Tous les députés
Mandat en cours

Essonne : 10ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 22 jours).

Amendements votés
2 321
Rang 160 / 510 Rang 160 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
346
Rang 120 / 507 · ex æquo Rang 120 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
30,8 %
Rang 151 / 510 Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 797 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,5 % 13 désaccords 2 793 / 2 806 positions identiques
Amendements votés
2 321
Rang 160 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 160 sur 510 Rang 160 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
346
Rang 120 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 120 sur 507 · ex æquo Rang 120 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
30,8 % 2 797 / 9 070 scrutins
Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 151 sur 510 Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,5 % de positions identiques

Même position
2 793 scrutins
Position différente
13 scrutins (0,5 %)

Sur 2 806 scrutins comparables, du au .

Voir les 13 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

13 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8227

    Maintenir une mise en demeure pour stationnement illicite sans exiger la même atteinte à l’ordre public

    Antoine Léaument : Pour Son groupe : Contre (16 / 17 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 772 · M. Gery · Article 5 undecies

    Amendement n° 772 de M. Gery à l'article 5 undecies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  2. Scrutin n° 8126

    Supprimer le délit d’incitation au squat pour les personnes et associations qui s’expriment publiquement

    Antoine Léaument : Contre Son groupe : Pour (12 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 89 · M. Kerbrat · Après l’article 5

    Amendement n° 89 de M. Kerbrat après l'article 5 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  3. Scrutin n° 8111

    Permettre aux supporters de demander à mi-parcours le réexamen d’une interdiction administrative de stade d’au moins quatre mois

    Antoine Léaument : Contre Son groupe : Pour (19 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 807 · M. Damien Girard · Après l’article 4

    Amendement n° 807 de M. Damien Girard après l'article 4 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  4. Scrutin n° 8026

    Protéger de la qualification d’organisateur de rassemblement musical les intervenants exclusivement chargés de réduire les risques ou de prévenir les violences sexistes et sexuelles

    Antoine Léaument : Contre Son groupe : Pour (26 / 36 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 1027 · M. Vicot · Article 2

    Sous-amendement n° 1027 de M. Vicot à l'amendement n° 884 du Gouvernement et aux amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 2 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  5. Scrutin n° 7026

    Renommer la proposition de loi sur le logement « pour enrichir les spéculateurs immobiliers et les multipropriétaires »

    Antoine Léaument : Abstention Son groupe : Pour (25 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 87 · Mme Soudais au titre

    Amendement n° 87 de Mme Soudais au titre de la proposition de loi pour la mobilisation de l'habitat existant en réponse à la crise du logement (première lecture).

  6. Scrutin n° 6178

    Demander au Gouvernement un rapport sur la provenance des biens culturels du Pays Basque potentiellement acquis illicitement

    Antoine Léaument : Abstention Son groupe : Pour (13 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 49 · M. Dufau · Après l’article 3

    Amendement n° 49 de M. Dufau après l'article 3 du projet de loi relatif à la restitution de biens culturels provenant d’États qui, du fait d’une appropriation illicite, en ont été privés (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 8 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
8
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 814 participations.

Taux de vote pour

51,2 %
1 440 / 2 814 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

43 %
1 210 / 2 814 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,8 %
164 / 2 814 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

30,8 %
2 797 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 814 participations.

Pour1 44051,2 %
Contre1 21043 %
Abstention1645,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Antoine Léaument · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242196821301270
novembre 2426946621301480
décembre 243710310230
janvier 25166342690970
février 251901439201350
mars 2531278661001580
avril 253455859202260
mai 256682436206060
juin 256679074404990
juillet 251802016201420
septembre 251010000
octobre 2526710453901010
novembre 251 1172063054005660
décembre 255096041903990
janvier 263369236602020
février 265456191403890
mars 2612919740990
avril 2632814931201460
mai 2692354391908110
juin 266954168405820
juillet 265311401071702670
octobre 266597229205560
Total9 0931 4401 21016406 2790

