Tous les députés

Alexandre Portier

DR Droite Républicaine
Mandat en cours

Rhône : 9ᵉ circonscription

Mandats du au (3 mois et 13 jours); depuis le (1 an, 9 mois et 4 jours).

Amendements votés
761
Rang 13 / 15 Rang 13 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 638 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
182
Rang 4 / 13 Rang 4 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 987, Patrick Hetzel. 669 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
11,6 %
Rang 13 / 15 Rang 13 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 32,5 %, Patrick Hetzel. 651 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
978 / 8 461 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,4 % 25 désaccords 945 / 970 positions identiques
Amendements votés
761
Rang 13 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 638 jours couverts.
Rang 13 sur 15 Rang 13 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 638 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
182
Rang 4 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 987, Patrick Hetzel. 669 jours couverts.
Rang 4 sur 13 Rang 4 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 987, Patrick Hetzel. 669 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
11,6 % 978 / 8 461 scrutins
Rang 13 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 32,5 %, Patrick Hetzel. 651 jours couverts.
Rang 13 sur 15 Rang 13 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 32,5 %, Patrick Hetzel. 651 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,4 % de positions identiques

Même position
945 scrutins
Position différente
25 scrutins (2,6 %)

Sur 970 scrutins comparables, du au .

Voir les 25 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

945 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8619

    Faire étudier la disponibilité, la fréquence et la couverture territoriale des alternatives à la voiture avant une éventuelle ZFE

    Alexandre Portier : Contre Son groupe : Contre (1 / 1 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Sous-amendement n° 36 · Mme Belluco · Article unique

    Sous-amendement n° 36 de Mme Belluco à l'amendement n° 11 de M. Carrière à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  2. Scrutin n° 8618

    Conserver les obligations environnementales des applications d’itinéraires et une partie des règles cyclables lors de la suppression des ZFE

    Alexandre Portier : Pour Son groupe : Pour (1 / 1 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 1 · M. Meurin · Article unique

    Amendement n° 1 de M. Meurin à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  3. Scrutin n° 8617

    Conditionner les restrictions de circulation en ZFE à la réalisation des aménagements cyclables et transports collectifs nécessaires

    Alexandre Portier : Contre Son groupe : Contre (1 / 1 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 10 · Mme Nosbé · Article unique

    Amendement n° 10 de Mme Nosbé à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  4. Scrutin n° 8616

    Conditionner les restrictions de circulation en ZFE à des pôles d’échanges et parcs relais permettant d’accéder aux transports collectifs

    Alexandre Portier : Contre Son groupe : Contre (1 / 1 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Sous-amendement n° 35 · Mme Belluco · Article unique

    Sous-amendement n° 35 de Mme Belluco à l'amendement n° 10 de Mme Nosbé à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  5. Scrutin n° 8615

    Confier aux élus locaux le constat des besoins cyclables à satisfaire avant les restrictions de circulation en ZFE

    Alexandre Portier : Contre Son groupe : Contre (1 / 1 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Sous-amendement n° 47 · M. Sitzenstuhl · Article unique

    Sous-amendement n° 47 de M. Sitzenstuhl à l'amendement n° 10 de Mme Nosbé à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

  6. Scrutin n° 8614

    Maintenir les dispositions reliant les ZFE aux plans de mobilité et aux plans climat-air-énergie des collectivités

    Alexandre Portier : Contre Son groupe : Contre (2 / 2 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 29 · M. Maillard · Article unique

    Amendement n° 29 de M. Maillard à l'article unique de la proposition de loi visant à abroger les zones à faibles émissions-mobilités (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 8 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
8
Statut explicite non-votant
5

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 8 486 scrutins pendant ses mandats · 978 participations.

Taux de vote pour

40,5 %
396 / 978 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

56,6 %
554 / 978 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,9 %
28 / 978 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

11,6 %
978 / 8 461 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 978 participations.

