Tous les députés
Mandat en cours

Rhône : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 25 jours).

Amendements votés
1 838
Rang 289 / 510 Rang 289 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
372
Rang 109 / 507 · ex æquo Rang 109 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
23,1 %
Rang 289 / 510 Rang 289 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 179 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,6 % 8 désaccords 2 182 / 2 190 positions identiques
Amendements votés
1 838
Rang 289 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 289 sur 510 Rang 289 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
372
Rang 109 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 109 sur 507 · ex æquo Rang 109 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
23,1 % 2 179 / 9 436 scrutins
Rang 289 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 289 sur 510 Rang 289 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,6 % de positions identiques

Même position
2 182 scrutins
Position différente
8 scrutins (0,4 %)

Sur 2 190 scrutins comparables, du au .

Voir les 8 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 182 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9335

    Créer un fonds pour aider les départements à accompagner les jeunes majeurs de la protection de l’enfance

    Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour Son groupe : Pour (64 / 64 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 2 de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 9334

    Étendre jusqu’à 25 ans l’accompagnement des jeunes suivis par l’aide sociale à l’enfance ou la protection judiciaire de la jeunesse

    Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour Son groupe : Pour (65 / 65 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 9333

    Exclure de l’accompagnement des jeunes majeurs ceux qui doivent quitter le territoire français

    Anaïs Belouassa-Cherifi : Contre Son groupe : Contre (65 / 65 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 4 · Mme Blanc · Article premier

    Amendement n° 4 de Mme Blanc à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  4. Scrutin n° 9332

    Exclure aussi d’une prise en charge des jeunes majeurs ceux ayant utilisé de fausses déclarations ou de faux documents sur leur identité ou leur âge

    Anaïs Belouassa-Cherifi : Contre Son groupe : Contre (64 / 64 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 128 · Mme Fiol · Article premier

    Sous-amendement n° 128 de Mme Fiol à l'amendement n° 4 de Mme Blanc à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  5. Scrutin n° 9331

    Exclure aussi d’une prise en charge des jeunes majeurs ceux visés par une expulsion ou une interdiction du territoire

    Anaïs Belouassa-Cherifi : Contre Son groupe : Contre (63 / 63 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 70 · Mme Fiol · Article premier

    Sous-amendement n° 70 de Mme Fiol à l'amendement n° 4 de Mme Blanc à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

  6. Scrutin n° 9330

    Exclure de l’accompagnement des jeunes majeurs ceux déclarés coupables par un tribunal pour mineurs

    Anaïs Belouassa-Cherifi : Contre Son groupe : Contre (62 / 62 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 3 · Mme Blanc · Article premier

    Amendement n° 3 de Mme Blanc à l'article premier de la proposition de loi pour protéger durablement les jeunes majeurs de l'aide sociale à l'enfance et de la protection judiciaire de la jeunesse (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 5 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
4
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 195 participations.

Taux de vote pour

45,9 %
1 007 / 2 195 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

49,6 %
1 088 / 2 195 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,6 %
100 / 2 195 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

23,1 %
2 179 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 195 participations.

Pour1 00745,9 %
Contre1 08849,6 %
Abstention1004,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Anaïs Belouassa-Cherifi · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194215501570
novembre 24269888690860
décembre 243714310190
janvier 251663315401140
février 25190126101710
mars 253121011002910
avril 253452850402630
mai 256681012141503380
juin 256674215106090
juillet 251801415101500
septembre 251010000
octobre 252676228501720
novembre 251 1171472361707170
décembre 255092639704370
janvier 263362021402910
février 2654530105410
mars 2612996101130
avril 263284416202660
mai 269235429408360
juin 266952863206020
juillet 265312417204880
octobre 261 0252062021406030
Total9 4591 0071 08810007 2640

