Tous les députés
Mandat en cours

Haute-Garonne : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 17 jours).

Amendements votés
3 982
Rang 18 / 510 Rang 18 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
383
Rang 98 / 507 · ex æquo Rang 98 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
50,7 %
Rang 20 / 510 Rang 20 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 584 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,8 % 8 désaccords 4 580 / 4 588 positions identiques
Amendements votés
3 982
Rang 18 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 18 sur 510 Rang 18 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
383
Rang 98 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 98 sur 507 · ex æquo Rang 98 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
50,7 % 4 584 / 9 045 scrutins
Rang 20 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 20 sur 510 Rang 20 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,8 % de positions identiques

Même position
4 580 scrutins
Position différente
8 scrutins (0,2 %)

Sur 4 588 scrutins comparables, du au .

Voir les 8 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 13 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
10
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
3
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 4 601 participations.

Taux de vote pour

50,5 %
2 324 / 4 601 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,6 %
2 052 / 4 601 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,9 %
225 / 4 601 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

50,7 %
4 584 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 601 participations.

Pour2 32450,5 %
Contre2 05244,6 %
Abstention2254,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Anne Stambach-Terrenoir · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191224740460
novembre 2426965661201260
décembre 243719330120
janvier 25166513180760
février 25190586220680
mars 253123710302620
avril 25345112131140880
mai 256681382653502300
juin 256671901381103280
juillet 251802114101440
septembre 251010000
octobre 252671455470610
novembre 251 1173223654503850
décembre 25509157791602570
janvier 2633610438601880
février 2654587166602860
mars 26129252400800
avril 2632811347201660
mai 269232121521605430
juin 2669597198603940
juillet 265311381181702580
octobre 26634111431104690
Total9 0682 3242 05222504 4670

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Anne Stambach-Terrenoir, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,8 %pour 223 favorables / 439 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
44 % 193 / 439 participations
Abstention
5,2 % 23 / 439 participations
Absence de vote
40,9 % 303 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins45,5 %pour 356 favorables / 782 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
49,7 % 389 / 782 participations
Abstention
4,7 % 37 / 782 participations
Absence de vote
52,3 % 858 / 1 639 scrutins retenus
Éducation52,4 %pour 76 favorables / 145 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
40 % 58 / 145 participations
Abstention
7,6 % 11 / 145 participations
Absence de vote
48 % 134 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat52,1 %pour 325 favorables / 624 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
42,1 % 263 / 624 participations
Abstention
5,8 % 36 / 624 participations
Absence de vote
33,2 % 309 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget58,3 %pour 740 favorables / 1 270 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
35,4 % 449 / 1 270 participations
Abstention
6,4 % 81 / 1 270 participations
Absence de vote
44,3 % 1 008 / 2 275 scrutins retenus
Institutions44,9 %pour 270 favorables / 602 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
51 % 307 / 602 participations
Abstention
4,2 % 25 / 602 participations
Absence de vote
48,5 % 550 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité55,9 %pour 507 favorables / 907 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
41,6 % 377 / 907 participations
Abstention
2,5 % 23 / 907 participations
Absence de vote
55,9 % 1 151 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités43,6 %pour 88 favorables / 202 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
37,6 % 76 / 202 participations
Abstention
18,8 % 38 / 202 participations
Absence de vote
42,3 % 148 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat56,9 %pour 78 favorables / 137 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
37,2 % 51 / 137 participations
Abstention
5,8 % 8 / 137 participations
Absence de vote
47,5 % 124 / 261 scrutins retenus
Santé39,9 %pour 380 favorables / 953 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
56,2 % 536 / 953 participations
Abstention
3,9 % 37 / 953 participations
Absence de vote
50,2 % 958 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement55,4 %pour 201 favorables / 363 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
39,4 % 143 / 363 participations
Abstention
5,2 % 19 / 363 participations
Absence de vote
53 % 410 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail52,6 %pour 202 favorables / 384 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
41,4 % 159 / 384 participations
Abstention
6 % 23 / 384 participations
Absence de vote
51,7 % 410 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

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4 601 scrutins publicsPage 10 / 192
15 juil. 2026N° 8289
Permettre au procureur puis aux juges de protéger en urgence l’enfant en danger et la personne à laquelle il est confié
Tous les groupes

L’amendement réécrirait la protection urgente prévue par le texte pour simplifier l’articulation entre procureur et juges. Il ne reprendrait pas le délai de vingt-quatre heures imposé au procureur.

