Tous les députés
Mandat en cours

Val-d'Oise : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
3 480
Rang 50 / 510 Rang 50 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
48
Rang 428 / 507 Rang 428 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
42,1 %
Rang 58 / 510 Rang 58 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 971 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,1 % 36 désaccords 3 946 / 3 982 positions identiques
Amendements votés
3 480
Rang 50 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 50 sur 510 Rang 50 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
48
Rang 428 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 428 sur 507 Rang 428 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
42,1 % 3 971 / 9 436 scrutins
Rang 58 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 58 sur 510 Rang 58 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,1 % de positions identiques

Même position
3 946 scrutins
Position différente
36 scrutins (0,9 %)

Sur 3 982 scrutins comparables, du au .

Voir les 36 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 3 983 participations.

Taux de vote pour

55,2 %
2 197 / 3 983 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

37,8 %
1 506 / 3 983 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7 %
280 / 3 983 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

42,1 %
3 971 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 983 participations.

Pour2 19755,2 %
Contre1 50637,8 %
Abstention2807 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Anne Sicard · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219627450780
novembre 242699357501140
décembre 24377110280
janvier 251662916401170
février 251902532101320
mars 2531296501301530
avril 2534561571402130
mai 25668268932202850
juin 256678397704800
juillet 251802210101470
septembre 251010000
octobre 252673882501420
novembre 251 1173482887904020
décembre 2550987721803320
janvier 2633619161102900
février 26545239641302290
mars 26129108301080
avril 263283289102060
mai 269231151071606850
juin 2669528139403710
juillet 2653137861503930
octobre 261 0252451674205710
Total9 4592 1971 50628005 4760

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Anne Sicard, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture53,1 %pour 161 favorables / 303 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
39,6 % 120 / 303 participations
Abstention
7,3 % 22 / 303 participations
Absence de vote
60,8 % 469 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins57,1 %pour 313 favorables / 548 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
31,6 % 173 / 548 participations
Abstention
11,3 % 62 / 548 participations
Absence de vote
68 % 1 162 / 1 708 scrutins retenus
Éducation73,1 %pour 49 favorables / 67 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
22,4 % 15 / 67 participations
Abstention
4,5 % 3 / 67 participations
Absence de vote
78 % 238 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat44,9 %pour 209 favorables / 465 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
50,3 % 234 / 465 participations
Abstention
4,7 % 22 / 465 participations
Absence de vote
51,4 % 490 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget40,8 %pour 501 favorables / 1 227 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
49,6 % 609 / 1 227 participations
Abstention
9,5 % 117 / 1 227 participations
Absence de vote
51,4 % 1 296 / 2 520 scrutins retenus
Institutions56,8 %pour 250 favorables / 440 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
35,5 % 156 / 440 participations
Abstention
7,7 % 34 / 440 participations
Absence de vote
62,4 % 711 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité54,3 %pour 390 favorables / 718 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
40,1 % 288 / 718 participations
Abstention
5,6 % 40 / 718 participations
Absence de vote
65,9 % 1 387 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités39,6 %pour 72 favorables / 182 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
52,7 % 96 / 182 participations
Abstention
7,7 % 14 / 182 participations
Absence de vote
49,3 % 177 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat57 %pour 73 favorables / 128 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
33,6 % 43 / 128 participations
Abstention
9,4 % 12 / 128 participations
Absence de vote
51,7 % 137 / 265 scrutins retenus
Santé72,3 %pour 803 favorables / 1 111 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
23 % 256 / 1 111 participations
Abstention
4,7 % 52 / 1 111 participations
Absence de vote
43,3 % 849 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement59,4 %pour 228 favorables / 384 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
32 % 123 / 384 participations
Abstention
8,6 % 33 / 384 participations
Absence de vote
57,3 % 516 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail41,4 %pour 125 favorables / 302 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
46,7 % 141 / 302 participations
Abstention
11,9 % 36 / 302 participations
Absence de vote
63,5 % 525 / 827 scrutins retenus
3 983 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
12 févr. 2026N° 5364
Conserver l’alinéa existant encadrant l’action des collectivités pour préserver la ressource en eau potable
Tous les groupes

La proposition de loi entend rendre obligatoire la contribution des personnes publiques responsables de la production d’eau potable à la préservation de la ressource. Selon le rapport, les démarches actuelles, largement volontaires, ne suffisent pas à protéger les captages contre les pollutions.

