 156 · M. Valentin · Article premier

    Sous-amendement n° 156 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  4. Scrutin n° 9254

    Permettre aux jeunes de l’aide sociale à l’enfance en formation préparatoire de demander la prolongation de leur prise en charge

    Béatrice Roullaud : Pour Son groupe : Pour (57 / 57 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 155 · M. Valentin · Article premier

    Sous-amendement n° 155 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  5. Scrutin n° 9253

    Élargir à certaines formations complémentaires la prolongation de l’aide aux jeunes majeurs

    Béatrice Roullaud : Pour Son groupe : Pour (57 / 57 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 154 · M. Valentin · Article premier

    Sous-amendement n° 154 de M. Valentin à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  6. Scrutin n° 9252

    Clarifier la date de fin de formation retenue pour prolonger la prise en charge des jeunes de l’aide sociale à l’enfance

    Béatrice Roullaud : Pour Son groupe : Pour (56 / 56 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Sous-amendement n° 121 · M. Fayssat · Article premier

    Sous-amendement n° 121 de M. Fayssat à l'amendement n° 8 (rect.) de Mme Hamelet à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 4 522 participations.

Taux de vote pour

48,7 %
2 204 / 4 522 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

41,1 %
1 858 / 4 522 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

10,2 %
460 / 4 522 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

47,8 %
4 510 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 522 participations.

Pour2 20448,7 %
Contre1 85841,1 %
Abstention46010,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Béatrice Roullaud · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219648440670
novembre 242691028790710
décembre 243714220190
janvier 25166329501200
février 25190424760950
mars 2531281681101520
avril 253454433602620
mai 25668150973403870
juin 256671741331603440
juillet 251802513101410
septembre 251010000
octobre 252678314880280
novembre 251 11746034411801950
décembre 255091441203202130
janvier 2633626721202260
février 26545388504940
mars 2612992201160
avril 263282332602670
mai 269231591222706150
juin 26695105441605300
juillet 265311231212302640
octobre 261 02530627111703310
Total9 4592 2041 85846004 9370

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Béatrice Roullaud, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture52,3 %pour 226 favorables / 432 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
36,3 % 157 / 432 participations
Abstention
11,3 % 49 / 432 participations
Absence de vote
44,1 % 340 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins58,9 %pour 402 favorables / 682 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
28,3 % 193 / 682 participations
Abstention
12,8 % 87 / 682 participations
Absence de vote
60,2 % 1 028 / 1 708 scrutins retenus
Éducation53,5 %pour 53 favorables / 99 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
31,3 % 31 / 99 participations
Abstention
15,2 % 15 / 99 participations
Absence de vote
67,5 % 206 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat47 %pour 212 favorables / 451 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
46,6 % 210 / 451 participations
Abstention
6,4 % 29 / 451 participations
Absence de vote
52,8 % 504 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget39,2 %pour 681 favorables / 1 736 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
48,4 % 841 / 1 736 participations
Abstention
12,3 % 214 / 1 736 participations
Absence de vote
31,2 % 787 / 2 520 scrutins retenus
Institutions54,8 %pour 253 favorables / 462 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
35,3 % 163 / 462 participations
Abstention
10 % 46 / 462 participations
Absence de vote
60,5 % 689 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité48,9 %pour 481 favorables / 984 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
43,7 % 430 / 984 participations
Abstention
7,4 % 73 / 984 participations
Absence de vote
53,3 % 1 121 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités45,3 %pour 87 favorables / 192 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
46,4 % 89 / 192 participations
Abstention
8,3 % 16 / 192 participations
Absence de vote
46,5 % 167 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat60,7 %pour 68 favorables / 112 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
29,5 % 33 / 112 participations
Abstention
9,8 % 11 / 112 participations
Absence de vote
57,7 % 153 / 265 scrutins retenus
Santé56,3 %pour 409 favorables / 726 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
32,9 % 239 / 726 participations
Abstention
10,7 % 78 / 726 participations
Absence de vote
63 % 1 234 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement57,1 %pour 294 favorables / 515 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
29,9 % 154 / 515 participations
Abstention
13 % 67 / 515 participations
Absence de vote
42,8 % 385 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail39,6 %pour 165 favorables / 417 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
48,7 % 203 / 417 participations
Abstention
11,8 % 49 / 417 participations
Absence de vote
49,6 % 410 / 827 scrutins retenus
4 522 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
17 juil. 2026N° 8377
Permettre aux structures autorisées de maintenir les séjours de rupture à l’étranger pour les jeunes protégés
Tous les groupes