En cas d’urgence et de danger, le procureur pourrait encadrer les visites, attribuer le logement familial à un parent et interdire aux parents de contacter l’enfant ou la personne à laquelle il est confié, ou de paraître dans certains lieux qu’ils fréquentent habituellement. Pour agir malgré une décision familiale antérieure, un fait nouveau révélant un danger serait nécessaire. Sous huit jours, il saisirait le juge des enfants ou, sans besoin d’assistance éducative, le juge aux affaires familiales. Le juge statuerait sous quinze jours et pourrait également prononcer ces interdictions ou attribuer le logement, pour douze mois maximum renouvelables.

Le non-respect de l’ordonnance provisoire ou des interdictions judiciaires serait puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. La réécriture supprimerait aussi l’exemption de certaines poursuites contre un parent attendant une décision de protection.

Amendement n° 1183 · Gouvernement · Article 6

Amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
103 pour42 contre0 abstentions
15 juil. 2026N° 8288
Protéger les parents contre les poursuites pour non-représentation d’enfant pendant l’examen de leur demande de protection provisoire
Tous les groupes

Un parent qui refuse de remettre son enfant à l’autre parent pour le protéger de violences présumées s’expose, selon les auteurs, à des poursuites pour non-représentation d’enfant. L’amendement auquel ce sous-amendement s’ajoute organiserait une protection urgente par le procureur, puis l’intervention d’un juge, sans reprendre l’exemption de poursuites figurant dans l’article discuté.

Le sous-amendement interdirait les poursuites pour non-représentation d’enfant concernant les faits commis entre la saisine de la juridiction compétente pour demander une ordonnance de protection provisoire et la notification de sa décision. Les auteurs souhaitent permettre au parent de mettre l’enfant à l’abri pendant cette attente. Cette protection viserait cette seule infraction et cette période précise, et non tous les actes du parent ni les faits antérieurs à sa demande.

Sous-amendement n° 1188 · Mme Perrine Goulet · Article 6

Sous-amendement n° 1188 de Mme Perrine Goulet et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
113 pour31 contre1 abstention
15 juil. 2026N° 8287
Informer les victimes de violences, dans l’ordonnance de protection, de la possibilité de demander une reconnaissance en affection de longue durée
Tous les groupes

Le texte en discussion organiserait la protection provisoire des enfants en danger. Selon les auteurs du sous-amendement, les victimes de violences connaissent mal leurs droits existants à une prise en charge spécifique des soins, ce qui contribue au non-recours.

Le sous-amendement imposerait de mentionner dans l’ordonnance la possibilité, pour la victime ou son représentant légal, de demander une reconnaissance en affection de longue durée, au titre des règles de prise en charge des soins par la sécurité sociale. Lors de la mise en protection d’un enfant, son représentant disposerait ainsi de cette information pour engager des démarches de suivi médical ou psychologique. Cette mention ouvrirait une information obligatoire, et non une reconnaissance automatique ni un nouveau droit au remboursement.

Sous-amendement n° 1189 · Mme Perrine Goulet · Article 6

Sous-amendement n° 1189 de Mme Perrine Goulet à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour31 contre20 abstentions
15 juil. 2026N° 8286
Obliger le juge à encadrer les contacts des parents avec l’enfant en danger et fixer les mesures de protection à douze mois renouvelables
Tous les groupes

Le texte proposé permettrait au juge saisi après une protection d’urgence d’interdire certains contacts ou déplacements des parents et d’attribuer le logement familial à l’un d’eux. Ces mesures seraient prévues pour douze mois au maximum, renouvelables.

Le sous-amendement obligerait le juge, lorsque l’intérêt de l’enfant l’exige, notamment si des violences paraissent vraisemblables, à organiser les échanges, visites et hébergements pour éviter les contacts dangereux pour l’enfant. Il fixerait les mesures à douze mois à compter de leur prononcé, avec renouvellement spécialement motivé possible jusqu’à la décision pénale sur les faits dénoncés.

Seule la juridiction ayant ordonné ces mesures, ou celle régulièrement saisie pour les examiner, pourrait les modifier, les suspendre ou les lever. Les auteurs souhaitent ainsi assurer une protection stable pendant la procédure, sans rendre les mesures impossibles à réviser.