L’amendement empêcherait la suppression du second alinéa de l’article L. 2224-7-5 du code général des collectivités territoriales. Ses auteurs présentent ce maintien comme une manière de préserver la souplesse d’action locale face à un risque de recentralisation. Toutefois, le contenu de cet alinéa existant n’est pas reproduit dans les sources disponibles, ce qui empêche de préciser les possibilités ou conditions ainsi conservées. L’amendement ne supprimerait pas les autres dispositions rendant obligatoire la contribution à la préservation de l’eau.

Amendement n° 5 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 5 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Anne Sicard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour172 contre0 abstentions
12 févr. 2026N° 5363
Ne plus obliger les collectivités à planifier la préservation de l’eau en tenant compte des projets de territoire
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que la gestion et la préservation de l’eau fassent l’objet d’une planification tenant compte des projets de territoire de gestion de l’eau. Ces projets doivent respecter les schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux et les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, qui encadrent déjà cette politique.

L’amendement supprimerait cette nouvelle exigence. Pour organiser la protection d’un captage d’eau potable, les collectivités n’auraient donc plus cette obligation supplémentaire de prise en compte des projets de territoire. Les auteurs dénoncent une superposition de documents et d’objectifs qui, selon eux, complexifierait l’action locale et créerait une insécurité juridique. Cette suppression ne retirerait ni les schémas existants ni l’autre disposition du texte rendant obligatoire la contribution des responsables publics de l’eau potable à la préservation de la ressource.

Amendement n° 4 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 4 de M. Tryzna et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Anne Sicard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
160 pour59 contre3 abstentions
12 févr. 2026N° 5362
Retirer un mot redondant dans la règle sur les partenaires des collectivités qui protègent l’eau potable
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les personnes publiques responsables de la production d’eau potable contribuent à préserver la ressource, en lien « notamment » avec les autorités concernées et l’agence de l’eau. Cette contribution deviendrait obligatoire, alors que le texte actuel prévoit une faculté.

L’amendement supprimerait uniquement le mot « notamment ». Selon ses auteurs, l’expression « autorités concernées » permet déjà d’inclure des acteurs sans limitation. Il s’agit donc d’une correction de rédaction, et non de supprimer l’obligation de contribuer à la préservation de l’eau ou d’exclure des partenaires nommément désignés.

Amendement n° 86 · M. Raux · Article premier

Amendement n° 86 de M. Raux à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Anne Sicard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
103 pour107 contre2 abstentions
12 févr. 2026N° 5361
Ne plus obliger les personnes publiques responsables de l’eau potable à contribuer à la préservation de la ressource
Tous les groupes

La proposition de loi transformerait en obligation la faculté des personnes publiques responsables de la production d’eau potable de contribuer à la préservation de la ressource. Selon le rapporteur, il s’agit de renforcer la prévention des pollutions avant le prélèvement de l’eau, plutôt que de compter sur des traitements coûteux et parfois insuffisants.

L’amendement supprimerait cette modification et conserverait la formule « peut contribuer ». Il retirerait aussi les précisions imposant d’agir avec les autorités concernées et l’agence de l’eau, dans le cadre d’un schéma d’aménagement et de gestion des eaux, un document de planification de l’eau.

Les auteurs souhaitent préserver la libre administration des collectivités. Ils craignent une responsabilité imposée uniformément, sans tenir compte des moyens financiers, techniques et humains disponibles et sans compensation adéquate. Les personnes publiques conserveraient la possibilité de contribuer à cette préservation.