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Anaïs Belouassa-Cherifi, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture45,1 %pour 46 favorables / 102 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
44,1 % 45 / 102 participations
Abstention
10,8 % 11 / 102 participations
Absence de vote
87 % 671 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins26 %pour 84 favorables / 323 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
70,3 % 227 / 323 participations
Abstention
3,7 % 12 / 323 participations
Absence de vote
81,1 % 1 386 / 1 708 scrutins retenus
Éducation46,6 %pour 69 favorables / 148 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
44,6 % 66 / 148 participations
Abstention
8,8 % 13 / 148 participations
Absence de vote
51,5 % 157 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat43,1 %pour 50 favorables / 116 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
49,1 % 57 / 116 participations
Abstention
7,8 % 9 / 116 participations
Absence de vote
88,1 % 840 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget61,6 %pour 383 favorables / 622 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
31,4 % 195 / 622 participations
Abstention
7,1 % 44 / 622 participations
Absence de vote
75,4 % 1 900 / 2 520 scrutins retenus
Institutions47,4 %pour 165 favorables / 348 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
49,7 % 173 / 348 participations
Abstention
2,9 % 10 / 348 participations
Absence de vote
70,9 % 807 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité48,4 %pour 195 favorables / 403 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
48,4 % 195 / 403 participations
Abstention
3,2 % 13 / 403 participations
Absence de vote
80,9 % 1 702 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités46,4 %pour 26 favorables / 56 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
50 % 28 / 56 participations
Abstention
3,6 % 2 / 56 participations
Absence de vote
84,4 % 303 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat73,2 %pour 41 favorables / 56 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
23,2 % 13 / 56 participations
Abstention
3,6 % 2 / 56 participations
Absence de vote
78,9 % 209 / 265 scrutins retenus
Santé43,7 %pour 242 favorables / 554 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
51,4 % 285 / 554 participations
Abstention
4,9 % 27 / 554 participations
Absence de vote
71,8 % 1 408 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement41,8 %pour 138 favorables / 330 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
55,5 % 183 / 330 participations
Abstention
2,7 % 9 / 330 participations
Absence de vote
63,3 % 570 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail44,2 %pour 126 favorables / 285 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
50,5 % 144 / 285 participations
Abstention
5,3 % 15 / 285 participations
Absence de vote
65,7 % 543 / 827 scrutins retenus
2 195 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
19 mai 2025N° 1815
Ouvrir l’accès à l’aide à mourir aux personnes suivies régulièrement par un professionnel de santé en France
Tous les groupes

Le texte discuté réserverait l’aide à mourir aux personnes françaises ou résidant de façon stable et régulière en France, sous réserve des autres conditions médicales et de volonté. L’amendement ajouterait une autre possibilité, être suivi régulièrement par un professionnel de santé en France, même sans remplir ces critères de nationalité ou de résidence.

Les auteurs souhaitent ainsi élargir l’accès aux personnes soignées en France. L’amendement écarterait toutefois pour ces personnes l’application de l’article 18. L’exposé présente cette exclusion comme un moyen d’éviter une charge pour l’assurance maladie et de permettre l’examen de l’amendement, tout en souhaitant une prise en charge intégrale. Il renvoie cependant à l’article 19, contrairement au dispositif qui vise l’article 18.

Amendement n° 592 · Mme Godard · Article 4

Amendement n° 592 de Mme Godard à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour60 contre1 abstention
19 mai 2025N° 1814
Permettre aux personnes résidant de façon stable ou régulière en France d’accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte discuté exige des personnes non françaises une résidence à la fois stable et régulière en France. La stabilité concerne leur installation dans le pays, tandis que la régularité concerne le respect des règles de séjour. L’amendement rendrait ces critères alternatifs. Une personne durablement installée sans séjour régulier pourrait ainsi remplir cette condition, comme une personne en séjour régulier sans résidence stable. Les autres conditions d’accès resteraient exigées.

L’amendement exclurait aussi les personnes résidant de façon stable ou régulière de la prise en charge prévue à l’article 18. Les auteurs expliquent cette exclusion par les règles de recevabilité financière qui permettent l’examen de leur proposition, tout en souhaitant une prise en charge intégrale. L’accès proposé et sa prise en charge resteraient donc distincts.

Amendement n° 1447 · M. Monnet · Article 4

Amendement n° 1447 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 4 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour51 contre0 abstentions
16 mai 2025N° 1771
Encadrer par une charte commune les associations de bénévoles qui accompagnent les personnes en deuil
Tous les groupes

Après le décès d’un proche, une personne peut rechercher un soutien individuel ou collectif auprès d’une association, parfois plusieurs années plus tard. Selon les auteurs, cet accompagnement se déroule le plus souvent sans convention avec un établissement de santé et nécessite un encadrement protecteur.