Sous-amendement n° 1215 · M. Fait · Article 6

Sous-amendement n° 1215 de M. Fait à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour52 contre1 abstention
15 juil. 2026N° 8285
Permettre au procureur d’attribuer provisoirement le logement familial à un parent pour protéger un enfant en danger
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit déjà que le procureur organise une protection provisoire de l’enfant. La réécriture proposée lui permettrait aussi d’attribuer le logement familial à un parent, même hébergé en urgence. L’enfant pourrait ainsi rester avec ce parent dans le logement, tandis que des interdictions de contact ou de présence pourraient être prononcées.

Le procureur pourrait agir malgré une décision familiale antérieure si un fait nouveau susceptible de mettre l’enfant en danger s’était révélé depuis. Il saisirait sous huit jours le juge des enfants ou, si une assistance éducative n’était pas nécessaire, le juge aux affaires familiales pour régler l’exercice de l’autorité parentale. Le juge aurait quinze jours pour statuer.

Selon les auteurs, cette articulation clarifierait les responsabilités. Les mesures judiciaires seraient limitées à douze mois renouvelables. Le non-respect de l’ordonnance provisoire ou des interdictions judiciaires serait puni de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

Sous-amendement n° 1993 · Mme Ibled · Article 6

Sous-amendement n° 1993 de Mme Ibled à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour53 contre0 abstentions
15 juil. 2026N° 8284
Permettre au procureur et au juge d’interdire les contacts avec un enfant en danger à d’autres personnes que ses parents
Tous les groupes

L’amendement gouvernemental en discussion prévoit que le procureur, en urgence, puis le juge puissent interdire à un parent de contacter l’enfant ou la personne qui l’accueille, ou de se rendre dans certains lieux qu’ils fréquentent habituellement.

Ce sous-amendement étendrait ces interdictions à d’autres personnes que les parents. Un grand-parent, un beau-parent ou un autre proche pourrait ainsi être visé si la protection de l’enfant le justifie. Les auteurs soulignent que le danger peut aussi venir de cet entourage. L’extension concernerait à la fois la protection provisoire organisée par le procureur et la décision du juge, qui devrait spécialement motiver l’interdiction dans l’intérêt de l’enfant.

Sous-amendement n° 1190 · Mme Perrine Goulet · Article 6

Sous-amendement n° 1190 de Mme Perrine Goulet à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour53 contre0 abstentions
15 juil. 2026N° 8283
Préciser la protection d’urgence des enfants mis en danger par une personne ou une structure qui les accueille
Tous les groupes

L’amendement gouvernemental prévoit que le procureur organise une protection provisoire en cas d’urgence et de mise en danger de l’enfant, en citant notamment le danger venant des parents. Il prévoit ensuite l’intervention d’un juge.

Ce sous-amendement mentionnerait expressément le danger provenant de toute personne, de tout établissement, service ou organisme auquel l’enfant est confié ou qui assure son accueil, sa garde ou sa prise en charge. Un enfant victime de violences dans sa famille d’accueil ou dans un établissement serait ainsi explicitement couvert. Selon les auteurs, cette précision lèverait une ambiguïté pour les enfants déjà pris en charge par la protection de l’enfance. Elle préciserait les situations permettant d’organiser la protection d’urgence, sans modifier les pouvoirs prévus dans la suite du texte.

Sous-amendement n° 1192 · Mme Ibled · Article 6

Sous-amendement n° 1192 de Mme Ibled à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
74 pour70 contre0 abstentions
15 juil. 2026N° 8282
Confier au juge des enfants plutôt qu’au juge aux affaires familiales l’ordonnance de protection de l’enfant
Tous les groupes

Le texte en discussion confie au juge aux affaires familiales l’ordonnance de protection de l’enfant, une décision pouvant notamment interdire les contacts avec un parent dangereux. L’amendement réécrirait l’article pour confier cette protection au juge des enfants, dont les auteurs mettent en avant la spécialisation dans l’enfance en danger.

Ce juge pourrait confier l’enfant à un parent, lui attribuer l’usage du logement familial et restreindre les visites ou les contacts pendant six mois au maximum. Pour intervenir malgré une décision familiale antérieure, un fait nouveau révélant un danger devrait être apparu depuis celle-ci. Le juge aux affaires familiales devrait attendre la fin de cette protection pour statuer sur les mêmes mesures.