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Antoine Léaument, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,4 %pour 62 favorables / 123 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
39 % 48 / 123 participations
Abstention
10,6 % 13 / 123 participations
Absence de vote
83,6 % 619 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins35,2 %pour 192 favorables / 545 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
56,7 % 309 / 545 participations
Abstention
8,1 % 44 / 545 participations
Absence de vote
66,8 % 1 096 / 1 640 scrutins retenus
Éducation43,4 %pour 43 favorables / 99 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
45,5 % 45 / 99 participations
Abstention
11,1 % 11 / 99 participations
Absence de vote
64,5 % 180 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat45,4 %pour 99 favorables / 218 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
48,2 % 105 / 218 participations
Abstention
6,4 % 14 / 218 participations
Absence de vote
76,8 % 716 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget52,7 %pour 448 favorables / 850 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
38,2 % 325 / 850 participations
Abstention
9,1 % 77 / 850 participations
Absence de vote
63,1 % 1 448 / 2 295 scrutins retenus
Institutions49,6 %pour 184 favorables / 371 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
48,2 % 179 / 371 participations
Abstention
2,2 % 8 / 371 participations
Absence de vote
68,8 % 782 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité60 %pour 529 favorables / 882 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
36,6 % 323 / 882 participations
Abstention
3,4 % 30 / 882 participations
Absence de vote
57,1 % 1 176 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités40,5 %pour 53 favorables / 131 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
51,9 % 68 / 131 participations
Abstention
7,6 % 10 / 131 participations
Absence de vote
62,6 % 219 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat59,4 %pour 60 favorables / 101 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
34,7 % 35 / 101 participations
Abstention
5,9 % 6 / 101 participations
Absence de vote
61,5 % 161 / 262 scrutins retenus
Santé49,7 %pour 180 favorables / 362 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
43,4 % 157 / 362 participations
Abstention
6,9 % 25 / 362 participations
Absence de vote
81,3 % 1 561 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement51,5 %pour 139 favorables / 270 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
40 % 108 / 270 participations
Abstention
8,5 % 23 / 270 participations
Absence de vote
65,3 % 509 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail48 %pour 117 favorables / 244 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
45,5 % 111 / 244 participations
Abstention
6,6 % 16 / 244 participations
Absence de vote
69,4 % 551 / 794 scrutins retenus
2 814 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 nov. 2025N° 4335
Déduire du prix d’achat d’ArcelorMittal France le coût de mise aux normes environnementales de ses sites
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. Une commission déterminerait la valeur d’acquisition, plafonnée à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement obligerait cette commission à réaliser un audit environnemental complet des sites de production. Elle devrait chiffrer leur mise en conformité avec les normes environnementales en vigueur et prévisibles, puis déduire ce montant de la valeur d’acquisition.

Les auteurs souhaitent éviter que l’État paie les installations sans tenir compte des dépenses de modernisation écologique qu’ils estiment nécessaires. La mesure agirait sur le prix versé pour acheter la société. Elle ne définirait pas elle-même un programme de travaux, et le texte ne précise pas quelles normes seraient considérées comme prévisibles.

Amendement n° 94 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 94 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour121 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4334
Déduire du prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État l’ensemble des engagements sociaux de l’entreprise
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Une commission déterminerait le prix d’acquisition, plafonné à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement obligerait cette commission à recenser et évaluer tous les engagements sociaux de l’entreprise, notamment les retraites et indemnités de fin de carrière. Leur montant total serait déduit du prix d’achat. Selon les auteurs, des obligations non provisionnées ou sous-évaluées pourraient sinon représenter une charge pour l’État après l’acquisition. La mesure porterait sur le prix payé par l’État, et non sur la suppression de ces obligations envers les salariés.

Amendement n° 93 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 93 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour120 contre4 abstentions
27 nov. 2025N° 4333
Obliger la commission à évaluer séparément les brevets, savoir-faire et autres actifs immatériels d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. Une commission serait chargée d’en déterminer la valeur. L’amendement lui imposerait d’évaluer séparément les actifs immatériels, c’est-à-dire les éléments de valeur sans forme matérielle, notamment les brevets, savoir-faire, marques et relations commerciales. Un rapport spécifique serait annexé à ses conclusions.

Selon les auteurs, cette distinction permettrait de mieux identifier ce que l’État achèterait réellement. Ils craignent que certains éléments valorisés ne soient pas transférés ou appartiennent à des entités étrangères du groupe. L’amendement ajouterait une obligation d’évaluation et de documentation, sans prévoir lui-même le transfert de ces actifs ni leur déduction automatique du prix.

