Tous les députés
Mandat en cours

Rhône : 7ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 17 jours).

Amendements votés
1 289
Rang 379 / 510 Rang 379 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
122
Rang 309 / 507 · ex æquo Rang 309 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
16,8 %
Rang 385 / 510 Rang 385 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 524 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,1 % 45 désaccords 1 486 / 1 531 positions identiques
Amendements votés
1 289
Rang 379 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 379 sur 510 Rang 379 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
122
Rang 309 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 309 sur 507 · ex æquo Rang 309 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
16,8 % 1 524 / 9 045 scrutins
Rang 385 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 385 sur 510 Rang 385 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,1 % de positions identiques

Même position
1 486 scrutins
Position différente
45 scrutins (2,9 %)

Sur 1 531 scrutins comparables, du au .

Voir les 45 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 10 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
9
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 1 541 participations.

Taux de vote pour

46,7 %
720 / 1 541 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

45,2 %
696 / 1 541 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,1 %
125 / 1 541 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

16,8 %
1 524 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 541 participations.

Pour72046,7 %
Contre69645,2 %
Abstention1258,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Abdelkader Lahmar · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242198026501080
novembre 242692942101970
décembre 243712310210
janvier 251662017101280
février 2519098001730
mars 253123414202620
avril 25345817003200
mai 2566848695604950
juin 256677691904910
juillet 251802221201350
septembre 251010000
octobre 252676617101830
novembre 251 1171192202207560
décembre 255093016704560
janvier 263367825402290
février 26545720105170
mars 2612900001290
avril 2632813003240
mai 269231824208790
juin 266951733306420
juillet 265312422404810
octobre 26634227406010
Total9 06872069612507 5270

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Abdelkader Lahmar, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture58,6 %pour 41 favorables / 70 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
34,3 % 24 / 70 participations
Abstention
7,1 % 5 / 70 participations
Absence de vote
90,8 % 672 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins31,2 %pour 97 favorables / 311 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
65 % 202 / 311 participations
Abstention
3,9 % 12 / 311 participations
Absence de vote
81,1 % 1 329 / 1 639 scrutins retenus
Éducation42 %pour 34 favorables / 81 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
49,4 % 40 / 81 participations
Abstention
8,6 % 7 / 81 participations
Absence de vote
71 % 198 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat46,2 %pour 103 favorables / 223 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
50,2 % 112 / 223 participations
Abstention
3,6 % 8 / 223 participations
Absence de vote
76,3 % 710 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget62,4 %pour 277 favorables / 444 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
30,4 % 135 / 444 participations
Abstention
7,2 % 32 / 444 participations
Absence de vote
80,6 % 1 834 / 2 275 scrutins retenus
Institutions50 %pour 128 favorables / 256 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
47,7 % 122 / 256 participations
Abstention
2,3 % 6 / 256 participations
Absence de vote
78,9 % 896 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité52 %pour 155 favorables / 298 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
43,6 % 130 / 298 participations
Abstention
4,4 % 13 / 298 participations
Absence de vote
85,5 % 1 760 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités20 %pour 13 favorables / 65 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
32,3 % 21 / 65 participations
Abstention
47,7 % 31 / 65 participations
Absence de vote
81,4 % 285 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat56,1 %pour 23 favorables / 41 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
31,7 % 13 / 41 participations
Abstention
12,2 % 5 / 41 participations
Absence de vote
84,3 % 220 / 261 scrutins retenus
Santé31,3 %pour 70 favorables / 224 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
50,4 % 113 / 224 participations
Abstention
18,3 % 41 / 224 participations
Absence de vote
88,4 % 1 687 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement49,5 %pour 48 favorables / 97 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 42 / 97 participations
Abstention
7,2 % 7 / 97 participations
Absence de vote
87,5 % 676 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail33,5 %pour 55 favorables / 164 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
59,1 % 97 / 164 participations
Abstention
7,3 % 12 / 164 participations
Absence de vote
79,4 % 630 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