Pour39640,5 %
Contre55456,6 %
Abstention282,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 5 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Alexandre Portier · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 245000500
janvier 25799000700
février 251901115101630
mars 253121332302640
avril 2534578003300
mai 256689545705210
juin 25667511106500
juillet 2518052001730
septembre 251001000
octobre 252672277501630
novembre 251 1171134101 0710
décembre 2550962131703090
janvier 263361080002460
février 26545356005040
mars 2612900001290
avril 2632848003160
mai 269232112008900
juin 266956260205710
juillet 265311811005020
octobre 26659622006310
Total8 4863965542857 5030

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 au 21 oct. 2024 ; du 24 janv. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Alexandre Portier, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture55,2 %pour 16 favorables / 29 voix retenues · 681 scrutins du mandat
Contre
41,4 % 12 / 29 participations
Abstention
3,4 % 1 / 29 participations
Absence de vote
95,7 % 650 / 679 scrutins retenus
Autres scrutins49,6 %pour 135 favorables / 272 voix retenues · 1 550 scrutins du mandat
Contre
49,3 % 134 / 272 participations
Abstention
1,1 % 3 / 272 participations
Absence de vote
82,4 % 1 276 / 1 548 scrutins retenus
Éducation54,8 %pour 69 favorables / 126 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
43,7 % 55 / 126 participations
Abstention
1,6 % 2 / 126 participations
Absence de vote
52,5 % 139 / 265 scrutins retenus
Énergie & climat45,1 %pour 23 favorables / 51 voix retenues · 883 scrutins du mandat
Contre
52,9 % 27 / 51 participations
Abstention
2 % 1 / 51 participations
Absence de vote
94,2 % 829 / 880 scrutins retenus
Impôts & budget24 %pour 46 favorables / 192 voix retenues · 1 889 scrutins du mandat
Contre
68,2 % 131 / 192 participations
Abstention
7,8 % 15 / 192 participations
Absence de vote
89,8 % 1 691 / 1 883 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 1 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions31,3 %pour 50 favorables / 160 voix retenues · 1 110 scrutins du mandat
Contre
68,1 % 109 / 160 participations
Abstention
0,6 % 1 / 160 participations
Absence de vote
85,3 % 925 / 1 085 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 5 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité36,8 %pour 88 favorables / 239 voix retenues · 2 038 scrutins du mandat
Contre
62,8 % 150 / 239 participations
Abstention
0,4 % 1 / 239 participations
Absence de vote
88,3 % 1 798 / 2 037 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 1 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités46,7 %pour 14 favorables / 30 voix retenues · 309 scrutins du mandat
Contre
53,3 % 16 / 30 participations
Abstention
0 % 0 / 30 participations
Absence de vote
90,3 % 279 / 309 scrutins retenus
Pouvoir d’achat28 %pour 7 favorables / 25 voix retenues · 228 scrutins du mandat
Contre
64 % 16 / 25 participations
Abstention
8 % 2 / 25 participations
Absence de vote
89 % 203 / 228 scrutins retenus
Santé60,1 %pour 86 favorables / 143 voix retenues · 1 863 scrutins du mandat
Contre
32,9 % 47 / 143 participations
Abstention
7 % 10 / 143 participations
Absence de vote
92,3 % 1 718 / 1 861 scrutins retenus
Solidarités & logement40,3 %pour 29 favorables / 72 voix retenues · 702 scrutins du mandat
Contre
50 % 36 / 72 participations
Abstention
9,7 % 7 / 72 participations
Absence de vote
89,7 % 628 / 700 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 2 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail45,3 %pour 29 favorables / 64 voix retenues · 715 scrutins du mandat
Contre
50 % 32 / 64 participations
Abstention
4,7 % 3 / 64 participations
Absence de vote
91 % 650 / 714 scrutins retenus
983 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
17 déc. 2025N° 4807
Interdire de revendre à des opérateurs privés les bases de données issues de la vidéosurveillance algorithmique
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse automatiquement des images pour produire des signalements. L’amendement remplacerait l’ensemble de cet article par une interdiction de revendre à des opérateurs privés les bases de données collectées dans cette expérimentation. Il ne conserverait donc pas la prolongation proposée.