Amendement n° 3 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 3 de M. Tryzna et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Anne Sicard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
106 pour106 contre2 abstentions
12 févr. 2026N° 5360
Ne plus obliger les collectivités productrices d’eau potable à contribuer à préserver la ressource et à transmettre leur plan sous deux ans
Tous les groupes

Selon le rapporteur, traiter une eau toujours plus polluée est coûteux et parfois insuffisant. Ces dépenses sont principalement supportées par les collectivités et les usagers. La proposition de loi rendrait obligatoire la contribution des organismes publics producteurs d’eau potable à la préservation de la ressource, aujourd’hui facultative.

L’amendement supprimerait ce volet, ainsi que la nouvelle planification prévue et le délai de deux ans pour transmettre au préfet un plan d’action et une proposition de délimitation des zones alimentant les captages. Il conserverait les règles actuelles de transmission, sans supprimer les dispositions distinctes du texte sur les restrictions d’activités polluantes autour des captages.

Les auteurs souhaitent préserver la liberté d’action locale. Ils craignent des contraintes administratives et financières accrues, particulièrement pour les petites collectivités, et des obligations uniformes qui ne tiendraient pas compte de l’avancement des politiques locales.

Amendement n° 2 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 2 de M. Tryzna à l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Anne Sicard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour133 contre2 abstentions
12 févr. 2026N° 5359
Supprimer les nouvelles obligations des collectivités et les restrictions d’activités prévues pour protéger les captages d’eau potable
Tous les groupes

Les captages prélèvent l’eau destinée à devenir potable. Selon le rapport, leur protection repose largement sur des démarches volontaires et 40 % des captages prioritaires sont sans programme d’action. L’article premier prévoit de rendre obligatoire la contribution des collectivités responsables de l’eau à sa préservation et d’encadrer les activités polluantes dans les aires alimentant les captages.

L’amendement supprimerait cet article, notamment ses programmes d’actions obligatoires et les restrictions à instaurer avant 2030 dans les zones les plus contributives aux pollutions des captages prioritaires. Lorsque l’eau distribuée ne respecte pas les seuils réglementaires, ces mesures devraient exclure les substances à l’origine des contaminations dans les zones concernées.

Les auteurs souhaitent conserver une approche adaptée localement et craignent des contraintes économiques pour les exploitations agricoles. Le rapport justifie au contraire le renforcement des obligations par les lacunes de la prévention et le coût de la dépollution.

Amendement n° 1 · M. Tryzna · Article premier

Amendement n° 1 de M. Tryzna et les amendements identiques suivants de suppression de l'article premier de la proposition de loi pour protéger l'eau potable (première lecture).

Anne Sicard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
106 pour131 contre2 abstentions
12 févr. 2026N° 5358
Protéger les personnes et leurs proches gravement menacés pour leur action contre les réseaux de criminalité organisée
Tous les groupes

La proposition de loi créerait des mesures de protection et de réinsertion pour les personnes dont les propos ou les actions contre la criminalité organisée exposent leur vie ou leur intégrité physique, ou celles de leurs proches, à un danger grave. Seraient concernées la collecte de preuves hors procédure judiciaire, les actions contribuant à réduire ces infractions et l’assistance aux victimes ou à leurs proches.

La police et la gendarmerie locales assureraient la protection, avec l’appui possible d’un service national si la menace dépasse leurs moyens. Les proches pourraient aussi être protégés. Une identité d’emprunt pourrait être autorisée exceptionnellement si nécessaire. La personne serait associée au choix des mesures et des obligations à respecter.