Réinitialiser
1 541 scrutins publicsPage 7 / 65
7 mai 2026N° 6410
Autoriser le renseignement à analyser automatiquement des connexions pour détecter plusieurs menaces, sous contrôle spécifique
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait d’analyser automatiquement des données de connexion pour détecter des ingérences étrangères, des menaces pour la défense, le terrorisme et certaines formes graves de criminalité organisée liées aux trafics. Les adresses internet complètes pourraient être utilisées lorsqu’elles sont strictement nécessaires et répondent aux critères prévus. Au 1er juillet 2029, les finalités seraient ramenées à la prévention du terrorisme.

Le Premier ministre autoriserait les traitements après avis de la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement. Un service du Premier ministre serait seul habilité à les exécuter. Les données non détectées seraient immédiatement détruites. Identifier les personnes détectées nécessiterait une autorisation distincte après avis de la commission, et les données recueillies seraient détruites après soixante jours.

La commission disposerait d’un accès permanent aux traitements et aux données. Des rapports au Parlement seraient prévus. Cette version de référence ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Abdelkader Lahmar : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour17 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6409
Inclure la prévention des menaces terroristes dans les rapports du Gouvernement au Parlement sur les algorithmes de renseignement
Tous les groupes

Le texte encadre des traitements automatisés, c’est-à-dire des algorithmes analysant des données de connexion pour détecter des menaces. Ils pourraient servir à prévenir le terrorisme, les ingérences étrangères, les menaces pour la défense nationale et certaines formes graves de criminalité organisée. Deux rapports au Parlement sont prévus, mais leur périmètre ne mentionne pas le terrorisme.

L’amendement ajouterait la prévention des menaces terroristes aux deux rapports, attendus avant le 1er juillet 2026 puis au plus tard six mois avant le 1er juillet 2029. Selon les auteurs, cet ajout permettrait de documenter une finalité déjà couverte par ces techniques. Une version comportant des exemples resterait destinée à la délégation parlementaire au renseignement. L’amendement élargirait l’information du Parlement, sans modifier les autorisations de traitement des données.

Amendement n° 318 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 318 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour63 contre8 abstentions
7 mai 2026N° 6408
Limiter dès juillet 2028 les algorithmes de renseignement à la prévention du terrorisme, plutôt qu’en 2029
Tous les groupes

Le texte permettrait d’utiliser des algorithmes sur les données de connexion pour détecter des menaces terroristes, des ingérences étrangères, des menaces pour la défense nationale et certaines formes graves de criminalité organisée. Ces traitements pourraient aussi utiliser, sous conditions, les adresses complètes de ressources consultées sur internet. Leur usage serait recentré sur la seule prévention du terrorisme le 1er juillet 2029.

L’amendement avancerait ce recentrage au 1er juillet 2028. Il réduirait donc d’un an la période d’utilisation pour les autres finalités, sans supprimer l’usage antiterroriste. Les auteurs souhaitent revenir à l’horizon de 2028 fixé par l’expérimentation antérieure, afin de limiter dans le temps des techniques qu’ils jugent particulièrement intrusives et de permettre leur évaluation. Le rapport prévu six mois avant cette échéance serait également avancé d’un an.

Amendement n° 317 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 317 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour74 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6407
Soumettre à un examen complet de la CNCTR tout renouvellement d’un traitement algorithmique de renseignement dont les paramètres changent
Tous les groupes

Le texte en discussion encadre des traitements automatisés qui analysent des données transitant sur les réseaux pour détecter des connexions susceptibles de révéler certaines menaces. La Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) donnerait normalement son avis sur leur renouvellement sous 72 heures. Un examen dans les conditions d’une première demande serait requis si les paramètres changent de façon importante.

L’amendement supprimerait ce critère d’importance. Toute modification des paramètres de conception déclencherait un examen par la commission réunie en formation plénière, avec un délai de 30 jours, porté à 45 jours si des adresses internet complètes sont utilisées. Selon ses auteurs, toute différence justifie ce contrôle complet. Même une modification mineure relèverait ainsi de cette procédure plutôt que du délai de 72 heures.