L’amendement inscrirait dans le code de la santé publique la possibilité d’un accompagnement, à la demande des personnes en deuil, par des bénévoles formés et sélectionnés par des associations. Celles-ci devraient respecter une charte commune précisant notamment la confidentialité, le respect des droits et de la laïcité, ainsi que la sélection, la formation et la supervision des bénévoles.

Les auteurs souhaitent ainsi sécuriser l’accueil de personnes vulnérables et faciliter leur orientation vers les associations. Le texte encadrerait ce soutien associatif sans le rendre obligatoire pour les personnes en deuil.

Amendement n° 679 · Mme Firmin Le Bodo · Après l’article 20

Amendement n° 679 de Mme Firmin Le Bodo après l'article 20 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
47 pour42 contre1 abstention
16 mai 2025N° 1770
Prévoir la traçabilité de la sédation profonde et continue et mentionner l’équipe pluridisciplinaire prenant en charge le patient
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que la sédation profonde et continue ferait l’objet d’une traçabilité dans les informations de santé visées par le code de la santé publique. Il s’agirait de conserver une trace de cet acte dans les informations prévues par les dispositions citées.

Il remplacerait aussi la mention de l’équipe « soignante » par celle de l’équipe « pluridisciplinaire assurant la prise en charge du patient » et corrigerait un renvoi entre alinéas. Les dispositions auxquelles ces changements se rattachent ne sont pas reproduites, ce qui limite l’explication de leur portée. Cette version antérieure au vote ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 19 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour1 contre9 abstentions
16 mai 2025N° 1769
Transmettre les données sur la sédation profonde et continue à la commission de contrôle et d’évaluation de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit d’assurer la traçabilité de la sédation profonde et continue, c’est-à-dire d’en conserver les informations permettant de suivre sa pratique. Selon les auteurs de l’amendement, le rapport d’évaluation de la loi Claeys-Leonetti de 2023 souligne un manque de données et de connaissances sur son application.

L’amendement ajouterait la transmission de ces données à la commission de contrôle et d’évaluation prévue par la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Les auteurs souhaitent ainsi étendre le suivi et l’évaluation à la sédation profonde et continue jusqu’au décès, en s’appuyant sur une commission chargée d’analyser des données agrégées et anonymisées et d’informer annuellement le Gouvernement et le Parlement. Cette mesure porterait sur le suivi des pratiques, sans modifier les conditions d’accès à la sédation.

Amendement n° 655 · M. Clouet · Article 19

Amendement n° 655 de M. Clouet à l'article 19 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour52 contre1 abstention
16 mai 2025N° 1768
Prévoir une communication adaptée pour recueillir le consentement des adultes qui ne peuvent pas s’exprimer pleinement
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit qu’une communication alternative et améliorée serait mise en place pour toute personne majeure dans l’impossibilité partielle ou totale de s’exprimer. Il s’agit de recourir à des moyens de communication adaptés pour rechercher son consentement éclairé, c’est-à-dire son accord donné en comprenant la décision concernée.

Cette obligation concernerait toutes les décisions qui la touchent, et non seulement un soin particulier. Elle viserait à rechercher l’expression de la personne elle-même malgré ses difficultés de communication. La version disponible, antérieure au vote, ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
47 pour33 contre0 abstentions
16 mai 2025N° 1767
Ne plus obliger à mettre en place une communication alternative pour rechercher le consentement des adultes qui ne peuvent s’exprimer
Tous les groupes

L’article en discussion prévoit qu’une communication « alternative et améliorée » soit mise en place lorsqu’un adulte ne peut s’exprimer, partiellement ou totalement. Il s’agirait de rechercher son consentement éclairé pour toutes les décisions le concernant, autrement dit son accord donné en connaissance de cause. Pour une personne ayant des difficultés à communiquer, cette obligation imposerait de rechercher son expression par une autre forme de communication.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette nouvelle obligation, sans interdire le recours à de tels moyens. Son auteur juge l’expression « communication alternative et améliorée » trop floue et estime qu’une plus grande précision est nécessaire pour les décisions touchant au consentement, aux soins, à la vie ou à la mort.

Amendement n° 117 · M. Bazin · Article 17

Amendement n° 117 de M. Bazin de suppression de l'article 17 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour47 contre1 abstention
16 mai 2025N° 1766
Associer l’équipe de soins et les proches à la procédure collégiale et ouvrir une médiation en cas de désaccord
Tous les groupes

Le texte de référence élargirait la procédure collégiale, une concertation entre professionnels autour d’une décision concernant le patient. Toute l’équipe de soins y participerait, avec notamment le médecin chargé du patient et, selon sa situation, son médecin traitant et les professionnels qui l’accompagnent à domicile ou en structure médico-sociale.