L’anonymat serait garanti pendant la procédure. Révéler l’identité ou l’adresse d’une personne protégée serait puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende, avec des peines aggravées si cette révélation entraîne des violences ou un décès.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi améliorant la protection des personnes ciblées par les réseaux de criminalité organisée (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne Sicard : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
123 pour0 contre133 abstentions
12 févr. 2026N° 5357
Permettre aux personnes menacées pour leur action contre la criminalité organisée de déclarer une adresse de police ou de gendarmerie
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de protéger les personnes dont l’action contre la criminalité organisée expose gravement leur vie, leur intégrité physique ou celles de leurs proches. Sont notamment concernées la collecte de preuves hors procédure judiciaire, les actions contribuant à réduire ces infractions et l’aide aux victimes. Leurs proches pourraient aussi bénéficier de protections selon les besoins.

L’amendement permettrait aux personnes concernées de déclarer comme domicile l’adresse d’un commissariat ou d’une brigade de gendarmerie, avec l’autorisation du procureur de la République ou du juge d’instruction. Il s’agirait d’une adresse déclarée, non d’un hébergement. Selon l’exposé, cette possibilité existe déjà pour les victimes. Elle serait ainsi étendue aux bénéficiaires du nouveau mécanisme de protection, sans être automatique.

Amendement n° 10 · M. Caure · Article premier

Amendement n° 10 de M. Caure à l'article premier de la proposition de loi améliorant la protection des personnes ciblées par les réseaux de criminalité organisée (première lecture).

Anne Sicard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
124 pour109 contre2 abstentions
12 févr. 2026N° 5356
Confier au Gouvernement les règles pratiques de protection des personnes menacées par des réseaux criminels
Tous les groupes

Aider des victimes ou dénoncer des réseaux criminels peut exposer une personne et ses proches à de graves menaces.

La proposition créerait une protection et détaillerait dans la loi les services responsables, les demandes et certaines garanties pour les bénéficiaires.

L’amendement supprimerait ces détails pour les renvoyer à un décret du Gouvernement, après avis du Conseil d’État. Le principe de protection et les peines contre la révélation des identités ou adresses resteraient inscrits dans la loi.

Ses auteurs invoquent l’expertise du ministère de l’intérieur et la souplesse d’organisation. La rapporteure craint de retirer aux bénéficiaires des garanties directement fixées par la loi.

Amendement n° 5 · M. Caure · Article premier

Amendement n° 5 (rect.) de M. Caure à l'article premier de la proposition de loi améliorant la protection des personnes ciblées par les réseaux de criminalité organisée (première lecture).

Anne Sicard : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour115 contre72 abstentions
12 févr. 2026N° 5355
Préciser quels proches protéger en raison des dangers liés à l’action d’une personne contre la criminalité organisée
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de protéger les personnes dont les propos ou les actions contre la criminalité organisée exposent gravement leur vie ou leur intégrité physique, ou celles de leurs proches. Elle prévoit aussi des mesures de protection et de réinsertion pour leurs proches « en tant que de besoin ».

L’amendement préciserait que les proches concernés sont ceux dont la vie ou l’intégrité physique risquerait d’être gravement mise en danger par ces propos ou ces actions. Ainsi, le lien familial ou personnel ne suffirait pas à lui seul. Les auteurs présentent cette modification comme une clarification destinée à viser les proches menacés en raison de l’action de la personne protégée, plutôt que tous ses proches, y compris ceux qui ne courraient aucun danger.

Amendement n° 6 · M. Caure · Article premier

Amendement n° 6 de M. Caure à l'article premier de la proposition de loi améliorant la protection des personnes ciblées par les réseaux de criminalité organisée (première lecture).

Anne Sicard : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour102 contre62 abstentions
5 févr. 2026N° 5349
Soumettre les exploitants d’installations hydroélectriques de plus de 4 500 kilowatts à une autorisation plutôt qu’à une concession
Tous les groupes

Le texte de référence, dont les modifications de séance ne sont pas reconstituées, remplacerait la concession par une permission administrative d’exploiter pour les installations de plus de 4 500 kilowatts principalement destinées à produire de l’énergie. Les règles antérieures de concession ne sont pas détaillées, ce qui ne permet pas de préciser ici les conséquences sur la propriété ou la vente d’électricité.