Amendement n° 569 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 569 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour69 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6406
Faire réexaminer par la CNCTR les traitements de renseignement renouvelés pour une autre finalité ou avec des paramètres substantiellement modifiés
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des traitements automatisés de données de réseau pour détecter certaines menaces, notamment terroristes ou liées aux ingérences étrangères. La Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) disposerait normalement de 72 heures pour rendre un avis sur leur renouvellement. Un examen complet serait requis en cas de modification importante des paramètres de conception.

L’amendement prévoirait explicitement deux motifs d’examen complet, l’extension à une autre finalité ou une modification substantielle des paramètres. La commission réunie en formation plénière disposerait alors de 30 jours, ou de 45 jours lorsque des adresses internet complètes sont utilisées. L’objectif annoncé est de lui laisser davantage de temps lorsque l’usage ou la conception du traitement évolue sensiblement. Une modification mineure des paramètres ne suffirait pas, à elle seule, à déclencher cette procédure.

Amendement n° 697 · Mme Thillaye · Article 18

Amendement n° 697 de Mme Thillaye à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour37 contre26 abstentions
7 mai 2026N° 6405
Confier à la CNCTR le pouvoir d’autoriser, de suspendre ou d’arrêter les traitements automatisés de renseignement
Tous les groupes

Les traitements automatisés visés analysent des données de réseau pour détecter des connexions susceptibles de révéler certaines menaces. Le texte prévoit que la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) rende un avis, la décision d’autorisation appartenant au Premier ministre.

L’amendement donnerait à la CNCTR le pouvoir d’autoriser ou de refuser ces traitements et leur renouvellement. Il prévoirait aussi qu’une demande sans autorisation dans le délai indiqué soit réputée rejetée. La commission pourrait suspendre une autorisation ou y mettre fin à tout moment si elle constatait une utilisation contraire aux règles de l’article, au-delà de son pouvoir de recommandation.

Les auteurs souhaitent ainsi subordonner ces techniques à l’accord effectif d’une autorité indépendante. Ils estiment qu’un avis consultatif, même assorti d’un recours au Conseil d’État en cas de désaccord, ne répond pas pleinement aux exigences européennes de contrôle de la surveillance.

Amendement n° 316 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 316 (rect.) de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour70 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6404
Empêcher les services de renseignement d’inclure des adresses internet dans la détection automatisée sur le seul critère de leurs caractéristiques techniques
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’utiliser des adresses internet complètes, ou URL, dans des traitements automatisés analysant les connexions pour détecter certaines ingérences et menaces. Leur inclusion devrait être strictement nécessaire et autorisée par le Premier ministre.

L’amendement supprimerait l’un des trois critères d’inclusion, celui des caractéristiques techniques susceptibles de révéler une ingérence ou une menace. Les critères liés à l’objet des ressources consultées ou à leur utilisation supposée resteraient possibles.

Selon l’exposé, le critère supprimé vise notamment des formats d’URL associés aux cyberattaques. Les auteurs le jugent trop imprécis et craignent une collecte excessive, car des caractéristiques similaires peuvent servir à des usages courants, comme les liens de réinitialisation de mot de passe. Ils estiment que le contexte et la répétition des accès comptent davantage qu’une caractéristique technique isolée.

Amendement n° 314 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 314 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour73 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6403
Exiger des services de renseignement des éléments objectifs pour inclure certaines adresses internet dans la détection automatisée des menaces
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait d’intégrer des adresses internet complètes, ou URL, dans des traitements automatisés destinés à détecter certaines ingérences et menaces. Un des critères autoriserait les adresses menant à des ressources dont il existe des « raisons sérieuses de penser » qu’elles sont utilisées à ces fins.