La personne de confiance et la famille pourraient aussi participer, sauf refus explicite et préalable du malade. Si celui-ci ne pouvait pas exprimer sa volonté et que ses proches désapprouvaient la décision motivée, ils pourraient engager une médiation. Le texte ne leur attribuerait pas pour autant le pouvoir de décider à sa place. Le fonctionnement serait précisé par voie réglementaire. La version disponible est antérieure au vote et ne restitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 16 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
83 pour1 contre0 abstentions
16 mai 2025N° 1765
Supprimer la possibilité pour les proches de déclencher une médiation lorsqu’un patient ne peut exprimer sa volonté
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une procédure collégiale, c’est-à-dire une concertation associant l’équipe de soins. La personne de confiance et la famille pourraient y participer, sauf refus explicite et préalable du malade. Si le patient ne peut exprimer sa volonté et que ses proches désapprouvent la décision motivée issue de cette concertation, ils pourraient déclencher une médiation.

L’amendement supprimerait cette possibilité de médiation, tout en laissant subsister la participation prévue à la concertation. Son auteur estime cette disposition contradictoire avec le caractère facultatif de la participation familiale. Il considère aussi que l’encadrement d’une médiation touchant aux garanties fondamentales ne devrait pas être laissé au pouvoir réglementaire, c’est-à-dire aux règles prises par l’exécutif.

Amendement n° 197 · M. Hetzel · Article 16

Amendement n° 197 de M. Hetzel à l'article 16 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour38 contre2 abstentions
16 mai 2025N° 1764
Subordonner au souhait du patient la participation de la personne de confiance ou, à défaut, des proches à la procédure collégiale
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit une procédure collégiale, c’est-à-dire une concertation entre les professionnels qui soignent le patient. La personne de confiance et la famille pourraient y participer, sauf refus explicite exprimé auparavant par le malade.

L’amendement remplacerait cette possibilité par la participation de la personne de confiance ou, à défaut, de la famille ou d’un proche, selon le souhait du patient. Les auteurs veulent éviter qu’un patient devenu incapable de s’exprimer voie ses proches participer sans avoir pu donner son accord auparavant. Le changement ferait ainsi primer son souhait plutôt que l’absence de refus. Il supprimerait aussi la phrase prévoyant de définir le fonctionnement de la procédure par voie réglementaire.

Amendement n° 693 · Mme Leboucher · Article 16

Amendement n° 693 de Mme Leboucher à l'article 16 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour50 contre2 abstentions
16 mai 2025N° 1763
Exiger l’accord préalable du patient dans ses directives anticipées pour associer la personne de confiance et la famille à la procédure collégiale
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait à la personne de confiance et aux membres de la famille de participer à la procédure collégiale, une concertation entre les professionnels qui soignent le patient, sauf refus explicite et préalable de celui-ci.

L’amendement exigerait en plus un accord préalable inscrit dans les directives anticipées, où le patient formule ses volontés pour le cas où il ne pourrait plus les exprimer. Sans cet accord écrit, la participation des proches ne serait donc pas ouverte par cette disposition. Les auteurs souhaitent que leur présence repose sur un consentement affirmé, notamment lorsqu’une décision concerne une sédation profonde et continue jusqu’au décès, plutôt que sur la seule absence d’opposition.

Amendement n° 69 · Mme Dombre Coste · Article 16

Amendement n° 69 de Mme Dombre Coste à l'article 16 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour26 contre25 abstentions
16 mai 2025N° 1761
Ne pas imposer aux médecins un ordre de consultation des proches pour connaître la volonté d’un patient en fin de vie
Tous les groupes

Lorsqu’une personne atteinte d’une affection grave et incurable, en phase avancée ou terminale, ne peut plus exprimer sa volonté et n’a pas rédigé de directives anticipées, le médecin recherche son souhait auprès de la personne de confiance ou, à défaut, de sa famille ou de ses proches.