En cas de danger grave et immédiat causé par un parent, l’autre pourrait saisir directement le procureur avec plusieurs éléments concordants. Contrairement au texte discuté, l’amendement ne fixerait pas de délai de vingt-quatre heures pour sa décision.

Amendement n° 397 · Mme Capdevielle · Article 6

Amendement n° 397 de Mme Capdevielle à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour136 contre4 abstentions
15 juil. 2026N° 8281
Supprimer les nouvelles ordonnances permettant d’éloigner rapidement un parent qui expose son enfant à un danger grave
Tous les groupes

L’article 6 permettrait au procureur d’intervenir sous vingt-quatre heures face à un danger grave et immédiat vraisemblable, notamment pour suspendre les visites et interdire les contacts avec l’enfant. Le juge aux affaires familiales pourrait prononcer une protection sous quinze jours, pour douze mois au maximum.

L’amendement supprimerait tout l’article, y compris l’élargissement des mesures d’urgence du juge des enfants et les sanctions pour non-respect. Il supprimerait également la protection temporaire contre certaines poursuites accordée au parent entre sa demande de protection et la notification de la décision.

Les auteurs estiment que les outils d’urgence existants permettraient déjà de protéger les enfants s’ils étaient effectivement mobilisés. Ils craignent qu’une nouvelle procédure reproduise les difficultés actuelles sans moyens permettant aux juridictions d’agir assez vite. Ces outils existants ne seraient pas supprimés.

Amendement n° 393 · Mme Capdevielle · Article 6

Amendement n° 393 de Mme Capdevielle de suppression de l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour144 contre2 abstentions
15 juil. 2026N° 8280
Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales et de consentement
Tous les groupes

La proposition de loi créerait un droit à utiliser une substance provoquant la mort, administrée par la personne elle-même ou, en cas d’incapacité physique, par un médecin ou un infirmier. Il concernerait les adultes français ou résidant stablement et régulièrement en France, atteints d’une affection grave et incurable engageant leur pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Leur souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement. Une souffrance psychologique seule serait exclue.

Un médecin déciderait après une évaluation réunissant plusieurs professionnels. La personne devrait exprimer une volonté libre et éclairée, confirmer sa demande après au moins deux jours de réflexion et pourrait renoncer à tout moment. Le médecin devrait l’informer des soins palliatifs et s’assurer qu’elle puisse y accéder si elle le souhaite.

Les professionnels concernés pourraient refuser de participer, mais devraient orienter la personne. Une commission contrôlerait chaque procédure après sa réalisation.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne Stambach-Terrenoir : Pour

Adoptéscrutin public solennel
291 pour241 contre29 abstentions
15 juil. 2026N° 8279
Renforcer les pouvoirs des forces de sécurité et les sanctions contre les troubles à l’ordre public et la criminalité organisée
Tous les groupes

Le projet de loi renforcerait les moyens de prévenir et de sanctionner les troubles à l’ordre public. Il permettrait notamment d’imposer la remise d’explosifs présentant un risque grave et imminent, durcirait les sanctions contre les rodéos motorisés et punirait la participation à certains rassemblements musicaux illégaux dont l’illégalité aurait été annoncée au public. Leurs organisateurs devraient réparer les dommages et rembourser certaines dépenses publiques.

Pour lutter contre les trafics, des services spécialisés pourraient contrôler l’identité des personnes indépendamment de leur comportement et effectuer des fouilles dans des zones définies, notamment frontalières. Le texte élargirait aussi l’exploitation des données de véhicules et la vidéosurveillance algorithmique, qui détecte automatiquement des événements prédéfinis. Ces pouvoirs seraient assortis de limites de durée, de règles d’accès aux données et de contrôles.