L’autorisation fixerait sa durée et prendrait en compte les capacités et engagements d’investissement de l’exploitant. Elle devrait protéger la sécurité, la navigation et les usages de l’eau. L’administration pourrait la modifier ou l’abroger pour protéger ces intérêts sans indemnité. Les autres modifications ne seraient indemnisables qu’en cas de charge spéciale et particulièrement lourde.

Des travaux déclarés d’utilité publique pourraient permettre l’occupation de terrains privés, voire leur expropriation, avec des droits à indemnisation. L’article organiserait l’exploitation et les travaux, sans fixer le prix de l’électricité payé par les habitants.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne Sicard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour7 contre0 abstentions
5 févr. 2026N° 5348
Conditionner l’autorisation des exploitants hydroélectriques à un programme d’investissements et à des engagements précis et vérifiables
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de remplacer les concessions par des autorisations administratives d’exploitation pour les installations hydroélectriques de plus de 4 500 kilowatts, hors concession du Rhône. Selon le rapport, cette réforme vise à débloquer les investissements freinés notamment par le différend européen sur l’absence de remise en concurrence des concessions échues.

Le texte prévoit que l’autorisation mentionne les propositions d’investissement et les engagements du demandeur. L’amendement ferait de la présentation d’un programme d’investissements et d’engagements précis et vérifiables sur la conduite et le développement du projet une condition pour obtenir cette autorisation.

Ses auteurs craignent que certains exploitants sécurisent leur droit d’exploiter sans garanties suffisantes sur les projets annoncés. L’amendement renforcerait ainsi les exigences à remplir avant l’autorisation, sans fixer lui-même de montant minimal d’investissement ni de calendrier de travaux.

Amendement n° 94 · M. Brugerolles · Article 7

Amendement n° 94 de M. Brugerolles à l'article 7 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Anne Sicard : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour42 contre7 abstentions
5 févr. 2026N° 5347
Supprimer le passage au régime d’autorisation hydraulique pour les installations de plus de 4,5 mégawatts produisant principalement de l’énergie
Tous les groupes

Les grands barrages relèvent aujourd’hui de concessions, des contrats encadrant leur exploitation. Selon le rapport parlementaire, les différends européens sur leur remise en concurrence ont gelé des investissements. La réforme prévoit des autorisations administratives d’exploitation, sans céder la propriété des ouvrages de l’État. Elle associe le maintien des exploitants actuels à des enchères donnant à d’autres entreprises accès à une partie des capacités de production, sans leur transférer les barrages.

L’amendement supprimerait la disposition soumettant au nouveau régime les installations de plus de 4,5 mégawatts produisant principalement de l’énergie. Ses auteurs craignent une perte de maîtrise publique et une ouverture accrue à la concurrence, notamment pour commercialiser l’électricité d’EDF.

Ils défendent une exploitation publique sous contrôle étroit de l’État, dite quasi-régie. Cette suppression ne créerait toutefois pas ce régime et laisserait subsister les autres dispositions de la réforme.

Amendement n° 13 · M. Tavel · Article 7

Amendement n° 13 de M. Tavel à l'article 7 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Anne Sicard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour44 contre0 abstentions
5 févr. 2026N° 5346
Organiser le remplacement d’un concessionnaire hydroélectrique qui ne signerait pas la convention prévue par la réforme
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une sélection d’un nouveau titulaire si le concessionnaire hydroélectrique ne signe pas la convention prévue par la réforme. L’ancien concessionnaire ne pourrait pas participer à cette sélection. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées, et les articles définissant la convention et les droits attribués ne sont pas disponibles.