Amendement n° 92 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 92 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour120 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4332
Obliger la commission à combiner trois méthodes pour plafonner le prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

Pour nationaliser ArcelorMittal France, la proposition de loi confie à une commission la fixation du prix d’achat par l’État. Elle prévoit déjà un plafond correspondant à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement imposerait au moins trois méthodes d’évaluation, fondées sur le marché, le patrimoine de l’entreprise et ses rendements futurs ramenés à leur valeur actuelle. Le prix retenu ne pourrait pas dépasser la moyenne des résultats de ces trois méthodes. Ce plafond s’ajouterait à celui du texte.

Les auteurs jugent une simple référence boursière insuffisante, car elle pourrait refléter des facteurs spéculatifs. Ils souhaitent croiser les évaluations pour limiter le risque que l’État surpaye l’entreprise.

Amendement n° 91 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 91 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour118 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4331
Obliger la commission à évaluer ArcelorMittal France sous trois mois ou à expliquer son retard au Gouvernement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France et confie à une commission la détermination du prix auquel l’État achèterait la société. L’amendement encadrerait la durée de ce travail, sans modifier la méthode de fixation du prix.

La commission devrait remettre son évaluation au plus tard trois mois après sa première réunion. Si elle dépassait ce délai, elle devrait transmettre au Gouvernement un rapport d’étape expliquant le retard et indiquant un calendrier de finalisation. Le dépassement n’entraînerait donc pas l’arrêt de l’évaluation.

Les auteurs souhaitent éviter les retards administratifs et donner davantage de prévisibilité à l’État et aux salariés, tout en permettant à la commission de justifier le temps supplémentaire nécessaire.

Amendement n° 138 · M. Tesson · Article premier

Amendement n° 138 de M. Tesson à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour120 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4330
Affirmer la transparence et l’équité de l’indemnisation des actionnaires lors du rachat d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France. Une commission déterminerait le prix d’achat par l’État, sans dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement ajouterait une phrase affirmant que cette méthode garantit la transparence et l’équité de l’indemnisation des actionnaires. Il ne changerait ni le plafond du prix ni la méthode d’évaluation et n’ajouterait aucune procédure précise de contrôle ou de publication.

Selon les auteurs, cette mention rappellerait l’exigence d’un prix fondé sur des principes objectifs et transparents en matière d’expropriation pour utilité publique. Elle viserait à rendre plus lisible la justification économique du rachat pour les parties concernées.

Amendement n° 234 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 234 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour116 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4329
Empêcher l’État de payer les actionnaires d’ArcelorMittal France au-delà de la valeur économique réelle de leurs actions
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Une commission administrative déterminerait le prix, déjà plafonné à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement ajouterait que l’évaluation doit prévenir toute surcompensation, autrement dit un paiement excessif aux actionnaires, et que le montant versé ne peut dépasser la valeur économique réelle des actions. Ses auteurs souhaitent ainsi protéger les finances publiques contre un coût qu’ils jugeraient disproportionné sans justification industrielle. Cette exigence s’ajouterait au plafond fondé sur la moyenne de la période retenue, sans préciser une nouvelle méthode de calcul.

Amendement n° 158 · M. Dessigny · Article premier

Amendement n° 158 de M. Dessigny à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour122 contre4 abstentions
27 nov. 2025N° 4328
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à l’accord de tous les actionnaires et à leur renonciation aux recours
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France, à un prix fixé par une commission administrative. L’amendement subordonnerait cette nationalisation à l’accord préalable, explicite et unanime de tous les actionnaires, particuliers comme sociétés, quelle que soit leur nationalité. Cet accord devrait être attesté par un acte authentique, un document établi avec une garantie officielle d’authenticité.

L’accord devrait préciser comment chaque actionnaire renonce à tout recours lié, directement ou indirectement, à la nationalisation, notamment devant les tribunaux ou un arbitre. Sans unanimité, la procédure deviendrait caduque et ne pourrait aboutir. Les auteurs cherchent à éviter des contentieux longs et coûteux pour l’État. Cette condition donnerait aussi à chaque actionnaire la possibilité d’empêcher l’opération en refusant son accord.