Le texte interdirait également l’inhalation de protoxyde d’azote hors acte médical, avec des dérogations pour la recherche, et réserverait sa commercialisation à certaines catégories de professionnels. Il restreindrait enfin les réductions et certains aménagements de peine pour des condamnés relevant du terrorisme ou de la criminalité organisée.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Adoptéscrutin public solennel
366 pour182 contre8 abstentions
15 juil. 2026N° 8278
Faire figurer temporairement les amendes forfaitaires délictuelles au bulletin n° 2 du casier judiciaire
Tous les groupes

Le bulletin n° 2 est un extrait du casier judiciaire accessible à certaines autorités, administrations et employeurs pour des motifs précis, notamment vérifier la compatibilité du comportement d’une personne avec certaines fonctions. Les amendes forfaitaires délictuelles, qui sanctionnent certains délits par une procédure simplifiée, en sont actuellement exclues.

L’amendement les ferait apparaître sur ce bulletin. Elles cesseraient d’y figurer après un délai de trois ans à compter de leur paiement, ou à l’expiration du délai légal prévu pour les amendes majorées. Les amendes contraventionnelles resteraient exclues. Selon le Gouvernement, cette information permettrait aux organismes habilités de mieux apprécier les candidatures ou fonctions concernées, par exemple en ayant connaissance d’un usage de stupéfiants ou d’un exercice illégal de l’activité de taxi.

Amendement n° 1 · Gouvernement · Après l’article 6 quater

Amendement n° 1 du Gouvernement après l'article 6 quater du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (seconde délibération) (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
148 pour68 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8247
Maintenir le lien avec le trafic de stupéfiants pour les demandes préfectorales de résiliation des baux sociaux
Tous les groupes

Une procédure issue de la loi sur le narcotrafic permet au préfet d’intervenir auprès des bailleurs sociaux pour faire résilier un bail dans des situations liées au trafic de stupéfiants. L’article 11 ter supprimerait cette condition de lien avec le trafic. Celui-ci deviendrait un exemple de trouble concerné, plutôt qu’une condition nécessaire.

L’amendement supprimerait cet élargissement et conserverait donc la limite actuelle, sans abroger la procédure existante. Ses auteurs craignent qu’en permettant au préfet d’intervenir pour d’autres troubles, le texte lui laisse une marge d’appréciation excessive pour demander qu’un locataire perde son logement social.

Amendement n° 184 · Mme K/Bidi · Article 11 ter

Amendement n° 184 de Mme K/Bidi et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 11 ter du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour27 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8246
Supprimer une condition de compétence juridictionnelle dans une règle de procédure pénale
Tous les groupes

Le texte de référence supprimerait, dans une règle de procédure pénale, la condition selon laquelle les affaires doivent relever de la compétence de certaines juridictions.

La règle complète n’est pas disponible. Il n’est donc pas possible d’identifier la procédure dont le champ serait élargi ni les personnes concernées. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 11 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour24 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8245
Conserver les limites actuelles aux transmissions d’informations du parquet vers les services de renseignement
Tous les groupes

L’article 11 élargirait les possibilités de transmettre aux services de renseignement des informations détenues par le parquet, qui conduit les poursuites pénales. Il supprimerait la condition réservant ces transmissions aux affaires relevant de certaines juridictions spécialisées dans la criminalité organisée.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait cette limitation. Ses auteurs craignent qu’un partage plus large, sans garanties supplémentaires, affaiblisse le secret de l’enquête et de l’instruction. Ils rappellent que ce secret protège à la fois le déroulement des investigations, la vie privée des personnes concernées et leur présomption d’innocence. Leur objection porte notamment sur la circulation d’informations à un stade où la culpabilité des personnes mises en cause n’est pas établie.

Amendement n° 183 · Mme K/Bidi · Article 11

Amendement n° 183 de Mme K/Bidi et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 11 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour28 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8244
Exclure du régime des quartiers de lutte contre la criminalité organisée les personnes condamnées pour certains délits
Tous les groupes

Le projet étendrait le champ de la criminalité organisée, notamment à certains trafics de médicaments commis en bande organisée. L’amendement entendrait conserver les techniques d’enquête spécifiques tout en écartant, pour certains condamnés, le régime des quartiers de lutte contre la criminalité organisée. Les auteurs jugent ses conditions de détention trop éloignées de l’objectif de réinsertion. Le projet interdirait notamment les permissions de sortir aux personnes placées dans ces quartiers.

L’exclusion viserait les délits des 22° et 23° de l’article 706‑73 et des 17° et 18° de l’article 706‑73‑1. Parmi eux, les extraits identifient seulement certains délits concernant les produits de santé commis en bande organisée. Contrairement à l’intention annoncée, ces références ne couvriraient pas les nouveaux délits environnementaux ni l’exploitation de la vente à la sauvette. Les trois autres catégories visées ne sont pas décrites dans les textes disponibles.