La concession prendrait fin lorsque le titulaire sélectionné aurait obtenu l’autorisation environnementale et payé les sommes dues pour les droits attribués. Dans les soixante jours, l’État verserait une indemnité de résiliation, dont le calcul renvoie à un article absent. Le nouveau titulaire rembourserait directement les investissements admissibles non encore amortis.

Si la sélection échouait définitivement à l’échéance de la concession, l’administration pourrait exiger une remise en état protégeant la ressource en eau. L’État supporterait les frais supplémentaires par rapport aux obligations initiales de restitution.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne Sicard : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
52 pour7 contre0 abstentions
5 févr. 2026N° 5345
Exclure de la sélection les entreprises partageant un actionnaire avec l’ancien concessionnaire hydroélectrique qui refuse la convention
Tous les groupes

La réforme prévoit de maintenir les barrages dans la propriété de l’État tout en attribuant aux exploitants des droits sur les ouvrages et leur occupation. Si l’ancien concessionnaire refuse de signer la convention prévue, une procédure de sélection serait ouverte. Le texte lui interdit déjà d’y participer.

L’amendement étendrait cette exclusion à toute entité juridique ayant au moins un actionnaire en commun avec lui. Selon ses auteurs, il s’agit d’éviter qu’un actionnaire organise ce refus pour faire attribuer les droits à une autre de ses entreprises, en contournant la procédure de transfert qui nécessite l’accord de l’État.

L’interdiction proposée ne serait pas limitée aux entreprises contrôlées par le même actionnaire principal. Le partage d’un seul actionnaire suffirait à empêcher une candidature.

Amendement n° 52 · M. Tavel · Article 6

Amendement n° 52 de M. Tavel à l'article 6 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Anne Sicard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour39 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5344
Obliger les candidats à l’exploitation hydroélectrique à appliquer le statut des industries électriques et gazières aux personnels techniques
Tous les groupes

La réforme prévoit de remplacer les concessions par des autorisations d’exploitation. Si un concessionnaire ne signe pas la convention proposée, une sélection désignerait un autre titulaire des droits sur les ouvrages et d’occupation des terrains, qui resteraient propriété de l’État.

L’amendement obligerait les participants à s’engager à appliquer le statut du personnel des industries électriques et gazières, le régime professionnel prévu par la loi de 1946, aux personnels d’ingénierie, d’exploitation, de maintenance et de sûreté concernés. À défaut, les droits attribués prendraient fin. Les auteurs craignent que de nouveaux acteurs puissent employer ces personnels hors de ce statut, malgré la disposition du texte présentée comme préservant les règles existantes.

Amendement n° 51 · M. Tavel · Article 6

Amendement n° 51 de M. Tavel à l'article 6 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Anne Sicard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour38 contre2 abstentions
5 févr. 2026N° 5343
Réserver la sélection des nouveaux exploitants hydroélectriques aux titulaires de concessions de plus de 4 500 kilowatts
Tous les groupes

La réforme cherche à sortir du blocage lié notamment aux exigences européennes de remise en concurrence des concessions. Elle prévoit des autorisations d’exploitation, sans vendre les ouvrages de l’État. Si un concessionnaire refuse la convention proposée, une procédure sélectionnerait un autre titulaire, sans permettre au concessionnaire sortant d’y participer.

L’amendement réserverait cette sélection aux exploitants disposant, à la publication de la loi, d’une concession hydraulique en vigueur pour des installations de puissance maximale brute supérieure à 4 500 kilowatts. Il exclurait ainsi les nouveaux entrants, mais maintiendrait une sélection entre exploitants déjà présents. Les auteurs veulent éviter que cette procédure permette l’arrivée de concurrents nouveaux, notamment étrangers. Le critère proposé porterait sur la détention d’une concession, et non sur la nationalité.