Amendement n° 218 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 218 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour156 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4327
Limiter à 49 % la part du capital d’ArcelorMittal France que l’État pourrait détenir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France et confie à une commission administrative la fixation du prix d’achat par l’État. L’amendement ajouterait une limite de 49 % du capital social, c’est-à-dire des parts de propriété de l’entreprise, à la participation que l’État pourrait détenir.

L’État ne pourrait donc pas devenir actionnaire majoritaire du capital. Les auteurs présentent cette participation minoritaire comme un moyen de protéger l’intérêt public tout en préservant le fonctionnement industriel de l’entreprise. Ils évoquent une minorité de blocage, mais le dispositif fixe seulement un plafond de détention, sans imposer à l’État d’atteindre 49 % ni définir les décisions qu’il pourrait bloquer.

Amendement n° 24 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 24 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour158 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4325
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une étude démontrant un bilan économique et budgétaire positif pour l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France et de faire déterminer son prix d’achat par une commission administrative. L’amendement ajouterait une condition préalable distincte de cette évaluation du prix. Une étude devrait démontrer que l’opération présente un bilan économique et budgétaire positif pour l’État à court, moyen et long terme.

Cette étude devrait être indépendante et contradictoire, c’est-à-dire permettre la confrontation des analyses. Elle serait rendue publique et transmise au Parlement avant toute décision. Les auteurs considèrent l’opération comme coûteuse et incertaine et souhaitent justifier son intérêt pour les finances publiques. Il ne s’agirait donc pas seulement d’informer le Parlement, mais de subordonner la nationalisation à la démonstration d’un bilan positif.

Amendement n° 14 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 14 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour154 contre5 abstentions
27 nov. 2025N° 4324
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un intérêt stratégique prioritaire plutôt qu’à un bilan économique et budgétaire positif
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Un amendement propose de subordonner cette opération à une étude indépendante et contradictoire, permettant de confronter les analyses, démontrant un bilan économique et budgétaire positif pour l’État à court, moyen et long terme.

Le sous-amendement remplacerait ce critère par celui d’un « intérêt stratégique prioritaire ». L’étude resterait obligatoire, publique et transmise au Parlement avant toute décision. Elle devrait donc justifier une priorité stratégique plutôt qu’un bilan économique et budgétaire positif. Selon les auteurs, une nationalisation doit pouvoir répondre à une logique stratégique, et pas seulement à un intérêt économique pour l’État.

Sous-amendement n° 361 · M. Boccaletti · Article premier

Sous-amendement n° 361 de M. Boccaletti à l'amendement n° 14 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour121 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4323
Subordonner la nationalisation d’ArcelorMittal France à une évaluation indépendante de sa nécessité publique approuvée par le Parlement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. L’amendement ajouterait une condition préalable à ce transfert de propriété. Une évaluation indépendante devrait établir que l’opération est nécessaire au sens de l’article 17 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Cette évaluation serait transmise au Parlement pour approbation.

Les auteurs invoquent la protection du droit de propriété, qui exige qu’une privation de propriété soit justifiée par une nécessité publique légalement constatée. Ils souhaitent que le Parlement dispose d’éléments objectifs et documentés pour justifier la nationalisation. L’amendement ne remplacerait pas celle-ci par une étude, mais en conditionnerait la réalisation à cette évaluation et à son approbation.

Amendement n° 274 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 274 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour114 contre42 abstentions
27 nov. 2025N° 4322
Inclure dans la nationalisation tous les actifs et droits détenus par ArcelorMittal France sur le territoire national
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, donc son achat par l’État. L’amendement préciserait ce que cet achat doit couvrir. Il inclurait tous les actifs, filiales, participations dans d’autres sociétés et droits de propriété intellectuelle détenus directement ou indirectement par ArcelorMittal France sur le territoire national.

Un décret en Conseil d’État établirait la liste exhaustive des entités concernées, après avis de la commission chargée de déterminer la valeur d’achat de la société. Les auteurs veulent éviter que l’État découvre après l’opération que certains actifs stratégiques n’ont pas été inclus. Ils présentent cette clarification comme une protection du contribuable et un moyen de préciser la portée industrielle de la nationalisation.