Les auteurs craignent que des entreprises de sécurité privée achètent ces données pour améliorer leurs propres systèmes. Ils invoquent la protection de la vie privée et la difficulté de recueillir le consentement des personnes filmées. L’interdiction proposée viserait la revente des bases de données, et non toute collecte ou toute utilisation de ces données.

Amendement n° 219 · M. Coulomme · Article 35

Amendement n° 219 de M. Coulomme à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour33 contre35 abstentions
17 déc. 2025N° 4806
Remplacer la prolongation de la vidéosurveillance algorithmique par une précision sur l’exclusion des données biométriques
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse automatiquement des images. L’amendement remplacerait cet article par une précision renvoyant aux règlements européens pour définir les données biométriques exclues du dispositif. Il ne conserverait donc pas la prolongation proposée.

Les données biométriques comprennent notamment des caractéristiques physiques ou comportementales traitées techniquement pour identifier une personne de manière unique. Les auteurs craignent que l’analyse de la taille ou du comportement permette d’individualiser des personnes, même sans reconnaissance faciale ni identification par leur nom. Le renvoi au droit européen vise à préciser la portée de l’exclusion, au-delà de la seule reconnaissance faciale.

Amendement n° 218 · Mme Élisa Martin · Article 35

Amendement n° 218 de Mme Élisa Martin à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour32 contre34 abstentions
17 déc. 2025N° 4805
Interdire d’installer ou d’utiliser la reconnaissance faciale pour identifier les personnes lors de grands événements ou rassemblements
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique. L’amendement remplacerait cet article par une interdiction d’installer, d’activer ou d’utiliser la reconnaissance faciale lors des grands événements ou rassemblements visés par le code de la sécurité intérieure. Il ne conserverait donc pas la prolongation proposée.

L’interdiction concernerait l’identification ou l’authentification d’une personne par comparaison des caractéristiques de son visage avec une base de référence, même avec son accord. Les auteurs craignent que certains logiciels d’analyse d’images permettent d’activer facilement cette fonction, avec des risques pour les libertés et de surveillance discriminatoire. Bien qu’ils défendent une interdiction générale, la mesure proposée resterait limitée à ces événements et rassemblements.

Amendement n° 228 · Mme Élisa Martin · Article 35

Amendement n° 228 de Mme Élisa Martin à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour32 contre33 abstentions
17 déc. 2025N° 4804
Obliger les responsables de la vidéosurveillance algorithmique à détruire toutes les données collectées dès la fin de l’expérimentation
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse des images pour produire des signalements. L’amendement remplacerait cet article par l’obligation de détruire l’ensemble des données collectées le jour même où l’expérimentation prend fin. Il ne conserverait donc pas la prolongation proposée.

Les auteurs dénoncent un manque de transparence sur les algorithmes et les usages des données. Ils craignent notamment que celles-ci servent à améliorer durablement les outils de surveillance. La destruction imposée viserait à empêcher la conservation des données après l’expérimentation. Le dispositif ne fixerait toutefois pas lui-même une nouvelle date de fin ni une interdiction générale de ces technologies.

Amendement n° 217 · M. Coulomme · Article 35

Amendement n° 217 de M. Coulomme à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour44 contre22 abstentions
17 déc. 2025N° 4803
Exclure les manifestations récréatives et culturelles de l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, sans la prolonger jusqu’en 2027
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de prolonger jusqu’au 31 décembre 2027 l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, qui analyse automatiquement des images pour produire des signalements. L’échéance inscrite dans la loi était le 31 mars 2025.

L’amendement remplacerait l’ensemble de cet article par une seule modification, excluant les manifestations récréatives et culturelles du champ de l’expérimentation. Il ne conserverait donc ni la prolongation jusqu’en 2027 ni les autres modifications prévues, notamment celles concernant l’évaluation. Les manifestations sportives ne seraient pas retirées du champ par cette modification.

Les auteurs souhaitent limiter une surveillance qu’ils jugent attentatoire aux libertés. Ils invoquent notamment des erreurs de détection concernant des personnes sans abri et craignent une surveillance accrue des personnes qui passent le plus de temps dans l’espace public.