L’article 15 bis imposerait, en l’absence de personne de confiance, de consulter d’abord le conjoint, partenaire de Pacs ou concubin, puis à défaut les enfants majeurs, les parents, enfin les frères et sœurs majeurs. L’amendement supprimerait cet ordre de priorité et conserverait la possibilité de recueillir le témoignage de la famille ou des proches sans cette hiérarchie. Ses auteurs jugent cet ordre trop rigide face à la diversité des relations familiales. Il s’agit de témoigner de la volonté du patient, non de décider à sa place.

Amendement n° 189 · Mme Lebon · Article 15 bis

Amendement de suppression n° 189 de Mme Lebon et l'amendement identique suivant à l'article 15 bis de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour34 contre9 abstentions
16 mai 2025N° 1760
Faciliter les directives anticipées des patients et encadrer l’accès des proches à leur espace numérique de santé
Tous les groupes

Les directives anticipées expriment à l’avance les volontés médicales d’une personne. Le texte de référence prévoirait un modèle écrit ou audiovisuel accessible, leur conservation dans le dossier médical partagé et des rappels de leur possible révision. La personne de confiance recevrait un guide.

Une personne sous protection avec représentation pourrait produire ses directives sans autorisation du juge si aucune altération cognitive grave n’avait été médicalement décelée lors de la procédure. Son représentant ne pourrait pas les écrire à sa place.

Le titulaire pourrait autoriser sa personne de confiance ou, à défaut, un proche à accéder à son espace numérique, sans créer, modifier ou supprimer les documents. L’autorisation serait révocable. Pour les mineurs, les représentants légaux ne pourraient déléguer à un tiers. Pour les majeurs représentés, l’accès exclurait les autres tiers et la consultation des directives par le représentant nécessiterait l’autorisation du titulaire. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 15 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
67 pour0 contre4 abstentions
16 mai 2025N° 1759
Permettre au patient d’autoriser une personne de son choix à ajouter certains documents dans son espace numérique de santé
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de déléguer l’accès à son espace numérique de santé, mais sans permettre au proche d’y ajouter des documents. Selon les auteurs de l’amendement, cette restriction limiterait l’aide aux patients en perte d’autonomie, en situation de handicap ou en difficulté avec le numérique.

L’amendement permettrait au titulaire de choisir une unique personne pour consulter cet espace et y enregistrer un document nécessaire à la coordination des soins, initialement créé par un professionnel de santé ou par le titulaire. Un proche pourrait ainsi déposer une ordonnance papier pour un patient hospitalisé. Les directives anticipées seraient exclues de ces ajouts. Le délégataire ne pourrait modifier ni supprimer aucun document ou donnée. L’autorisation resterait révocable à tout moment et les actions seraient suivies grâce à une identification propre.

Amendement n° 804 · Gouvernement · Article 15

Amendement n° 804 du Gouvernement à l'article 15 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour31 contre4 abstentions
16 mai 2025N° 1758
Supprimer la possibilité pour le patient de déléguer à un proche l’accès à son espace numérique de santé
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au patient d’autoriser sa personne de confiance ou, à défaut, un parent ou un proche à accéder à son espace numérique de santé. Cet accès serait identifié séparément et révocable, sans permettre de créer, modifier ou supprimer un document.

L’amendement supprimerait cette possibilité de délégation, ainsi que les phrases organisant son identification et sa révocation. Il retirerait aussi l’information sur la personne de confiance des objectifs des rendez-vous de prévention, tout en conservant celle sur les directives anticipées.

Les auteurs souhaitent retirer à la personne de confiance des droits sur les directives anticipées. La suppression proposée serait toutefois plus large puisqu’elle concernerait l’accès délégué à l’ensemble de l’espace numérique de santé, et pas seulement à ces directives.

Amendement n° 419 · Mme Dogor-Such · Article 15

Amendement n° 419 de Mme Dogor-Such à l'article 15 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour50 contre4 abstentions
16 mai 2025N° 1756
Inclure les personnes sous protection juridique avec assistance dans la rédaction des directives anticipées sans autorisation préalable
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit explicitement que les personnes sous protection juridique avec représentation relative à leur personne pourraient rédiger leurs directives anticipées sans autorisation préalable du juge des tutelles ou du conseil de famille, si aucune altération grave de leurs facultés cognitives n’a été médicalement décelée lors de la mise sous protection.

L’amendement étendrait cette disposition aux personnes bénéficiant d’une mesure avec assistance. Les auteurs estiment cette inclusion nécessaire et invoquent une analyse du Conseil d’État jugeant trop restrictive l’approche du projet déposé en 2024.