Amendement n° 99 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 99 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour113 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4321
Ajouter les fournisseurs stratégiques à la liste des entités concernées par la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Un amendement à la proposition de nationalisation d’ArcelorMittal France prévoit d’inclure ses actifs et droits détenus directement ou indirectement sur le territoire national. Il confierait à un décret en Conseil d’État le soin de dresser la liste exhaustive des entités concernées, après avis de la commission chargée d’évaluer le prix d’achat.

Le sous-amendement ajouterait à cette liste les fournisseurs stratégiques « directement intégrés à la chaîne de valeur critique », autrement dit les fournisseurs essentiels aux activités concernées. Les auteurs craignent qu’une réorganisation avant la nationalisation permette d’en soustraire des composants essentiels. Ils souhaitent ainsi protéger les fournisseurs indispensables au fonctionnement des sites, et pas seulement les sites eux-mêmes. Le texte ne précise pas les critères permettant d’identifier ces fournisseurs.

Sous-amendement n° 358 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 358 de Mme Roy à l'amendement n° 99 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour110 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4320
Inclure les centres de recherche et les services d’ingénierie et de maintenance dans la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Un amendement à la proposition de nationalisation d’ArcelorMittal France prévoit de couvrir tous ses actifs, filiales, participations et droits de propriété intellectuelle détenus directement ou indirectement sur le territoire national. Le sous-amendement y ajouterait explicitement les centres de recherche et les services d’ingénierie et de maintenance rattachés à ces activités.

L’État achèterait ainsi un ensemble comprenant expressément ces services, et pas seulement les équipements de production. Selon les auteurs, les compétences technologiques et la capacité d’innovation sont indispensables à la compétitivité et à la souveraineté de l’industrie sidérurgique. Leur objectif est de conserver avec les installations les moyens de les concevoir, de les entretenir et de les faire évoluer.

Sous-amendement n° 355 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 355 de Mme Roy à l'amendement n° 99 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour106 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4319
Inclure dans la nationalisation d’ArcelorMittal France les entités directement contrôlées par sa holding et les actifs nécessaires à l’exploitation sidérurgique
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Selon les auteurs de l’amendement, cette dénomination recouvre plusieurs sociétés, sites et actifs, ce qui rend incertain le périmètre de l’achat.

L’amendement préciserait que la nationalisation comprendrait les sociétés, établissements, filiales et entités opérationnelles directement contrôlés par ArcelorMittal France Holding. Il inclurait notamment la production, la transformation, la logistique associée, la recherche-développement et tout actif industriel ou immobilier nécessaire à l’exploitation sidérurgique en France. Les auteurs souhaitent ainsi éviter que des actifs essentiels soient laissés hors de l’achat et prévenir des contestations sur ce que l’État acquerrait.

Amendement n° 139 · M. Tesson · Article premier

Amendement n° 139 de M. Tesson à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour87 contre2 abstentions
27 nov. 2025N° 4316
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation de l’État de 20 % et conditionner les aides à l’emploi et à l’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, en faisant acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par une participation publique de 20 % du capital, soit une part minoritaire de la propriété de l’entreprise.

Un accord conditionnerait toute aide publique au respect d’objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France. Les auteurs souhaitent renforcer l’influence de l’État sur les choix industriels sans recourir à une nationalisation intégrale, qu’ils jugent coûteuse. L’État détiendrait ainsi une partie du capital plutôt que la totalité, et les aides seraient liées à des engagements de l’entreprise. L’amendement ne chiffre pas ces objectifs et ne précise pas les sanctions en cas de non-respect.

Amendement n° 230 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 230 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour138 contre60 abstentions
27 nov. 2025N° 4315
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation de l’État de 30 % et conditionner les aides à l’emploi et à l’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, en faisant acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par une participation publique de 30 % du capital, soit une part minoritaire de la propriété de l’entreprise.