Amendement n° 215 · M. Coulomme · Article 35

Amendement n° 215 de M. Coulomme à l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour32 contre34 abstentions
17 déc. 2025N° 4802
Approuver la déclaration du Gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée
Tous les groupes

Un vote favorable approuverait la déclaration du Gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée. Organisé après un débat en application de l’article 50-1 de la Constitution, ce vote n’engagerait pas la responsabilité du Gouvernement. Une désapprobation ne l’obligerait donc pas à démissionner.

Le Gouvernement propose une mobilisation associant répression des réseaux, lutte contre leur argent, coopération internationale, prévention et accès aux soins. Il entend notamment durcir les sanctions contre les consommateurs et renforcer les moyens d’enquête, tout en accompagnant les personnes dépendantes. Il présente cette mobilisation comme une réponse à l’adaptation des réseaux criminels et aux dommages sanitaires et sociaux des drogues.

Ce vote exprimerait une appréciation sur cette orientation politique. Il n’adopterait pas lui-même les modifications législatives ni les crédits budgétaires annoncés, qui relèveraient de textes distincts.

Intitulé officiel et portée du vote

la déclaration du Gouvernement portant sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée (application de l'article 50-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Portier : Pour

Adoptéscrutin public solennel
394 pour61 contre2 abstentions
16 déc. 2025N° 4800
Supprimer la prolongation jusqu’à fin 2027 de l’expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique
Tous les groupes

La vidéosurveillance algorithmique utilise une analyse automatisée des images pour produire des signalements. Le texte en discussion prévoit de prolonger cette expérimentation, autorisée à l’occasion des Jeux de 2024, en remplaçant son échéance du 31 mars 2025 par celle du 31 décembre 2027.

L’amendement supprimerait entièrement cet article. Il retirerait donc la prolongation, mais aussi les modifications associées concernant l’accès de certains agents aux signalements sous supervision de la police municipale, la formation et l’évaluation indépendante.

Selon les auteurs, l’évaluation de l’expérimentation présente un bilan très mitigé et l’efficacité de cette technologie n’est pas établie. Ils craignent que sa reconduction banalise la surveillance de masse et ouvre, à terme, la voie à la reconnaissance faciale. Cette dernière constitue une crainte exprimée, et non une autorisation prévue par l’article.

Amendement n° 19 · M. Molac · Article 35

Amendement n° 19 de M. Molac et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 35 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour80 contre0 abstentions
16 déc. 2025N° 4799
Permettre au ministre de l’intérieur d’interdire à certaines personnes l’accès à un grand événement pour prévenir le terrorisme
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que le ministre de l’intérieur pourrait interdire à une personne de paraître dans certains lieux accueillant un grand événement, uniquement pour prévenir des actes de terrorisme. Il faudrait des raisons sérieuses de considérer son comportement comme une menace particulièrement grave pour la sécurité publique. Certaines personnes déjà soumises à des mesures de contrôle seraient exclues du dispositif. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

L’interdiction devrait tenir compte de la vie familiale et professionnelle et durer au maximum deux mois, sans dépasser la durée de l’événement. Elle pourrait imposer une présentation quotidienne à la police ou à la gendarmerie. Un recours devant le tribunal administratif serait prévu, avec une décision sous un mois. Le non-respect serait puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Portier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
102 pour48 contre1 abstention
16 déc. 2025N° 4798
Supprimer les peines prévues pour les personnes qui enfreindraient une interdiction administrative de paraître lors d’un grand événement
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au ministre de l’intérieur, pour prévenir des actes de terrorisme, d’interdire à une personne l’accès à certains lieux d’un grand événement. Il faudrait des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace particulièrement grave pour la sécurité publique. L’interdiction durerait au maximum deux mois et pourrait s’accompagner de convocations policières.

L’amendement supprimerait les peines de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende prévues en cas de non-respect de ces obligations. Il conserverait l’interdiction elle-même, les convocations possibles et les recours devant le tribunal administratif.