L’amendement remplacerait ce critère par des « éléments objectifs et circonstanciés permettant d’établir un lien » avec les ingérences ou menaces. Les auteurs souhaitent ainsi limiter la marge d’appréciation des services et le risque, selon eux, d’une collecte excessive portant atteinte à la vie privée. L’exposé cite notamment un groupe de discussion hébergé sur un site anodin mais identifié comme utilisé par des terroristes.

Cette exigence ne modifierait pas les deux autres critères d’inclusion des URL, liés à l’objet des ressources ou aux caractéristiques techniques des adresses.

Amendement n° 313 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 313 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour72 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6402
Exiger un lien direct entre l’objet des ressources internet et les menaces pour permettre leur détection automatisée par le renseignement
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux traitements automatisés de détection du renseignement d’utiliser des adresses internet complètes, ou URL, lorsque cela est strictement nécessaire. L’un des critères viserait les adresses donnant accès à des ressources dont l’objet est « en rapport » avec les ingérences ou menaces recherchées.

L’amendement exigerait à la place un « lien direct ». Les auteurs souhaitent resserrer ce critère et le rapprocher des exemples de l’étude d’impact, comme les pages du site d’un groupe terroriste ou les liens de téléchargement de ses documents.

Cette modification ne supprimerait pas l’utilisation des URL. Les deux autres critères resteraient possibles, fondés sur des raisons sérieuses de penser que les ressources sont utilisées à des fins d’ingérence ou de menace, ou sur les caractéristiques techniques des adresses.

Amendement n° 312 · M. Iordanoff · Article 18

Amendement n° 312 de M. Iordanoff à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour67 contre3 abstentions
7 mai 2026N° 6401
Limiter le renseignement automatisé utilisant des adresses internet complètes aux cas sans autre moyen légal de recueillir les renseignements
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait des traitements automatisés des données transitant sur les réseaux pour détecter certaines menaces, notamment terroristes, et des ingérences étrangères. Ils pourraient utiliser des adresses internet complètes, aussi appelées URL, lorsqu’elles sont strictement nécessaires à cette détection et répondent aux conditions prévues par le texte.

L’amendement ajouterait une condition supplémentaire. Ces traitements utilisant des URL ne seraient autorisés que si les renseignements recherchés ne peuvent pas être recueillis par un autre moyen légalement autorisé. Les auteurs veulent ainsi réserver leur usage à un dernier recours. Même pertinent pour détecter une menace, ce traitement ne pourrait donc pas être utilisé si une autre méthode légalement autorisée permet de recueillir les mêmes renseignements.

Amendement n° 735 · Mme Thillaye · Article 18

Amendement n° 735 de Mme Thillaye à l'article 18 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour40 contre19 abstentions
6 mai 2026N° 6395
Engager la réalisation d’un troisième satellite militaire Syracuse IV-C pour assurer la continuité des communications des armées
Tous les groupes

Selon les auteurs, la programmation militaire 2024–2030 avait renoncé au troisième satellite Syracuse IV au profit de la constellation européenne Iris2. Ils craignent une interruption des capacités de communication avec la fin de vie de Sicral 2 et d’Athena-Fidus vers 2030 et un calendrier d’Iris2 susceptible de dépasser 2032.

L’amendement inscrirait dans la programmation le lancement en réalisation d’un troisième satellite militaire de type Syracuse IV-C, en complément des initiatives européennes en orbite basse. Il s’agirait d’engager sa réalisation, sans fixer sa date de mise en service.

Les auteurs défendent la complémentarité entre des satellites militaires souverains fortement protégés et des constellations en orbite basse, qu’ils jugent plus flexibles mais moins protégées. Ils invoquent également la préservation des compétences industrielles nationales dans les télécommunications spatiales.

Amendement n° 131 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 131 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour70 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6394
Inscrire une augmentation des stocks de mines antichars dans la programmation des équipements des armées
Tous les groupes

L’exposé s’appuie sur un rapport parlementaire qui juge les stocks de mines antichars insuffisants pour préparer les militaires à créer des obstacles denses et en profondeur. Il souligne notamment le besoin de mines d’exercice pour former les cadres du génie, chargés de ces opérations.