Un accord conditionnerait toute aide publique au respect d’objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France. Les auteurs souhaitent renforcer l’influence de l’État sur les choix industriels sans recourir à une nationalisation intégrale, qu’ils jugent coûteuse. L’État détiendrait ainsi une partie du capital plutôt que la totalité, et les aides seraient liées à des engagements de l’entreprise. L’amendement ne chiffre pas ces objectifs et ne précise pas les sanctions en cas de non-respect.

Amendement n° 231 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 231 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour137 contre59 abstentions
27 nov. 2025N° 4314
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation de l’État de 40 % et un accord conditionnant les aides publiques
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette décision par une participation publique à hauteur de 40 % du capital et par un accord stratégique. Cet accord conditionnerait toute aide publique au respect d’objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Les auteurs souhaitent ainsi renforcer l’influence de l’État sur les choix de l’entreprise sans procéder à un rachat intégral, qu’ils jugent coûteux. L’État détiendrait une partie du capital plutôt que la totalité. Le texte ne précise toutefois ni les objectifs chiffrés d’emploi et d’investissement, ni les modalités de vérification de leur respect.

Amendement n° 232 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 232 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour142 contre49 abstentions
27 nov. 2025N° 4313
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord avec l’État conditionnant les aides publiques à l’emploi et à l’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France en faisant acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par un contrôle renforcé reposant sur un accord stratégique entre l’État et l’entreprise. Toute aide publique serait conditionnée à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Les auteurs privilégient des engagements contractuels plutôt qu’un rachat total des actions, qu’ils estiment particulièrement coûteux pour les finances publiques. Ils cherchent ainsi à protéger l’emploi et la pérennité des sites industriels. Le dispositif ne fixe pas de participation de l’État au capital et ne précise pas les objectifs chiffrés ni les modalités de contrôle de ces engagements.

Amendement n° 11 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4312
Soumettre l’accord stratégique entre l’État et ArcelorMittal France à une évaluation annuelle rendue publique
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord stratégique avec l’État. Cet accord conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait l’obligation d’évaluer cet accord chaque année et de rendre cette évaluation publique. Selon ses auteurs, il s’agit de renforcer la transparence et le suivi des engagements. Le public pourrait ainsi prendre connaissance d’une évaluation régulière de l’accord. Le texte ne désigne pas l’organisme chargé de l’évaluation et n’en précise pas les critères.

Sous-amendement n° 336 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 336 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour137 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4311
Encadrer l’accord entre l’État et ArcelorMittal France par le respect d’une concurrence loyale et d’un marché ouvert favorisant l’innovation
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord stratégique avec l’État. Les aides publiques seraient conditionnées à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait que ce dispositif devrait veiller à préserver une concurrence loyale et un marché ouvert favorisant l’innovation. Ses auteurs souhaitent rappeler que l’intervention de l’État doit rester compatible avec la compétition économique. Cette exigence s’ajouterait donc aux objectifs d’emploi et d’investissement, sans que le texte précise de critères ou de mécanisme particulier pour en vérifier le respect.

Sous-amendement n° 367 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 367 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4310
Renforcer la transparence d’ArcelorMittal France pour permettre au Parlement de contrôler l’exécution de l’accord stratégique avec l’État
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord stratégique avec l’État. Cet accord conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait des obligations renforcées de transparence financière et industrielle afin de permettre au Parlement de contrôler l’exécution de l’accord. Il donnerait ainsi une place explicite au contrôle parlementaire du respect des engagements de l’entreprise. Le texte ne précise toutefois ni les informations à transmettre, ni leur fréquence, ni les modalités de ce contrôle.

Sous-amendement n° 362 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 362 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4309
Conditionner les aides publiques à ArcelorMittal France au maintien des compétences industrielles et des formations spécialisées en France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait cette décision par un contrôle renforcé de l’État, au moyen d’un accord stratégique conditionnant toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait des objectifs de maintien et de développement des compétences industrielles et des dispositifs de formation spécialisés sur le territoire national. Selon ses auteurs, préserver les sites ne suffit pas sans les savoir-faire nécessaires pour les exploiter et les moderniser. Les engagements liés aux aides devraient ainsi porter aussi sur la transmission des compétences et les formations, et pas seulement sur les équipements ou les bâtiments.

Sous-amendement n° 343 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 343 de Mme Roy à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Antoine Léaument : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour140 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.