Les auteurs jugent ces peines disproportionnées pour sanctionner le non-respect de mesures administratives fondées sur une appréciation de la menace, sans condamnation pénale préalable nécessaire. Ils contestent notamment la précision des critères permettant de restreindre la liberté de circulation.

Amendement n° 225 · Mme Elisa Martin · Article 34

Amendement n° 225 de Mme Elisa Martin à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour108 contre17 abstentions
16 déc. 2025N° 4797
Permettre aux personnes interdites de paraître à un grand événement de saisir un juge avant l’application de la mesure
Tous les groupes

Pour prévenir des actes de terrorisme, le texte permettrait au ministre de l’intérieur d’interdire l’accès à certains lieux d’un grand événement à une personne considérée comme une menace particulièrement grave. Il prévoit un recours en annulation dans les deux mois suivant la notification, avec une décision du tribunal administratif sous un mois, sans exclure les procédures d’urgence.

L’amendement ajouterait un recours suspensif, c’est-à-dire empêchant l’interdiction d’entrer en vigueur avant la décision du juge. La personne devrait le déposer dans les quarante-huit heures suivant la notification. Le juge devrait ensuite statuer sur la légalité de l’interdiction dans les quarante-huit heures suivant sa saisine.

L’objectif déclaré est de protéger la liberté d’aller et venir en permettant ce contrôle avant l’application de la restriction, sans supprimer le pouvoir d’interdire l’accès à l’événement.

Amendement n° 67 · Mme Regol · Article 34

Amendement n° 67 de Mme Regol à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour106 contre1 abstention
16 déc. 2025N° 4796
Supprimer la possibilité d’imposer des convocations policières aux personnes interdites de paraître lors d’un grand événement
Tous les groupes

Le texte permettrait au ministre de l’intérieur, pour prévenir des actes de terrorisme, d’interdire à une personne jugée particulièrement menaçante l’accès à certains lieux d’un grand événement. Cette interdiction, limitée à la durée de l’événement et à deux mois au maximum, pourrait s’accompagner d’une obligation de répondre aux convocations de la police ou de la gendarmerie, jusqu’à une fois par jour.

L’amendement supprimerait cette possibilité de convocation obligatoire. La personne pourrait toujours être interdite d’accès aux lieux concernés, mais cette interdiction ne pourrait plus être assortie de ce pointage.

Les auteurs craignent qu’une personne ayant déjà subi douze mois de pointage au titre d’une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance puisse se voir imposer deux mois supplémentaires. Ils estiment ce cumul contraire aux limites constitutionnelles protégeant les libertés.

Amendement n° 66 · Mme Regol · Article 34

Amendement n° 66 de Mme Regol à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour108 contre13 abstentions
16 déc. 2025N° 4795
Permettre au ministre de prévenir une personne 48 heures avant une interdiction de paraître lors d’un grand événement
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au ministre de l’intérieur, pour prévenir des actes terroristes, d’interdire à une personne l’accès à certains lieux d’un grand événement. Il faudrait des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace particulièrement grave pour la sécurité publique. Les personnes déjà soumises à certaines mesures individuelles de contrôle seraient exclues de ce régime.

L’amendement ramènerait de 72 à 48 heures le délai minimal entre la notification de l’interdiction et son entrée en vigueur. L’exception permettant de déroger à ce préavis en cas d’urgence dûment justifiée resterait applicable. Les auteurs souhaitent permettre une mise en œuvre plus rapide face à une menace. La personne concernée disposerait ainsi d’un préavis plus court pour prendre connaissance de la décision et la contester avant son application.

Amendement n° 21 · M. Guitton · Article 34

Amendement n° 21 de M. Guitton à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour101 contre2 abstentions
16 déc. 2025N° 4794
Obliger le ministre à prévenir une personne cinq jours avant une interdiction de paraître, sauf urgence justifiée
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au ministre de l’intérieur, pour prévenir des actes terroristes, d’interdire à une personne l’accès à certains lieux d’un grand événement. Il faudrait des raisons sérieuses de penser que son comportement constitue une menace particulièrement grave pour la sécurité publique. Ce régime ne concernerait pas les personnes déjà soumises à certaines mesures individuelles de contrôle.