Amendement n° 573 · M. Armishahi · Après l’article 10

Amendement n° 573 de M. Armishahi après l'article 10 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour30 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8242
Supprimer l’extension du régime de la criminalité organisée à certains délits liés aux médicaments, à l’environnement et à la vente à la sauvette
Tous les groupes

L’article discuté ajouterait au régime de la criminalité organisée certains délits liés aux médicaments et à l’environnement, ainsi que l’exploitation de vente à la sauvette, lorsqu’ils sont commis en bande organisée. L’amendement supprimerait cet article entier, et pas seulement son volet concernant les médicaments.

Les auteurs contestent surtout l’extension des pouvoirs d’enquête contre le trafic de médicaments, déjà réprimé selon eux. Ils citent notamment la garde à vue pouvant durer 96 heures et les techniques spéciales d’enquête, qu’ils jugent attentatoires aux libertés. Ils estiment aussi que leur coût et leur complexité pèseraient sur des services d’enquête déjà saturés. Supprimer l’article empêcherait cette extension, sans supprimer les infractions concernées.

Amendement n° 473 · Mme Taurinya · Article 10

Amendement n° 473 de Mme Taurinya et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 10 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour29 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8241
Prévoir une suspension du permis de conduire ou du titre de conduite des bateaux sans sursis dans le code des douanes
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une suspension pouvant atteindre trois ans du permis de conduire ou du titre de conduite des bateaux de plaisance français à moteur, en mer et dans les eaux intérieures.

Cette suspension ne pourrait être assortie d’un sursis, même partiel, ni ménager une exception pour conduire dans le cadre du travail. Une personne concernée ne pourrait donc pas conserver l’usage professionnel du titre suspendu. Les autres dispositions de l’article du code des douanes manquent pour préciser les infractions auxquelles cette sanction s’appliquerait. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 ter du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour24 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8240
Supprimer l’extension aux permis bateaux de la suspension prévue pour certains délits douaniers
Tous les groupes

L’article discuté étendrait aux titres de conduite des bateaux de plaisance français à moteur, en mer et dans les eaux intérieures, une peine complémentaire prévue pour certains délits douaniers. Cette suspension pourrait durer jusqu’à trois ans. Elle s’appliquerait aussi à la conduite professionnelle et ne pourrait pas être assortie d’un sursis, même partiel.

L’amendement supprimerait cet article et empêcherait donc cette extension aux permis bateaux. Les infractions concernées comprennent notamment certains faits de contrebande et des manquements aux obligations douanières. Les auteurs jugent cette aggravation inutile contre la criminalité organisée et défendent plutôt des moyens supplémentaires pour la justice et la prévention. L’amendement ne créerait toutefois aucun de ces moyens.

Amendement n° 437 · M. Bernalicis · Article 6 ter

Amendement n° 437 de M. Bernalicis de suppression de l'article 6 ter du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour31 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8239
Supprimer l’aggravation des peines visant les vendeurs à la sauvette de produits du tabac
Tous les groupes

L’article discuté ferait de la vente de produits du tabac une circonstance aggravante de la vente à la sauvette. Selon l’exposé de l’amendement, les peines encourues passeraient ainsi de six mois d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende à un an et 15 000 euros. L’amendement supprimerait cet ajout, sans supprimer l’infraction de vente à la sauvette ni les circonstances aggravantes déjà prévues.

Les auteurs estiment que renforcer les peines contre les vendeurs de rue ne permettrait pas de démanteler les réseaux de trafic. Ils soulignent la vulnérabilité sociale de ces vendeurs et craignent davantage d’incarcérations dans des prisons déjà surpeuplées. Il s’agit de leur appréciation des effets de l’aggravation proposée.

Amendement n° 434 · Mme Taurinya · Article 6 bis

Amendement n° 434 de Mme Taurinya et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 6 bis du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour9 contre4 abstentions
10 juil. 2026N° 8238
Supprimer le pouvoir du préfet d’interdire de paraître à des personnes liées au trafic de stupéfiants
Tous les groupes

La loi du 13 juin 2025 visant à lutter contre le narcotrafic a créé une interdiction administrative de paraître. Elle permet au préfet d’interdire à des personnes liées au trafic de stupéfiants de se rendre dans certains lieux, sans condamnation pénale préalable. L’amendement abrogerait le titre du code de la sécurité intérieure consacré à cette mesure et supprimerait ce pouvoir.