Les séjours de rupture visent à remobiliser les jeunes pris en charge par l’aide sociale à l’enfance en les éloignant temporairement de leur cadre habituel. Le texte en discussion réserverait leur organisation à des structures autorisées, pour une durée maximale de trois mois renouvelable une fois, avec une réévaluation régulière dans le projet pour l’enfant. Il interdirait leur réalisation à l’étranger.

L’amendement supprimerait cette interdiction, tout en conservant les autres règles prévues par l’article. Ses auteurs estiment que ces séjours peuvent être un outil éducatif important lorsque la sécurité et l’intérêt de l’enfant sont assurés. Ils défendent des contrôles effectifs et un cadre juridique adapté plutôt qu’une interdiction. L’amendement n’ajouterait toutefois pas lui-même de conditions particulières de contrôle des séjours à l’étranger.

Amendement n° 836 · Mme Maximi · Article 7 ter

Amendement n° 836 de Mme Maximi à l'article 7 ter du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour48 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8376
Permettre aux structures autorisées d’organiser des séjours de rupture pour les jeunes protégés sans plafond légal de trois mois renouvelable
Tous les groupes

Le projet de loi encadrerait les séjours de rupture destinés aux mineurs et aux jeunes de moins de 21 ans pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Ces accompagnements éducatifs visent à remobiliser le jeune en l’éloignant de son cadre habituel. Le texte limiterait leur durée à trois mois, renouvelables une fois.

L’amendement supprimerait ce plafond ainsi que la mention d’un accompagnement « dans un environnement distinct ». Le séjour resterait prévu pour une période définie, inscrit dans le projet pour l’enfant et régulièrement réévalué. Selon les auteurs, certaines situations nécessitent davantage de temps pour produire un effet éducatif. Ils citent un rapport de 2014 décrivant des accompagnements de six mois à un an. La durée pourrait ainsi être adaptée sans ce plafond, tout en conservant le suivi prévu.

Amendement n° 835 · Mme Maximi · Article 7 ter

Amendement n° 835 de Mme Maximi à l'article 7 ter du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour47 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8375
Encadrer au niveau national les contrôles des lieux de vie et d’accueil pour protéger les enfants accueillis
Tous les groupes

Les lieux de vie et d’accueil sont de petites structures accueillant notamment des enfants et adolescents aux besoins complexes. Ils sont déjà soumis à des contrôles. Selon les auteurs de l’amendement, les pratiques varient toutefois selon les territoires, avec un risque de protection inégale.

L’amendement instituerait un cadre national portant sur la sécurité, les droits de l’enfant et la continuité de l’accompagnement. Il prévoirait des méthodes communes, notamment les visites inopinées et le recueil de la parole des enfants, ainsi qu’un partage des constats et un suivi des corrections demandées aux gestionnaires.

Un référentiel fixé par décret préciserait ces exigences en les adaptant aux particularités des structures. Il organiserait aussi les échanges entre autorités, notamment lorsqu’un même lieu accueille des enfants confiés par plusieurs départements. Les auteurs souhaitent harmoniser la vigilance sans uniformiser excessivement les modes d’accueil.