L’amendement ajouterait au tableau de programmation des équipements une ligne « Mines anti-chars », avec un volume initial confidentiel et deux objectifs d’augmentation de 25 % et de 50 %. Les colonnes du tableau n’étant pas reproduites dans le dossier, ces taux ne peuvent pas être rattachés ici à des échéances précises.

Les auteurs souhaitent reconstituer les stocks de mines d’exercice dès 2026, puis poursuivre progressivement. Toutefois, la ligne proposée vise les mines antichars sans limiter explicitement les objectifs aux seules mines d’exercice.

Amendement n° 694 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 694 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour86 contre13 abstentions
6 mai 2026N° 6393
Porter la réserve industrielle de défense à 2 000 personnes qualifiées dans les munitions d’ici à 2028
Tous les groupes

La réserve industrielle de défense a été créée par la programmation militaire de 2023. Elle vise à disposer de personnes qualifiées pour accompagner les besoins de production. Les auteurs jugent ses effectifs insuffisants face aux fortes hausses de cadence prévues pour les munitions.

L’amendement fixerait un objectif de 2 000 réservistes industriels qualifiés dans la filière des munitions d’ici à 2028. Le Gouvernement devrait présenter chaque année un bilan de sa mise en œuvre dans le rapport d’exécution de la programmation militaire.

L’objectif serait d’anticiper les besoins de main-d’œuvre nécessaires pour produire davantage. L’exposé cite une recommandation parlementaire proposant notamment de mobiliser de jeunes retraités du secteur, sans que le dispositif réserve les recrutements à ce public.

Amendement n° 335 · M. Rancoule · Article premier

Amendement n° 335 de M. Rancoule à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour89 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6392
Poursuivre la simplification des achats et des contrats de la Direction générale de l’armement
Tous les groupes

La Direction générale de l’armement met en œuvre des procédures d’achat et de passation de contrats pour les programmes d’armement. Selon les auteurs, leurs délais sont parfois mal adaptés au besoin de fournir rapidement des équipements aux forces.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire la poursuite d’une démarche de simplification de ces procédures. Celle-ci viserait à réduire les délais, à faciliter les relations avec les industriels et à favoriser l’innovation, afin de soutenir le réarmement et d’accélérer les programmes.

Le texte fixerait ainsi une orientation pour les achats militaires. Il ne désigne toutefois aucune procédure précise à supprimer ou à modifier, et ne fixe aucun délai chiffré pour conclure les contrats ou livrer les équipements.

Amendement n° 708 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 708 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour84 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6391
Inscrire la création d’une filière nationale de munitions de petit calibre dans la programmation militaire
Tous les groupes

L’amendement modifierait le rapport annexé à la programmation militaire pour inscrire explicitement la création d’une filière nationale de production de munitions de petit calibre. Il supprimerait aussi la mention selon laquelle l’effort concerné passerait par un cofinancement des capacités de production prioritaires, sans préciser un autre financement.

Selon les auteurs, la dépendance française, notamment pour les munitions de 5,56 mm utilisées par les armées, expose les approvisionnements à des risques en période de tensions internationales et de hausse de la demande. Ils souhaitent privilégier une implantation industrielle en France pour maîtriser la production. L’amendement fixerait cette orientation, sans désigner d’entreprise ni chiffrer les moyens nécessaires.

Amendement n° 173 · M. Lachaud · Article premier

Amendement n° 173 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour106 contre1 abstention
6 mai 2026N° 6389
Engager le Gouvernement à supprimer la dépendance aux fournisseurs étrangers de munitions de 5,56 mm
Tous les groupes

Les munitions de calibre 5,56 mm sont utilisées par les forces armées. Selon l’exposé de l’amendement, un rapport sur les dépendances militaires françaises a identifié une dépendance à des fournisseurs étrangers, notamment israéliens, pour leur approvisionnement.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire que le Gouvernement doit engager en priorité les actions nécessaires pour réduire, puis supprimer cette dépendance. Les auteurs invoquent les risques de rupture d’approvisionnement et de contraintes politiques extérieures dans un contexte de tensions internationales. Le texte fixerait cet objectif sans préciser les moyens industriels, le financement ou le calendrier pour y parvenir.