Les auteurs contestent une restriction décidée par l’administration plutôt que par la justice pénale. Ils mettent en avant les droits de la défense et les difficultés des personnes qui manquent de moyens pour contester une décision administrative. Ils estiment aussi que cette mesure vise surtout les petits vendeurs plutôt que les autres échelons du trafic.

Amendement n° 428 · Mme Taurinya · Après l’article 6

Amendement n° 428 de Mme Taurinya après l'article 6 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour25 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8237
Moduler les amendes des personnes physiques selon leurs ressources et leurs charges
Tous les groupes

Selon les auteurs, une amende de même montant peut peser très différemment selon les revenus de la personne sanctionnée. Ils souhaitent rendre les sanctions plus proportionnées à la situation économique de chacun et mieux acceptées.

L’amendement imposerait de moduler les amendes prévues par le titre concerné du projet de loi selon les ressources et les charges des personnes physiques. Un barème progressif serait fixé par décret en Conseil d’État, sans dépasser les plafonds légaux. Les montants précis ne sont pas fixés par l’amendement.

Le Gouvernement devrait aussi remettre au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport sur les conditions de cette modulation et ses effets sur l’efficacité des sanctions, leur acceptabilité sociale et l’égalité devant la loi. Le texte ne se limiterait donc pas à demander une étude.

Amendement n° 108 · M. Bernalicis · Après l’article 5

Amendement n° 108 de M. Bernalicis après l'article 5 quindecies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
23 pour22 contre2 abstentions
10 juil. 2026N° 8236
Suspendre la part des allocations familiales liée à un mineur définitivement condamné pour certaines infractions
Tous les groupes

L’amendement imposerait au préfet de suspendre les allocations familiales et leurs majorations correspondant à la part d’un mineur définitivement condamné à une peine ou une mesure éducative. Seules seraient concernées les infractions du titre Ier du projet, dont les auteurs citent notamment les rodéos motorisés, les rassemblements illégaux et les infractions liées aux articles pyrotechniques.

La suspension durerait d’un à six mois selon la classe de contravention, un an pour un délit non passible d’emprisonnement, deux ans pour un délit passible d’emprisonnement et cinq ans pour un crime. Les auteurs souhaitent ainsi responsabiliser les parents, en limitant la suspension à la part du mineur concerné.

La personne qui en a la charge pourrait obtenir l’annulation devant le juge administratif en prouvant avoir pris toutes les actions nécessaires pour prévenir l’infraction, notamment par le suivi scolaire ou un accompagnement éducatif adapté.

Amendement n° 150 · Mme Martin (Alpes-Maritimes) · Après l’article 5

Amendement n° 150 de Mme Martin (Alpes-Maritimes) après l'article 5 quindecies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour39 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8235
Imposer une interdiction du territoire aux étrangers coupables de certaines infractions, sauf conséquences personnelles et familiales manifestement disproportionnées
Tous les groupes

L’amendement créerait dans le code pénal une règle dérogatoire pour tout étranger reconnu coupable d’une infraction prévue au titre Ier du projet de loi. Le tribunal devrait prononcer une interdiction du territoire français, c’est-à-dire une peine interdisant à la personne d’y rester ou d’y revenir, soit définitivement, soit pour une durée maximale de dix ans.

Les auteurs présentent cette peine comme un moyen de dissuader les actes de délinquance et de lutter contre les troubles à l’ordre public. Le tribunal pourrait exceptionnellement ne pas la prononcer si elle avait des conséquences manifestement disproportionnées sur la situation personnelle et familiale de l’intéressé. Il devrait alors expliquer spécialement sa décision. Le choix proposé associerait donc une peine de principe à une possibilité limitée d’exception judiciaire.

Amendement n° 151 · Mme Martin (Alpes-Maritimes) · Après l’article 5

Amendement n° 151 (rect.) de Mme Martin (Alpes-Maritimes) après l'article 5 quindecies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anne Stambach-Terrenoir : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour34 contre5 abstentions
Recherche et périmètre

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