Amendement n° 1133 · M. Peytavie · Après l’article 7

Amendement n° 1133 de M. Peytavie après l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
34 pour25 contre21 abstentions
17 juil. 2026N° 8374
Obliger les départements à préciser la coordination des acteurs de la protection de l’enfance dans leurs schémas d’organisation
Tous les groupes

Selon les auteurs, le partage des responsabilités entre institutions contribue aux ruptures de soins, de scolarité ou de reconnaissance du handicap des enfants protégés. Les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale sont des outils existants de planification des établissements et services.

L’amendement imposerait à ces schémas, pour la protection de l’enfance, de préciser comment se coordonnent le département, l’État, l’agence régionale de santé, l’éducation nationale, la maison départementale des personnes handicapées et l’autorité judiciaire. Pour un enfant ayant besoin d’un suivi en santé mentale et d’une aide liée au handicap, il faudrait ainsi prévoir l’articulation des institutions concernées.

L’objectif serait de clarifier les responsabilités pour éviter que l’enfant soit renvoyé d’un service à l’autre, sans créer de structure supplémentaire ni modifier les prérogatives de la justice.

Amendement n° 486 · Mme Loir · Après l’article 7

Amendement n° 486 de Mme Loir après l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour21 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8372
Soumettre certains accueils d’enfants à autorisation et encadrer les outils numériques de la protection de l’enfance
Tous les groupes

Le texte de référence soumettrait certains accueils collectifs de mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance à une autorisation départementale préalable, pour cinq ans au maximum. Les personnes morales privées à but lucratif ne pourraient pas obtenir cette autorisation. Les structures déjà déclarées disposeraient d’une transition pour demander leur autorisation.

Il permettrait au représentant de l’État de contrôler les conditions d’accueil, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies. Les accueils hors du département responsable feraient l’objet de transmissions d’informations. Les outils numériques devraient respecter des référentiels permettant l’échange des données, leur sécurité et leur confidentialité, avec une mise en conformité sous dix-huit mois au maximum.

Cette version ne reconstitue pas les modifications de séance. La règle antérieure sur les lieux d’accueil et l’alinéa supprimé ne sont pas reproduits, empêchant de détailler complètement ce changement.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Béatrice Roullaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour5 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8371
Préciser le nombre minimal de professionnels qualifiés pour encadrer les enfants protégés selon leurs besoins et leurs conditions d’accueil
Tous les groupes

Le projet de loi ferait des ratios minimaux d’encadrement une condition d’autorisation des structures d’accueil concernées. Ces ratios correspondent au nombre de professionnels rapporté au nombre d’enfants accueillis et seraient définis par catégorie de structure et par tranche d’âge.

L’amendement préciserait qu’ils comporteraient des taux de base et des taux complémentaires de professionnels qualifiés. Ils tiendraient compte des besoins fondamentaux et spécifiques des enfants, de la taille des unités de vie, de leur âge et de leurs temps de vie. Aucun nombre précis ne serait fixé par cet amendement.

Selon les auteurs, l’absence de référentiel commun peut entraîner des différences importantes entre territoires et structures. Ils souhaitent relier les exigences d’encadrement aux moyens humains nécessaires à l’accompagnement quotidien des enfants.

Amendement n° 861 · Mme Maximi · Article 7

Amendement n° 861 de Mme Maximi à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
67 pour5 contre6 abstentions
17 juil. 2026N° 8370
Désigner plus clairement le département auquel les enfants ont été confiés dans les règles de contrôle des structures d’accueil
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au représentant de l’État dans le département de faire contrôler les établissements, services et lieux de vie et d’accueil. Ce contrôle porterait sur les conditions de prise en charge, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies, notamment des enfants hébergés hors de leur « département gardien ».

L’amendement remplacerait cette expression par « département auquel ils ont été confiés ». Présenté comme rédactionnel, il préciserait la désignation du département concerné sans modifier le champ du contrôle ni créer de protection nouvelle. Les enfants accueillis dans un autre département resteraient expressément mentionnés.