L’amendement porterait de 72 heures à cinq jours le préavis minimal avant l’application de l’interdiction. L’exception pour urgence dûment justifiée serait conservée. Les auteurs veulent donner davantage de temps à la personne pour exercer un recours. Le texte prévoit déjà la possibilité de demander l’annulation au tribunal administratif dans les deux mois suivant la notification, ainsi que des procédures de recours en urgence.

Amendement n° 65 · Mme Regol · Article 34

Amendement n° 65 de Mme Regol à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour113 contre1 abstention
16 déc. 2025N° 4793
Obliger le ministre à prévenir une personne quinze jours ouvrés avant une interdiction de paraître, même en urgence
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au ministre de l’intérieur d’interdire l’accès à certains lieux d’un grand événement pour prévenir des actes terroristes. Il viserait les personnes dont le comportement est considéré, pour des raisons sérieuses, comme une menace particulièrement grave pour la sécurité publique, hors certaines mesures individuelles de contrôle déjà appliquées.

L’amendement imposerait une notification au moins quinze jours ouvrés avant l’entrée en vigueur, au lieu de 72 heures. Il supprimerait aussi la possibilité de raccourcir ce préavis pour une urgence dûment justifiée.

Les auteurs craignent des décisions arbitraires portant atteinte à la liberté de circuler et souhaitent faciliter leur contestation devant le juge de l’urgence avant leur application. Le ministre devrait donc respecter ce délai même face à une urgence, sans que l’amendement supprime le pouvoir d’interdiction.

Amendement n° 193 · M. Coulomme · Article 34

Amendement n° 193 de M. Coulomme à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour100 contre19 abstentions
16 déc. 2025N° 4792
Obliger le ministre à prévenir une personne un mois avant une interdiction de paraître, même en urgence
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au ministre de l’intérieur d’interdire l’accès à certains lieux d’un grand événement pour prévenir des actes terroristes. Il viserait les personnes dont le comportement est considéré, pour des raisons sérieuses, comme une menace particulièrement grave pour la sécurité publique, hors certaines mesures individuelles de contrôle déjà appliquées.

L’amendement remplacerait le préavis minimal de 72 heures par un mois entre la notification et l’entrée en vigueur de l’interdiction. Il supprimerait également l’exception pour urgence dûment justifiée.

Les auteurs jugent les critères de décision trop flous et craignent des atteintes arbitraires à la liberté de circuler. Ils veulent laisser davantage de temps pour saisir le juge de l’urgence avant l’application de l’interdiction. Le ministre devrait respecter ce mois de préavis même en urgence, mais conserverait son pouvoir d’interdiction.

Amendement n° 192 · Mme Elisa Martin · Article 34

Amendement n° 192 de Mme Elisa Martin à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour103 contre22 abstentions
16 déc. 2025N° 4791
Obliger le ministre à prévenir une personne deux mois avant une interdiction de paraître, même en urgence
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au ministre de l’intérieur d’interdire l’accès à certains lieux d’un grand événement pour prévenir des actes terroristes. Il viserait les personnes dont le comportement est considéré, pour des raisons sérieuses, comme une menace particulièrement grave pour la sécurité publique, hors certaines mesures individuelles de contrôle déjà appliquées.

L’amendement porterait de 72 heures à deux mois le préavis minimal avant l’application de l’interdiction et supprimerait l’exception pour urgence dûment justifiée. Le ministre ne pourrait donc plus utiliser cette exception pour agir à plus brève échéance.

Les auteurs craignent des restrictions arbitraires à la liberté de circuler. Ils souhaitent permettre une contestation avant l’application de la mesure, en alignant ce préavis sur les deux mois laissés pour demander son annulation au tribunal administratif. Ce délai de recours existe déjà dans le texte et ne serait pas modifié.