Amendement n° 170 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 170 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour103 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6388
Prévoir un pôle public pour produire des munitions et des équipements d’armement complexes
Tous les groupes

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire la création d’un pôle public de l’armement, couvrant les munitions de petit calibre comme les équipements les plus complexes. Il prévoirait ainsi un outil public de production, sans en définir la forme juridique, les entreprises concernées ou les moyens financiers.

Les auteurs invoquent les difficultés d’accès à certaines munitions, les tensions sur les stocks et les obstacles au développement de programmes moins coûteux. Ils estiment qu’une production dépendant d’acteurs privés présente des risques pour les besoins stratégiques. Le pôle aurait, selon eux, vocation à mieux planifier les besoins des armées, assurer la continuité de production en crise et encadrer les exportations d’armement.

Amendement n° 168 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 168 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour100 contre20 abstentions
6 mai 2026N° 6369
Refuser la contribution française au financement européen de sécurité et de défense pour l’affecter au budget national de défense
Tous les groupes

La Commission européenne envisage, pour son budget pluriannuel 2028–2034, une enveloppe de 131 milliards d’euros consacrée à la sécurité et à la défense. L’amendement estime la contribution française à 24 milliards d’euros sur cette période.

Il inscrirait dans le rapport annexé le refus de cette contribution et demanderait sa réaffectation intégrale au budget national de défense, pour renforcer les armées et l’industrie française d’armement. Il s’agirait d’une orientation de programmation, et non d’un transfert de crédits immédiatement réalisé.

Les auteurs défendent une maîtrise nationale de la politique de défense et contestent la compétence de l’Union dans ce domaine. Ils craignent que ces financements bénéficient à des achats d’armes hors de l’Union ou à d’autres industries européennes plutôt qu’aux besoins français.

Amendement n° 614 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 614 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour54 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6368
Demander au Gouvernement un rapport sur les recettes extra-budgétaires finançant la programmation militaire 2024–2030
Tous les groupes

La programmation militaire 2024–2030 organise les moyens consacrés à la défense. Son actualisation précise les orientations et les ressources pour 2026–2030. L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, en juillet 2027, un rapport sur les recettes extra-budgétaires de la mission « Défense », c’est-à-dire les ressources qui s’ajoutent à ses crédits budgétaires.

Ce rapport détaillerait leurs montants, leurs origines, leurs utilisations et leur caractère durable ou exceptionnel. Il évaluerait si ces ressources permettent une programmation financière réaliste et tenable dans la durée. Les auteurs souhaitent ainsi mieux informer le Parlement pour son contrôle. La demande de rapport ne créerait aucune recette supplémentaire et ne modifierait pas leur affectation.

Amendement n° 126 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 126 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour30 contre12 abstentions
6 mai 2026N° 6367
Subordonner les coopérations européennes d’armement à la satisfaction des besoins militaires propres à la France
Tous les groupes

Les coopérations européennes d’armement peuvent présenter des avantages opérationnels et financiers, selon l’exposé. Elles recherchent notamment la mutualisation des moyens et l’interopérabilité, c’est-à-dire la capacité des équipements et des forces à fonctionner ensemble.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire que ces coopérations resteraient subordonnées à la satisfaction des besoins capacitaires spécifiques de la Nation, autrement dit des moyens militaires dont la France a besoin pour ses missions. Les auteurs invoquent notamment sa présence dans différentes zones du globe. Ils souhaitent que la coopération reste compatible avec l’autonomie stratégique nationale. Le texte ne désigne aucun programme d’armement à modifier ou à abandonner.