Amendement n° 813 · Mme Maximi · Article 7

Amendement n° 813 de Mme Maximi à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour6 contre24 abstentions
17 juil. 2026N° 8369
Inclure la vérification des autorisations des structures accueillant des enfants protégés dans les contrôles du représentant de l’État
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au représentant de l’État dans le département de faire contrôler, à tout moment et de sa propre initiative, les établissements, services et lieux de vie et d’accueil concernés. Le contrôle porterait sur les conditions de prise en charge, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies.

L’amendement ajouterait explicitement la vérification du respect des dispositions relatives aux autorisations et agréments, c’est-à-dire des accords administratifs requis pour exercer. Lors du contrôle d’un lieu accueillant des enfants, cette vérification s’ajouterait donc à celle des conditions d’accueil.

Selon les auteurs, des structures continuent d’accueillir des enfants sans les autorisations requises. Ils y voient un risque pour leur sécurité et pour la continuité et la qualité de leur accompagnement éducatif.

Amendement n° 17 · M. Peytavie · Article 7

Amendement n° 17 de M. Peytavie à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour26 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8368
Faire contrôler conjointement par le préfet et le département les structures accueillant des jeunes de moins de vingt et un ans
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au préfet de contrôler de sa propre initiative tout établissement ou service social ou médico-social et tout lieu de vie et d’accueil. Il précise que ces contrôles portent sur la prise en charge, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies.

L’amendement imposerait des contrôles conjoints avec les services départementaux et limiterait cette disposition aux catégories de structures visées accueillant des mineurs ou des majeurs de moins de vingt et un ans. Il supprimerait aussi les phrases énumérant les objets du contrôle et prévoyant les mesures du préfet en cas de manquement.

Selon les auteurs, les services de l’État manquent de moyens et de compétences pour agir seuls. Ils souhaitent faciliter le suivi départemental des difficultés constatées et éviter une liste d’objets de contrôle jugée trop restrictive.

Amendement n° 93 · Mme Sylvie Bonnet · Article 7

Amendement n° 93 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour58 contre6 abstentions
16 juil. 2026N° 8358
Généraliser le contrôle d’honorabilité des professionnels et bénévoles intervenant auprès des enfants ou des majeurs vulnérables
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà des vérifications dans plusieurs secteurs. Craignant que certaines activités soient insuffisamment couvertes, les auteurs proposent d’harmoniser le contrôle d’honorabilité, y compris pour les interventions occasionnelles auprès d’enfants ou de majeurs vulnérables.

Avant l’activité, puis régulièrement, seraient vérifiés le casier judiciaire, les fichiers d’infractions sexuelles ou violentes et terroristes, ainsi que les interdictions administratives d’exercer. Certaines condamnations définitives empêcheraient le recrutement ou entraîneraient la perte de l’emploi ou de l’agrément, l’autorisation nécessaire pour exercer.

Une mise en examen ou une condamnation non définitive inscrite aux fichiers concernés pourrait entraîner une suspension, parfois sans rémunération dans l’enseignement. Dans les secteurs social et sanitaire, l’interdiction temporaire dépendrait notamment d’un risque grave, avec possibilité de maintien en activité. Le contrôle deviendrait aussi obligatoire avant un placement chez l’autre parent, au lieu d’être facultatif, et concernerait les résidents de plus de treize ans du domicile.

Amendement n° 1050 · Mme Colin-Oesterlé · Article 5

Amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour0 contre55 abstentions
16 juil. 2026N° 8356
Soumettre les agents de sécurité privée titulaires d’une carte professionnelle au contrôle d’honorabilité dans les lieux accueillant des mineurs
Tous les groupes

La réécriture proposée de l’article 5 prévoit un contrôle d’honorabilité des personnes intervenant auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. Il vérifierait certains antécédents judiciaires et interdictions d’exercer, à partir du casier judiciaire et de fichiers spécialisés.