Amendement n° 190 · Mme Elisa Martin · Article 34

Amendement n° 190 de Mme Elisa Martin à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour104 contre21 abstentions
16 déc. 2025N° 4790
Exiger un lien avec le terrorisme pour interdire à une personne de paraître lors d’un grand événement
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au ministre de l’intérieur, pour prévenir des actes terroristes, d’interdire à certaines personnes l’accès aux lieux d’un grand événement. Il viserait les personnes ne faisant pas déjà l’objet des mesures de contrôle et de surveillance mentionnées et dont le comportement serait considéré comme une menace particulièrement grave pour la sécurité publique. L’interdiction durerait au maximum deux mois et pourrait s’accompagner d’une convocation quotidienne à la police ou à la gendarmerie.

L’amendement ajouterait une condition. La personne devrait entretenir des relations habituelles avec des personnes ou organisations liées au terrorisme, ou soutenir des thèses incitant au terrorisme ou en faisant l’apologie. Leur diffusion serait concernée lorsqu’elle manifeste une adhésion à l’idéologie exprimée. Les auteurs souhaitent ainsi éviter que cette mesure antiterroriste vise des activistes ou militants politiques sans ces liens.

Amendement n° 64 · Mme Regol · Article 34

Amendement n° 64 de Mme Regol à l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour119 contre0 abstentions
16 déc. 2025N° 4789
Supprimer la nouvelle possibilité d’interdire à certaines personnes de paraître lors d’un grand événement
Tous les groupes

Pour prévenir des actes terroristes, le projet de loi permettrait au ministre de l’intérieur d’interdire l’accès aux lieux d’un grand événement à une personne considérée comme une menace particulièrement grave pour la sécurité publique, hors des mesures de contrôle et de surveillance déjà mentionnées. Limitée à la durée de l’événement et à deux mois, l’interdiction pourrait s’accompagner d’une convocation quotidienne à la police ou à la gendarmerie. Sa violation serait punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

L’amendement supprimerait cette nouvelle mesure. Ses auteurs invoquent les atteintes aux droits fondamentaux et mettent en doute l’efficacité des interdictions et convocations face à une personne déterminée à commettre un attentat. Ils privilégient une surveillance discrète permettant d’intervenir en cas de menace réelle.

Amendement n° 38 · Mme Allemand · Article 34

Amendement n° 38 de Mme Allemand et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 34 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour115 contre1 abstention
16 déc. 2025N° 4788
Permettre des enquêtes administratives avant d’affecter des intérimaires à des missions de sécurité dans les transports
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait de mener une enquête administrative avant l’affectation d’un intérimaire à une mission directement liée à la sécurité des personnes et des biens. Seraient concernés les entreprises de transport public de personnes, les transporteurs de marchandises dangereuses tenus d’adopter un plan de sûreté et les gestionnaires d’infrastructure.

L’enquête pourrait être engagée par l’administration ou demandée par l’entreprise de transport ou le gestionnaire concerné. L’administration devrait leur communiquer son résultat sans délai. Il s’agirait d’une possibilité, non d’une enquête obligatoire pour chaque mission. Cette version précède le vote et ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 33 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Portier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
142 pour20 contre7 abstentions
16 déc. 2025N° 4787
Supprimer l’extension des enquêtes administratives aux intérimaires affectés à des missions de sécurité dans les transports
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait une enquête administrative avant l’affectation d’un intérimaire à une mission directement liée à la sécurité des personnes et des biens. Seraient concernés les transports publics de personnes, les transports de marchandises dangereuses soumis à un plan de sûreté et les gestionnaires d’infrastructure. L’administration pourrait lancer l’enquête de sa propre initiative ou à la demande de l’entreprise de transport ou du gestionnaire, puis lui communiquerait sans délai le résultat.

L’amendement supprimerait cette extension. Ses auteurs contestent notamment sa pérennisation, au-delà du dispositif temporaire des Jeux de Paris 2024 qu’ils décrivent. Ils craignent une multiplication des acteurs privés ayant accès à des informations confidentielles. Le texte prévoit toutefois une enquête administrative et la communication de son résultat, non une enquête réalisée par les agences d’intérim elles-mêmes.