Il prévoirait également que l’application de cette disposition aux personnes protégées ne donne pas lieu à l’application de l’article 21. Le contenu de cet article n’étant pas fourni, la portée de cette exclusion ne peut être précisée.

Amendement n° 210 · M. Hetzel · Article 15

Amendement n° 210 rectifié de M. Hetzel à l'article 15 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
47 pour34 contre5 abstentions
16 mai 2025N° 1755
Supprimer la dispense d’autorisation prévue pour les personnes protégées souhaitant rédiger leurs directives anticipées
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de rédiger des directives anticipées sans autorisation préalable du juge des tutelles ou du conseil de famille lorsque la mise sous protection juridique n’a pas révélé médicalement d’altération grave des facultés cognitives. Il prévoit aussi des moyens de communication adaptés et des documents faciles à comprendre pour rechercher le consentement de la personne.

L’amendement supprimerait les deux alinéas prévoyant cette dispense, ainsi que les mesures d’accompagnement qu’ils contiennent. Il ne supprimerait pas la disposition interdisant à la personne chargée de la protection de rédiger les directives à la place de la personne protégée.

Les auteurs jugent cette modification du régime des personnes protégées prématurée sans étude d’impact ni expertise juridique. Leur proposition retirerait la dispense prévue, plutôt que d’interdire toute rédaction de directives anticipées par les personnes protégées.

Amendement n° 68 · Mme Dombre Coste · Article 15

Amendement n° 68 de Mme Dombre Coste à l'article 15 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
4 pour67 contre1 abstention
16 mai 2025N° 1754
Confier au médecin le rappel des directives anticipées du patient, sans conseiller leur contenu
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de rappeler régulièrement aux patients l’existence de leurs directives anticipées et la possibilité de les réviser, dans leur espace numérique de santé. Ces directives servent à exprimer à l’avance leurs volontés concernant leur fin de vie.

L’amendement confierait ce rappel au médecin qui suit le patient, plutôt qu’au support numérique. Le médecin devrait le faire sans ajouter de recommandations ni de conseils sur le contenu des directives. Selon les auteurs, les patients gravement malades proches de leur fin de vie ne consultent généralement plus cet espace numérique. Ils souhaitent privilégier le contact médical pour rappeler cette possibilité, tout en évitant une pression sur les choix du malade.

Amendement n° 474 · Mme Blin · Article 15

Amendement n° 474 de Mme Blin à l'article 15 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour45 contre0 abstentions
16 mai 2025N° 1753
Soumettre à l’accord du patient la conservation de ses directives anticipées dans le dossier médical partagé
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de conserver les directives anticipées dans le dossier médical partagé, un dossier de santé numérique. Ces directives permettent au patient d’exprimer à l’avance ses volontés concernant sa fin de vie. L’amendement subordonnerait cette conservation à son accord.

Les auteurs souhaitent que le patient garde le choix du mode d’enregistrement. Ils citent notamment les personnes devenant dépendantes qui préfèrent garder un document papier sur elles, pour le relire et le modifier sans connexion ni maîtrise des outils numériques. La condition ajoutée porterait sur la conservation dans le dossier médical partagé, et non sur la possibilité de produire des directives anticipées.

Amendement n° 230 · Mme Corneloup · Article 15

Amendement n° 230 de Mme Corneloup et l'amendement identique suivant à l'article 15 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour42 contre0 abstentions
16 mai 2025N° 1752
Obliger les caisses d’assurance maladie à informer périodiquement les assurés majeurs sur les directives anticipées et la personne de confiance
Tous les groupes

Les directives anticipées permettent d’exprimer à l’avance ses volontés concernant sa fin de vie. Le texte en discussion prévoit notamment des rappels dans l’espace numérique de santé et une information lors des rendez-vous de prévention.

L’amendement ajouterait une obligation pour la caisse d’assurance maladie d’informer périodiquement chaque assuré, à compter de sa majorité. Cette information porterait sur la possibilité de rédiger, de réviser ou de confirmer ses directives anticipées, ainsi que de désigner une personne de confiance.

Les auteurs souhaitent rendre ces démarches mieux connues et leur utilisation plus courante. Chaque caisse choisirait les modalités de communication. Le texte ne fixerait pas de fréquence précise et n’obligerait pas les assurés à accomplir ces démarches.