Le sous-amendement y soumettrait expressément les agents de sécurité privée titulaires d’une carte professionnelle intervenant dans un lieu accueillant des mineurs, de façon permanente, habituelle ou occasionnelle. Le contrôle aurait lieu avant l’activité, puis régulièrement. Certaines condamnations définitives entraîneraient une incapacité d’exercer. Une mise en examen ou une condamnation non définitive inscrite dans les fichiers visés, ou une interdiction temporaire préexistante, entraînerait une incapacité temporaire.

Les auteurs veulent couvrir les activités au contact des enfants indépendamment du secteur. Ils estiment que les modalités de suspension ou de fin de relation de travail resteraient à préciser dans l’ensemble des secteurs concernés.

Sous-amendement n° 1234 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

Sous-amendement n° 1234 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour0 contre20 abstentions
16 juil. 2026N° 8354
Soumettre les intervenants de la protection judiciaire de la jeunesse et du secteur associatif habilité au contrôle de l’honorabilité
Tous les groupes

La réécriture proposée de l’article 5 prévoit un contrôle de l’honorabilité pour les activités auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. Il vérifierait certaines condamnations, mises en examen et interdictions d’exercer dans le casier judiciaire et des fichiers spécialisés, avant la prise de fonctions puis régulièrement.

Le sous-amendement y soumettrait explicitement toute personne exerçant une fonction dans les établissements et services de la protection judiciaire de la jeunesse ou du secteur associatif habilité, même temporairement, occasionnellement ou bénévolement. L’obligation s’appliquerait au plus tard le premier jour du sixième mois suivant la publication de la loi.

Certaines condamnations définitives entraîneraient une incapacité d’exercer. Certaines mises en examen, condamnations non définitives ou interdictions préexistantes entraîneraient une incapacité temporaire. Les auteurs souhaitent couvrir les activités auprès des mineurs indépendamment du secteur, tout en indiquant que les modalités de suspension ou de fin de relation de travail restent à préciser dans l’ensemble des secteurs concernés.

Sous-amendement n° 1232 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

Sous-amendement n° 1232 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
69 pour3 contre34 abstentions
16 juil. 2026N° 8353
Suspendre les contacts avec les patients des professionnels de santé poursuivis pour des violences sexuelles ou certaines autres violences
Tous les groupes

La réécriture discutée prévoit des contrôles des antécédents des soignants et des interdictions d’exercice. Les auteurs du sous-amendement jugent la protection insuffisante pendant les procédures, notamment pour les enfants.

Le directeur de l’agence régionale de santé devrait suspendre sans délai toute activité au contact des patients, même à distance, dès une mise en examen pour une infraction sexuelle, des violences volontaires aggravées ou des atteintes physiques ou psychiques commises dans les soins. La saisine d’une juridiction disciplinaire pour des violences sexuelles, des violences dans les soins ou des atteintes graves à un patient déclencherait aussi cette mesure conservatoire, destinée à protéger avant toute décision définitive.

La suspension durerait jusqu’aux décisions définitives des deux procédures si elles coexistent. Une levée anticipée exigerait des éléments nouveaux établissant l’absence de risque et une décision spécialement motivée. Les autorités judiciaires, administratives et professionnelles devraient informer l’agence sans délai, qui relaierait l’information aux employeurs et lieux d’exercice.

Sous-amendement n° 1210 · M. Arnaud Bonnet · Article 5

Sous-amendement n° 1210 de M. Arnaud Bonnet à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour57 contre35 abstentions
16 juil. 2026N° 8351
Soumettre au contrôle de l’honorabilité les intervenants du soutien scolaire, y compris à distance, dans les services à la personne
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit un contrôle de l’honorabilité des personnes intervenant auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. Ce contrôle vérifierait certains antécédents judiciaires et interdictions d’exercice, avant le début de l’activité puis régulièrement, en consultant notamment le casier judiciaire et des fichiers judiciaires.