Amendement n° 50 · M. Tavel · Article 6

Amendement n° 50 de M. Tavel à l'article 6 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Anne Sicard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour37 contre0 abstentions
5 févr. 2026N° 5342
Inclure tous les ouvrages de chaque concessionnaire hydroélectrique dans la convention de passage au nouveau régime
Tous les groupes

Pour remplacer les concessions par un régime d’autorisation, les ministres proposeraient à chaque concessionnaire une convention. Elle fixerait la résiliation des concessions, l’indemnisation et les droits accordés sur les ouvrages et pour l’occupation des terrains. Les installations resteraient propriété de l’État.

L’amendement imposerait que le projet de convention couvre l’intégralité des ouvrages exploités par chaque concessionnaire. Les auteurs veulent empêcher un exploitant de retenir seulement certaines installations selon leur rentabilité et soulignent les écarts de coûts de production entre ouvrages. Cette exigence concernerait le périmètre du projet initial. Elle ne supprimerait pas la possibilité, prévue dans le texte, de modifier ensuite la convention, notamment en cas de cession de droits sur une partie des ouvrages.

Amendement n° 12 · M. Tavel · Article 5

Amendement n° 12 de M. Tavel à l'article 5 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Anne Sicard : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour14 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5341
Préciser les droits des exploitants hydroélectriques sur les terrains et sur les ouvrages dans les conventions
Tous les groupes

La réforme prévoit de remplacer les concessions hydroélectriques par des autorisations, tout en maintenant la propriété des installations à l’État. Chaque exploitant recevrait une convention distinguant un droit réel, c’est-à-dire un droit portant sur les ouvrages, et un droit d’occupation du domaine public permettant d’utiliser les terrains.

L’amendement préciserait dans la liste annexée au projet de convention que les terrains relèvent du droit d’occupation, tandis que les ouvrages et installations relèvent du droit réel. Selon ses auteurs, cette correction mettrait la rédaction en cohérence avec la distinction déjà prévue par le texte. Elle clarifierait l’objet de chaque droit sans créer un droit nouveau pour les exploitants.

Amendement n° 11 · M. Tavel · Article 5

Amendement n° 11 de M. Tavel à l'article 5 de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Anne Sicard : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour21 contre5 abstentions
5 févr. 2026N° 5340
Obliger EDF à vendre aux autres entreprises un accès virtuel à une partie de sa production hydroélectrique pendant vingt ans
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit qu’EDF mettrait aux enchères une capacité hydroélectrique virtuelle pendant vingt ans après la résiliation de ses concessions et l’attribution de droits sur ses installations. Elle serait fixée à 6 gigawatts les dix premières années, avec l’objectif d’ouvrir au moins 40 % des capacités hydroélectriques françaises aux entreprises extérieures au groupe EDF. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les acheteurs obtiendraient des volumes d’électricité et, pour certains produits, la possibilité d’en choisir plus finement le moment de livraison. Ils n’acquerraient aucun droit d’exploiter les barrages. La Commission de régulation de l’énergie contrôlerait les enchères et pourrait sanctionner certains manquements d’EDF. Le prix de réserve serait fondé sur les coûts de production. Cet article organiserait l’accès à la production, sans fixer le prix payé par les habitants.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne Sicard : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour62 contre0 abstentions
5 févr. 2026N° 5339
Obliger la Commission de régulation de l’énergie à vérifier la flexibilité des produits hydroélectriques vendus aux enchères par EDF
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit qu’EDF vende aux enchères des droits à recevoir de l’électricité hydroélectrique, sans donner aux acheteurs le droit d’exploiter les barrages. Cette ouverture du marché vise à rendre le maintien des exploitants historiques compatible avec les exigences européennes de concurrence. Trois quarts de la capacité proposée devraient offrir une flexibilité, permettant notamment aux acheteurs de choisir plus finement les volumes et les moments de livraison.

L’amendement obligerait explicitement la Commission de régulation de l’énergie à vérifier que les produits vendus garantissent aux acheteurs la flexibilité prévue par le texte. Selon ses auteurs, ce contrôle doit rendre l’ouverture effective, en assurant que les possibilités d’adapter les livraisons accompagnent réellement les produits achetés. La mesure concerne ces droits de livraison, et non la propriété des barrages ou la fixation des tarifs des habitants.