Amendement n° 732 · Mme Leboucher · Article 15

Amendement n° 732 de Mme Leboucher à l'article 15 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
45 pour42 contre0 abstentions
16 mai 2025N° 1751
Supprimer la possibilité explicite pour les patients de produire des directives anticipées sous forme audiovisuelle
Tous les groupes

Les directives anticipées servent à exprimer à l’avance ses volontés concernant sa fin de vie. Le texte en discussion prévoit que leur modèle puisse être un document écrit ou audiovisuel et remplace, dans les phrases concernées, les termes liés à leur rédaction par ceux liés à leur production.

L’amendement supprimerait ces modifications du deuxième alinéa consacré aux directives anticipées. Il retirerait donc la mention explicite du format audiovisuel et conserverait à cet endroit les mots « rédigées » et « rédige ». Les auteurs estiment que la rédaction proposée serait inadaptée à la réalité sociologique et exposerait les personnes à des abus de faiblesse. Leur exposé ne précise pas les mécanismes de ce risque.

Amendement n° 155 · M. Hetzel · Article 15

Amendement n° 155 de M. Hetzel à l'article 15 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour47 contre0 abstentions
16 mai 2025N° 1750
Conserver le terme « rédiger » pour les personnes qui établissent leurs directives anticipées
Tous les groupes

Les directives anticipées permettent d’exprimer à l’avance ses volontés concernant sa fin de vie. Le texte en discussion remplacerait le verbe « rédiger » par « produire » dans la première phrase de l’article qui les régit. L’amendement supprimerait ce remplacement et conserverait donc le terme actuel.

Les auteurs défendent l’exigence d’un écrit, qu’ils présentent comme une protection contre les abus de confiance. La portée de l’amendement resterait toutefois limitée à cette phrase. Il ne supprimerait pas les autres dispositions du texte prévoyant notamment que le modèle de directives anticipées puisse être écrit ou audiovisuel. Il ne suffirait donc pas, à lui seul, à retirer cette possibilité du texte discuté.

Amendement n° 154 · M. Hetzel · Article 15

Amendement n° 154 de M. Hetzel à l'article 15 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour38 contre3 abstentions
16 mai 2025N° 1749
Conserver l’exigence d’un écrit pour les directives anticipées des personnes majeures
Tous les groupes

Les directives anticipées permettent à une personne majeure d’exprimer à l’avance sa volonté pour le cas où elle ne pourrait plus le faire. Le droit actuel parle de les « rédiger ». Le texte en discussion remplacerait ce mot par « produire » et prévoirait un modèle pouvant être écrit ou audiovisuel.

L’amendement supprimerait ces modifications et conserverait la formulation fondée sur l’écrit. Une personne souhaitant enregistrer ses volontés en vidéo plutôt que les écrire ne bénéficierait donc pas de cette ouverture. Les auteurs défendent le maintien de l’écrit parce qu’ils estiment que lui seul présente un caractère authentique. Cette appréciation motive leur opposition au format audiovisuel.

Amendement n° 272 · M. Le Fur · Article 15

Amendement n° 272 de M. Le Fur à l'article 15 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Anaïs Belouassa-Cherifi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour44 contre0 abstentions
16 mai 2025N° 1748
Proposer aux patients un plan personnalisé pour coordonner leurs soins et leur accompagnement face à la maladie ou à la perte d’autonomie
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait qu’un professionnel de santé propose un plan personnalisé après l’annonce d’une affection grave, l’aggravation d’une maladie chronique ou le début d’une perte d’autonomie liée à l’âge ou au handicap. Élaboré avec le patient selon ses besoins et préférences, il associerait la personne de confiance ou les proches.

Ce plan organiserait l’anticipation, la coordination et le suivi des soins et des soutiens psychologiques, sociaux et médico-sociaux, notamment pour la douleur et la perte d’autonomie. Si une hospitalisation à domicile était envisagée, sa faisabilité matérielle, humaine et médicale devrait être vérifiée. Un professionnel référent suivrait son actualisation, en accord avec le patient. Les aidants seraient informés de leurs droits et soutiens possibles. La version disponible est antérieure au vote et ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 14 de la proposition de loi relative à l'accompagnement et aux soins palliatifs (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anaïs Belouassa-Cherifi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour0 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.