Le sous-amendement élargirait la disposition concernant les services à la personne au-delà des seuls salariés employés directement par un particulier. Il viserait les activités couvertes par le contrôle, quel que soit le statut de l’intervenant, et inclurait expressément le soutien scolaire et les cours à domicile, même organisés à distance. Selon ses auteurs, il s’agit d’inclure spécifiquement le soutien scolaire dématérialisé. Un intervenant donnant ces cours en ligne serait ainsi explicitement concerné, sans que l’absence de présence physique l’exclue du contrôle.

Sous-amendement n° 1202 · M. Arnaud Bonnet · Article 5

Sous-amendement n° 1202 de M. Arnaud Bonnet à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour1 contre31 abstentions
16 juil. 2026N° 8350
Faire fixer par décret la fréquence des contrôles d’honorabilité des intervenants auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables
Tous les groupes

L’amendement que ce sous-amendement modifierait prévoit un contrôle d’honorabilité des professionnels et bénévoles qui enseignent, encadrent, accueillent ou accompagnent des mineurs ou des majeurs vulnérables, même occasionnellement. Il s’agit de vérifier dans le casier judiciaire et des fichiers spécialisés l’absence de certaines condamnations, procédures pénales ou interdictions d’exercer. Ce contrôle aurait lieu avant l’activité, puis « à échéances régulières ».

Le sous-amendement ferait fixer cette fréquence par un décret en Conseil d’État, à prendre dans le mois suivant la promulgation de la loi. Elle devrait être adaptée aux secteurs ainsi qu’à la fréquence et aux conditions des contacts avec les personnes protégées. Selon ses auteurs, cette précision vise à éviter des pratiques très différentes entre administrations ou secteurs. Le vote ne fixerait donc pas lui-même l’intervalle entre deux contrôles.

Sous-amendement n° 1237 · Mme Loir · Article 5

Sous-amendement n° 1237 de Mme Loir à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour73 contre4 abstentions
16 juil. 2026N° 8349
Obliger les employeurs à vérifier directement l’honorabilité en cas d’attestation manquante et écarter les intervenants du contact des publics vulnérables dans l’attente
Tous les groupes

L’amendement principal prévoit un contrôle d’honorabilité des professionnels et bénévoles intervenant auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. Il vise à vérifier l’absence d’interdiction d’exercer liée notamment à certaines condamnations ou procédures pénales. L’employeur ou le responsable pourrait demander une attestation ou interroger directement l’administration.

Ce sous-amendement imposerait d’indiquer le délai de remise et les conséquences d’un retard. Sans attestation dans ce délai, le responsable devrait immédiatement interroger l’administration. Jusqu’à confirmation de l’absence d’incapacité, la personne ne pourrait commencer son activité ni rester dans des fonctions au contact de ces publics.

Les auteurs souhaitent éviter des pratiques différentes selon les structures. Un décret fixerait le délai et préciserait comment prendre en compte les difficultés techniques et les motifs légitimes empêchant la transmission. L’absence de document entraînerait ainsi une mise à l’écart dans l’attente du contrôle, sans constituer en elle-même la preuve d’une incapacité.

Sous-amendement n° 1236 · Mme Loir · Article 5

Sous-amendement n° 1236 de Mme Loir à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour72 contre9 abstentions
16 juil. 2026N° 8339
Conditionner l’agrément des assistants familiaux pour l’accueil relais au suivi d’un stage préparatoire à l’accueil d’enfants
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un agrément, c’est-à-dire une autorisation, réservé à l’accueil relais. Cet accueil complète l’accueil principal pour moins de trois jours consécutifs, avec une possibilité de durée supérieure pour les congés de l’assistant familial principal, dans la limite de cinq semaines par an. Cet agrément serait dispensé de la formation longue des assistants familiaux.

L’amendement maintiendrait cette dispense, mais subordonnerait l’agrément au suivi d’un stage préparatoire à l’accueil d’enfants. Sa durée et son contenu seraient fixés par décret. Les auteurs souhaitent une préparation courte et adaptée au relais. Ils estiment que le caractère ponctuel de cet accueil justifie un allègement de formation, mais pas une absence de préparation face aux fragilités psychologiques et éducatives des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance.