Amendement n° 158 · M. Jean-Pierre Vigier · Article 12

Amendement n° 158 de M. Jean-Pierre Vigier et l'amendement identique suivant à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Anne Sicard : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour59 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5338
Interdire à la Commission de régulation de l’énergie d’utiliser les prix des enchères hydroélectriques pour établir les tarifs réglementés d’électricité
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit qu’EDF vende aux enchères des produits donnant droit à la livraison d’électricité hydroélectrique, sans transférer l’exploitation des barrages aux acheteurs. Cette ouverture du marché vise à répondre aux exigences européennes de concurrence tout en maintenant les exploitants historiques.

L’amendement interdirait à la Commission de régulation de l’énergie de prendre les prix de ces enchères en compte pour établir les tarifs réglementés de vente de l’électricité. Ses auteurs craignent que les besoins d’électricité aux heures de pointe conduisent à des prix d’enchères élevés, sans rapport avec les coûts de production, puis se répercutent sur ces tarifs. La mesure exclurait donc une référence de prix du calcul, sans fixer elle-même le montant des tarifs ni supprimer les enchères.

Amendement n° 40 · M. Tavel · Article 12

Amendement n° 40 de M. Tavel à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Anne Sicard : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour62 contre1 abstention
5 févr. 2026N° 5337
Plafonner les prix des enchères par lesquelles EDF vendrait des produits liés à sa production hydroélectrique
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit qu’EDF vende aux enchères des produits donnant accès à sa production hydroélectrique, sans donner aux acheteurs de droit sur l’exploitation des barrages. Cette ouverture vise à concilier le maintien des exploitants historiques avec les exigences européennes de concurrence. Le texte prévoit déjà un prix de réserve, seuil minimal qui ne pourrait être inférieur au coût de production incluant l’amortissement des investissements.

L’amendement ajouterait un prix plafond, fixé par décret après avis de la Commission de régulation de l’énergie. Selon ses auteurs, il s’agirait de limiter les écarts avec les coûts de production et le risque de hausses liées aux périodes de forte demande, où les prix de marché peuvent être élevés. Leur objectif est de protéger les consommateurs, notamment contre une pression à la hausse sur le tarif réglementé. L’amendement plafonnerait les enchères, sans fixer directement le prix payé par les habitants.

Amendement n° 39 · M. Tavel · Article 12

Amendement n° 39 de M. Tavel et l'amendement identique suivant à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Anne Sicard : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour55 contre23 abstentions
5 févr. 2026N° 5336
Préciser qu’EDF pourrait fonder le prix de réserve des enchères hydroélectriques sur d’autres paramètres que les coûts de production
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des enchères permettant à d’autres entreprises d’accéder à la production hydroélectrique d’EDF, sans exploiter ses barrages. Le prix de réserve est le seuil minimal de ces enchères. Le texte initial impose qu’il couvre au moins les coûts de production, amortissement des investissements compris. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait cette règle par un prix fondé sur les coûts de production, dans des conditions précisées par la Commission de régulation de l’énergie.

Le sous-amendement ajouterait le mot « notamment ». Il préciserait ainsi que les coûts de production seraient une référence, mais que d’autres paramètres pourraient aussi entrer dans le calcul du prix de réserve. Le Gouvernement présente cet ajout comme une clarification, sans préciser les autres paramètres concernés. La mesure porte sur le seuil des enchères, pas directement sur les tarifs facturés aux habitants.

Sous-amendement n° 167 · Gouvernement · Article 12

Sous-amendement n° 167 du Gouvernement à l'amendement n° 165 de Mme Battistel à l'article 12 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à relancer les investissements dans le secteur de l’hydroélectricité pour contribuer à la transition énergétique (première lecture).

Anne Sicard : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour62 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

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