Amendement n° 223 · Mme Elisa Martin · Article 33

Amendement n° 223 de Mme Elisa Martin de suppression de l'article 33 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour140 contre7 abstentions
16 déc. 2025N° 4786
Autoriser l’administration à interdire le décollage de pilotes soupçonnés de vouloir enfreindre une interdiction de survol
Tous les groupes

Pour sécuriser un grand événement déjà protégé par une interdiction de survol, le texte de référence permettrait à l’administration d’interdire à un pilote de décoller. Des raisons sérieuses devraient laisser penser qu’il envisage de violer cette interdiction pour troubler gravement l’ordre public ou porter atteinte à la sécurité publique. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

La décision devrait être notifiée au pilote, expliquer ses motifs et préciser sa durée, sans dépasser celle fixée par le décret désignant l’événement. Décoller malgré cette interdiction serait puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. L’article modifie aussi un renvoi juridique dont le texte cible n’est pas disponible, ce qui empêche d’en préciser la portée complémentaire.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 32 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Portier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
135 pour23 contre6 abstentions
16 déc. 2025N° 4785
Supprimer la peine de prison pour les pilotes violant une interdiction de décoller liée à un grand événement
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à l’administration d’interdire à un pilote de décoller lorsqu’une interdiction de survol protège un grand événement. Il faudrait des raisons sérieuses de penser que le pilote entend contourner cette interdiction pour troubler gravement l’ordre public ou porter atteinte à la sécurité publique. Décoller malgré la décision serait puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

L’amendement supprimerait uniquement la peine d’emprisonnement. L’interdiction de décoller et l’amende de 45 000 euros resteraient prévues. Les auteurs jugent la prison disproportionnée, notamment pour des actions militantes, et estiment que d’autres infractions permettraient déjà de sanctionner sévèrement les comportements qui en relèvent.

Amendement n° 37 · Mme Allemand · Article 32

Amendement n° 37 de Mme Allemand à l'article 32 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour116 contre1 abstention
16 déc. 2025N° 4784
Supprimer la nouvelle infraction sanctionnant les pilotes qui violent une interdiction de décoller lors d’un grand événement
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à l’administration d’interdire à un pilote de décoller pour protéger un grand événement déjà soumis à une interdiction de survol. Il faudrait des raisons sérieuses de penser qu’il entend contourner celle-ci pour troubler gravement l’ordre public ou porter atteinte à la sécurité publique. La violation serait punie d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

L’amendement supprimerait la création de cette infraction, donc la prison comme l’amende prévues à ce titre, mais conserverait la possibilité d’interdire le décollage. Ses auteurs craignent que les critères retenus laissent une place excessive à l’appréciation administrative et servent à sanctionner des actions militantes. Ils soulignent aussi que les événements concernés, désignés par décret, dépassent les seuls Jeux olympiques et paralympiques.

Amendement n° 189 · Mme Elisa Martin · Article 32

Amendement n° 189 de Mme Elisa Martin à l'article 32 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour132 contre0 abstentions
16 déc. 2025N° 4783
Supprimer la possibilité d’interdire préventivement à un pilote de décoller pour protéger un grand événement
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait à l’autorité administrative d’interdire à un pilote de décoller lorsqu’une interdiction de survol protège déjà un grand événement désigné par décret. Il faudrait des raisons sérieuses de penser que ce pilote compte enfreindre cette interdiction pour troubler gravement l’ordre public ou porter atteinte à la sécurité publique. La décision serait motivée, notifiée et limitée dans le temps.

L’amendement supprimerait cette possibilité ainsi que la nouvelle infraction, punie d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende en cas de décollage interdit. Ses auteurs estiment que les critères sont trop flous et craignent leur utilisation contre des actions militantes de visibilité. Ils rappellent que des pouvoirs de réglementation des décollages existent déjà, mais dans des situations plus limitées.

Amendement n° 188 · Mme Elisa Martin · Article 32

Amendement n° 188 de Mme Elisa Martin de suppression de l'article 32 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à l'organisation des jeux Olympiques et Paralympiques de 2030 (première lecture).

Alexandre Portier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour133 contre8 abstentions
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