Amendement n° 579 · M. Dessigny · Article 4

Amendement n° 579 de M. Dessigny à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour75 contre0 abstentions
16 juil. 2026N° 8338
Obliger les départements à partager les décisions de refus, suspension, retrait ou restriction des agréments des professionnels et structures de l’enfance
Tous les groupes

Selon les auteurs, aucune procédure systématique ne permet aujourd’hui d’informer les autres départements lorsqu’un agrément est suspendu, retiré ou restreint. Un professionnel pourrait ainsi demander une nouvelle autorisation ailleurs sans que le département sollicité dispose de tous les éléments utiles.

L’amendement obligerait le président du conseil départemental à informer ses homologues de tout refus, suspension, retrait ou restriction d’agrément concernant un assistant familial, un lieu de vie, un établissement d’accueil ou tout professionnel de l’enfance. Un décret encadrerait cette transmission, dans le respect des règles de protection des données personnelles. L’objectif annoncé est de sécuriser et de rendre plus cohérente la protection des enfants entre départements. Si l’exposé évoque des décisions définitives concernant les assistants familiaux, le texte proposé ne comporte pas cette condition et couvre davantage de professionnels et de structures.

Amendement n° 1031 · Mme Pantel · Article 4

Amendement n° 1031 de Mme Pantel à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour53 contre0 abstentions
16 juil. 2026N° 8336
Étendre les condamnations faisant obstacle à l’agrément des assistants familiaux aux discriminations et aux provocations à la haine
Tous les groupes

L’agrément est l’autorisation nécessaire pour exercer comme assistant familial et accueillir des enfants confiés. Le texte en discussion précise le contrôle des condamnations inscrites au bulletin n° 2 du casier judiciaire des adultes vivant au domicile où l’accueil est exercé, hors majeurs accueillis au titre de l’aide sociale à l’enfance.

L’amendement ajouterait aux condamnations faisant obstacle à cet agrément certaines discriminations et provocations à la discrimination, à la haine ou à la violence. Seraient concernés les motifs liés à l’origine, à l’appartenance réelle ou supposée à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion, ainsi qu’au sexe, à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre. Selon ses auteurs, cette exclusion vise à protéger la sécurité, la dignité et l’intérêt des enfants accueillis.

Amendement n° 187 · Mme Hadizadeh · Article 4

Amendement n° 187 de Mme Hadizadeh à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
69 pour34 contre2 abstentions
16 juil. 2026N° 8335
Distinguer les conditions matérielles et les capacités éducatives et affectives des candidats à l’agrément d’assistant familial
Tous les groupes

Pour accueillir un enfant confié à l’aide sociale à l’enfance, les candidats à la profession d’assistant familial doivent obtenir un agrément, une autorisation fondée sur l’évaluation de leurs conditions d’accueil. Selon les auteurs, cette évaluation reste trop centrée sur les aspects matériels, alors que le nombre de familles d’accueil diminue et que les placements augmentent.

L’amendement imposerait au référentiel national, qui guide l’évaluation des demandes, de distinguer les conditions matérielles des capacités éducatives et affectives des candidats. L’objectif serait d’apprécier leur aptitude globale à accueillir durablement un enfant. Au-delà du logement, les évaluateurs devraient ainsi considérer la capacité à créer un lien avec l’enfant, à accompagner ses difficultés et à lui offrir un cadre stable, sans supprimer les exigences matérielles d’accueil.

Amendement n° 52 · M. Arnaud Bonnet · Article 4

Amendement n° 52 de M. Arnaud Bonnet à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour24 contre20 abstentions
16 juil. 2026N° 8334
Supprimer le critère d’âge pour restreindre l’agrément des assistants familiaux selon les caractéristiques du logement
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au président du conseil départemental de délivrer un agrément d’assistant familial limité aux enfants et jeunes majeurs dont l’âge et les besoins correspondent aux caractéristiques du logement. Cet agrément est l’autorisation d’exercer l’activité d’accueil.