Amendement n° 584 · M. Tonussi · Article premier

Amendement n° 584 de M. Tonussi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour50 contre8 abstentions
6 mai 2026N° 6366
Privilégier les produits et technologies français plutôt qu’européens pour les acquisitions de défense
Tous les groupes

Le projet de loi actualise la programmation militaire 2024–2030. Son rapport annexé fixe les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030, notamment pour équiper les armées. Dans ce rapport, l’amendement remplacerait une référence aux « produits et technologies européens » par une référence aux « produits et technologies français ».

Les auteurs souhaitent ainsi privilégier les solutions nationales pour préserver la maîtrise des technologies critiques et la capacité de la France à agir de manière autonome. Ils invoquent aussi le soutien à l’industrie française de défense et l’optimisation de la dépense publique. Leur exposé réserve aux solutions européennes un rôle complémentaire lorsque les capacités nationales ne répondent pas aux besoins. Le changement proposé porterait sur une orientation du rapport annexé, et non sur l’attribution d’un marché particulier.

Amendement n° 524 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 524 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour69 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6365
Associer davantage les entreprises de défense à la définition des orientations stratégiques des armées
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi fixe les orientations de défense pour 2026–2030 et précise les équipements envisagés pour les armées à l’horizon 2035. L’amendement y ajouterait que l’élaboration des orientations stratégiques s’appuie sur une concertation renforcée avec les entreprises de la base industrielle et technologique de défense, c’est-à-dire les entreprises qui fournissent les capacités industrielles et technologiques nécessaires à la défense.

Selon les auteurs, ces entreprises connaissent les délais de production, les contraintes technologiques et les possibilités d’innovation. Les consulter davantage en amont permettrait, à leurs yeux, de mieux rapprocher les ambitions de l’État des capacités de production mobilisables et de sécuriser les approvisionnements. Le texte prévoirait cette concertation sans en préciser les modalités ni confier aux entreprises le pouvoir de décider des orientations.

Amendement n° 130 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 130 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour67 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6364
Donner priorité aux technologies françaises pour la défense et ne retenir les technologies européennes qu’à défaut
Tous les groupes

Dans le rapport annexé à l’actualisation de la programmation militaire, le texte en discussion évoque une « préférence européenne ». Ce rapport fixe les orientations de défense et les moyens consacrés à leur mise en œuvre pour 2026–2030.

L’amendement remplacerait cette formulation par une priorité aux technologies nationales et, à défaut, aux technologies européennes. Il introduirait donc une hiérarchie explicite entre les deux origines, plutôt qu’une préférence européenne générale. Selon les auteurs, les solutions nationales doivent être privilégiées pour préserver l’autonomie stratégique de la France et soutenir son industrie de défense. Ils considèrent les coopérations européennes comme complémentaires, lorsqu’elles apportent une valeur ajoutée et répondent aux intérêts français. Le dispositif ne préciserait toutefois pas les critères permettant de constater qu’une solution nationale fait défaut.

Amendement n° 590 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 590 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour72 contre1 abstention
6 mai 2026N° 6363
Conditionner les coopérations de défense à leur intérêt opérationnel et économique et privilégier les technologies françaises dans les secteurs critiques
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030. L’amendement réécrirait un alinéa du rapport annexé pour prévoir des coopérations présentant un intérêt opérationnel et économique avéré. Elles seraient recherchées au cas par cas, selon les capacités nécessaires aux armées et les intérêts stratégiques français.

Pour les secteurs les plus critiques, notamment l’alerte avancée, les frappes à longue distance, la défense contre les menaces aériennes et l’espace, ces coopérations ne devraient pas se faire au détriment de l’autonomie stratégique. Elles devraient privilégier les technologies et industries françaises chaque fois que possible. Les auteurs souhaitent conserver des coopérations utiles tout en évitant qu’elles affaiblissent la capacité de la France à agir de manière autonome ou son industrie de défense.

Amendement n° 526 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 526 (rect.) de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Abdelkader Lahmar : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour75 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.