L’amendement supprimerait l’âge dans cette possibilité de restriction. Les besoins des personnes accueillies resteraient un critère, et les exigences générales d’adaptation du logement à l’âge ou aux besoins spécifiques seraient conservées.

Les auteurs craignent que des agréments par tranches d’âge provoquent des ruptures d’accueil lorsqu’un enfant atteint une limite administrative. Ils redoutent aussi qu’ils empêchent l’accueil commun de frères et sœurs d’âges différents et compliquent l’organisation des placements. La suppression proposée vise ainsi la stabilité de l’accueil et le maintien des liens entre frères et sœurs.

Amendement n° 792 · Mme Maximi · Article 4

Amendement n° 792 de Mme Maximi à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour59 contre2 abstentions
16 juil. 2026N° 8331
Interdire les changements répétés de lieux d’accueil relais qui déstabiliseraient le parcours d’un enfant
Tous les groupes

Le projet de loi crée l’accueil relais pour compléter l’accueil principal d’un enfant, notamment pendant les congés de son assistant familial. Il prévoit déjà une adaptation progressive et le recours au même assistant familial pour les relais, sauf impossibilité manifeste ou intérêt de l’enfant justifiant une autre organisation.

L’amendement ajouterait une interdiction des changements répétés de lieux d’accueil qui porteraient atteinte à la stabilité du parcours de l’enfant. Il ne supprimerait donc pas le relais, mais limiterait les successions de lieux préjudiciables à cette stabilité. Selon ses auteurs, un relais peut soutenir l’accueil principal ou prévenir une rupture plus grave, sans devenir une succession de placements temporaires nuisibles à l’équilibre de l’enfant.

Amendement n° 217 · Mme Levavasseur · Article 4

Amendement n° 217 de Mme Levavasseur à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour77 contre1 abstention
16 juil. 2026N° 8330
Supprimer la création de l’accueil relais et de l’agrément spécifique pour les assistants familiaux
Tous les groupes

Le projet de loi crée un accueil relais, complémentaire à l’accueil principal d’un enfant. Il durerait moins de trois jours consécutifs, avec une possibilité de prolongation jusqu’à cinq semaines par année civile pour les congés de l’assistant familial principal. Un agrément, c’est-à-dire une autorisation d’exercer, permettrait de réaliser exclusivement ces relais sans suivre la formation prévue pour l’accueil principal.

L’amendement supprimerait cette catégorie d’accueil, l’agrément associé, sa mention dans les contrats et ses règles particulières de rémunération. Les accueils permanents continus ou intermittents resteraient prévus dans le texte.

Ses auteurs craignent que le fractionnement des accueils multiplie les ruptures affectives. Le projet prévoit pourtant une adaptation progressive et, en principe, le même assistant familial pour les relais. L’amendement écarterait cette organisation plutôt que de conserver ces garanties.

Amendement n° 977 · Mme Hamelet · Article 4

Amendement n° 977 (rect.) de Mme Hamelet à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour79 contre2 abstentions
16 juil. 2026N° 8329
Obliger le département à consulter la PMI si un autre service instruit les demandes d’agrément des assistants familiaux
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au président du conseil départemental de confier à un autre service que la protection maternelle et infantile (PMI) l’examen des demandes d’agrément des assistants familiaux. Cet agrément autorise l’accueil d’enfants et suppose une évaluation des conditions d’accueil. Le service choisi devrait disposer de professionnels qualifiés, dotés de compétences techniques et sociales.

L’amendement obligerait le président du conseil départemental à demander l’avis de la PMI lorsqu’il utiliserait cette possibilité. Il maintiendrait ainsi sa consultation sur les demandes, sans lui réserver leur instruction. Il imposerait de solliciter cet avis, mais non de le suivre.

Amendement n° 625 · M. Saulignac · Article 4

Amendement n° 625 de M. Saulignac à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Béatrice Roullaud : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour30 contre30 abstentions
Recherche et périmètre

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